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dimanche 19 mars 2017

Le premier chapitre au Canadien

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

Canadiens 4 - Sénateurs 3 (Tirs de barrage)

SAMEDI, 18 MARS 2017. 21:48 (MISE À JOUR : SAMEDI, 18 MARS 2017. 23:26)

OTTAWA - Si le match que le Canadien de Montréal et les Sénateurs d'Ottawa se sont livré samedi soir est un reflet fidèle de ce qui attend les amateurs de hockey des deux villes dimanche soir et la fin de semaine prochaine, ceux-ci seront choyés.
Paul Byron et Alexander Radulov ont mis fin à une rencontre endiablée en marquant tour à tour lors des tirs de barrage et le Tricolore a arraché une précieuse victoire de 4-3 devant une foule de 19 531 spectateurs, au Centre Canadian Tire.

Avant chacun des buts du Canadien en fusillade, Carey Price a résisté face à Bobby Ryan et à Kyle Turris, deux des meilleurs joueurs des Sénateurs samedi.
Le gain permet aux hommes de Claude Julien de se bâtir une avance de deux points sur les Sénateurs, qui ont toujours un match en banque. Les deux formations se reverront dimanche soir au Centre Bell et encore samedi soir prochain, à Montréal.
« C'était une grosse partie, et le voyage de retour sera un peu moins plate, a commenté Phillip Danault, auteur d'un premier but après une léthargie de 22 rencontres. Le fait qu'on joue demain, on va garder la tête haute et l'émotion sera encore au sommet. »
Pour le Canadien, il s'agit aussi d'une sixième victoire en autant de tentatives en prolongation depuis l'arrivée de Julien.
« Ça veut dire qu'on est capable de jouer dans des matchs serrés, a analysé l'entraîneur-chef du Tricolore. Encore une autre fois, on tire de l'arrière après deux, on vient de l'arrière et on prend l'avance encore une autre fois. On n'a pas paniqué. C'est un bon signe pour l'équipe d'être capable de garder son sang-froid, sa concentration. »
Le Canadien accusait un retard de 2-1 en troisième période quand Danault a déjoué Craig Anderson à 6:15, neuf secondes après la fin d'une pénalité mineure à Derick Brassard. Brendan Gallagher a rompu cette égalité 31 secondes plus tard, grâce à un tir d'un angle très fermé, qui a semblé se faufiler entre l'épaule droite d'Anderson et le poteau. Mais Erik Karlsson a ramené les deux clubs à la case de départ lorsqu'il a déjoué Price d'un tir des poignets de la ligne bleue à 15:03, à la suite d'une mise en jeu gagnée par Brassard contre Danault.

Une victoire dans un match de séries








En prolongation, les Sénateurs ont joué la presque totalité des deux dernières minutes en avantage numérique à la suite d'une pénalité à Max Pacioretty, mais ils ont été peu menaçants.
Brassard, en avantage numérique, et Ryan Dzingel avaient procuré aux Sénateurs une avance de 2-1 grâce à des buts inscrits dans un intervalle de 76 secondes au milieu de la période médiane.
Plus tôt en deuxième, Andrew Shaw avait déjoué Anderson, qui a réalisé 29 arrêts à son retour au jeu après une absence de deux matchs. À l'autre extrémité, Price a bloqué 28 rondelles.
Le trio de Shaw, Danault et d'Artturi Lehkonen a été particulièrement actif avec 12 des 32 tirs du Tricolore.
« J'ai trouvé que ce trio a bien joué ce soir, a reconnu Julien. Même Lehkonen, un jeune joueur qui maintient sa place dans ce trio. C'est ce qu'on recherchait, un autre trio capable de nous procurer des buts. On semble voir qu'ils ont du plaisir à jouer ensemble. »
Jeu intense et rythmé
Les entraîneurs Claude Julien et Guy Boucher ont eu beau essayer de relativiser l'importance des prochaines rencontres entre les deux formations, les joueurs du Canadien et des Sénateurs ont offert du jeu rythmé et riche en intensité pendant les 20 premières minutes de jeu.

« On n'a pas paniqué »
Après un peu moins de 13 minutes d'écoulées au premier vingt, il n'y avait eu que cinq arrêts de jeu et quelques bonnes chances de marquer de part et d'autre.
Chez le Canadien, Andrew Shaw s'est fait particulièrement menaçant avec trois tirs en direction d'Anderson, dont un excellent tir frappé sur réception que le vétéran gardien des Sénateurs a repoussé avant de voir la rondelle glisser doucement derrière lui et tout juste à côté de son poteau droit.
De l'autre côté, la meilleure occasion est venue de Kyle Turris, à la suite d'un revirement de Jeff Petry derrière son filet. Bobby Ryan a intercepté la passe du défenseur du Canadien et a aussitôt repéré Turris, laissé seul dans l'enclave. Mais Price s'est imposé.
Le deuxième vingt a également offert du jeu de qualité... et des buts.
Une séquence qui a commencé de façon plutôt banale s'est soldée par le 11e but de Shaw, pendant la troisième minute de jeu. Après que Shea Weber eut dégagé la rondelle vers le territoire adverse, celle-ci a donné contre la rampe derrière le filet d'Anderson avant de revenir devant le but. Danault s'en est emparée et a relayé le disque immédiatement vers Shaw, laissé complètement seul à la droite du gardien des Sénateurs. Mais une pénalité à Danault à 12:07 pour avoir fait trébucher, à la suite d'un revirement du Canadien dans sa zone, a fait tourner le vent en faveur des Sénateurs. Il n'y avait que 29 secondes d'écoulées quand Brassard a redirigé une passe de Turris derrière Price, qui a été battu du côté du bâton.

Une pénalité qui fait jaser








Les Sénateurs ont maintenu la pression et pris l'avance 76 secondes plus tard grâce à Dzingel, qui a battu Price à sa deuxième tentative, à l'embouchure du filet du Canadien.
À partir du but de Brassard, les hommes de Claude Julien ont connu une baisse d'énergie au point où ils n'ont obtenu qu'un seul tir jusqu'à la fin de la période.
« Dans un match, il y a des hauts et des bas. À un moment donné, tu as le momentum et tu le perds à l'autre équipe et c'est de le reprendre. On a eu une petite séquence où on a vraiment été dominé par les Sénateurs, mais on s'est repris. On est revenu en troisième période, on a marqué deux buts pour prendre l'avance. Ce sont des choses à quoi on s'attend lors d'un match de hockey. »

Les moments forts LNH

vendredi 8 avril 2016

Premier départ, premier gain pour Lindgren

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

Canadiens 4 - Hurricanes 2


JEUDI, 7 AVR. 2016. 21:21
RALEIGH, N.C. - Michel Therrien avait beaucoup de compliments à distribuer jeudi soir, et ce sont les plus jeunes et les recrues qui ont mérité la plus grande part des éloges.
Le gardien Charlie Lindgren a récolté sa première victoire dans la Ligue nationale et Darren Dietz a inscrit son premier but en carrière, aidant le Canadien à vaincre les Hurricanes de la Caroline 4-2.

À sa première sortie dans la LNH, devant membres de sa famille et amis, Lindgren a fait face à 28 tirs, ne cédant que devant Riley Nash et Noah Hanifin. En plus de faire bouger les cordages pour la première fois dans la LNH, Dietz a ajouté une passe.
« C'est un beau moment que nous avons vécu ce soir. Un jeune gardien qui fait ses débuts dans la LNH, alors qu'il jouait dans les collèges américains il y a deux semaines. Et on a senti que les gars devant lui ont fait de l'excellent travail. C'est une belle victoire d'équipe », a déclaré Therrien
Max Pacioretty, son 28e, Daniel Carr, son 6e, et Lars Eller, son 13e, ont enfilé les autres buts du Tricolore contre Cam Ward, qui a réalisé 27 arrêts.
Pacioretty a également obtenu une passe, sur le but de Dietz, tandis que Tomas Plekanec récoltait deux mentions d'aide, ses 39e et 40e de la saison.
Avec ce gain, un 37e cette saison, le Canadien compte maintenant 80 points en 81 matchs. Il s'est hissé au 13e rang dans l'Association Est, un point devant les Sabres de Buffalo.
Le Canadien disputera son dernier match de la saison samedi au Centre Bell contre le Lightning de Tampa Bay.
Un tir, un but
Pour tout gardien qui amorce sa carrière dans la Ligue nationale, le pire cauchemar est de concéder un but dès le premier tir auquel il fait face. C'est le sort qui a été réservé à Lindgren après seulement 94 secondes de jeu.
Victor Rask a gagné une bataille le long de la rampe, permettant à Jeff Skinner de s'emparer du disque. Celui-ci a repéré Nash, qui a inscrit son 9e de la saison grâce à un tir des poignets décoché de l'enclave, qui a battu Lindgren du côté du bâton.
Lindgren aurait pu être secoué, mais ce ne fut pas le cas, repoussant les sept autres tirs des Hurricanes pendant la période.
« On espérait qu'il ne le soit pas. On le sentait nerveux, mais c'est tout à fait normal », a fait remarquer Therrien, qui a loué la force de caractère du jeune gardien.
« C'est l'une des raisons pour lesquelles nos dépisteurs l'aimaient. Il a réagi de la bonne manière. »
Après avoir fermé la porte aux Hurricanes, Lindgren a vu ses coéquipiers égaler le score pendant la dernière minute de jeu grâce à un boulet de canon de Dietz à 19:50.
« Il a joué un bon match, a affirmé Therrien. Lui et (Joel) Hanley sont deux jeunes chez qui, match après match, on sent plus de confiance dans leur jeu. Ils font beaucoup de bonnes choses, ils défendent bien, distribuent bien la rondelle. C'est plaisant de voir ça. »
Les Hurricanes ont de nouveau repris les devants à 5:11 de la deuxième période, cette fois grâce à Hanifin, qui a déjoué Lindgren dont la vue semblait voilée.
Mais le Canadien a riposté deux fois plutôt qu'une avant la fin de l'engagement, le tout en un peu plus de trois minutes.
À 13:12, Pacioretty a d'abord rejoint Alex Galchenyuk au sommet des buteurs de l'équipe, avec l'aide d'Andrei Markov... et de Ward. Le vétéran gardien a été incapable de maîtriser le tir des poignets du capitaine du Canadien, d'une bonne quarantaine de pieds.
Carr a lui aussi eu droit à des compliments bien sentis.
« C'est un gars qui compétitionne. De la façon qu'il joue, il ressemble un peu à (Brendan) Gallagher. Il va autour du filet et il travaille extrêmement fort. C'est un autre joueur qui a profité de son occasion, avec les blessures que nous avons eues cette année. Il est en train de s'établir. »
Plekanec a obtenu une deuxième mention d'aide dans le match, cette fois lors du 13e but d'Eller cette saison, marqué avec 4:01 à jouer au temps réglementaire. Dietz a aussi récolté une passe sur le jeu.
Il restait environ trois minutes à la troisième période et les Hurricanes profitaient d'un avantage numérique lorsqu'ils ont décidé de retirer Ward au profit d'un sixième attaquant. Mais le jeune gardien du Canadien a répondu à l'appel lorsque ce fut nécessaire.

dimanche 13 mars 2016

Le CH n'a pas fait le poids

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par Léandre Drolet pour 98,5fm Sports le samedi 12 mars 2016 à 19h03. Modifié à 23h26.
Le CH n'a pas fait le poids
Mike Condon n`a pu regagner son filet à la suite de son erreur./Graham Hughes-PC
(98,5 Sports) - La devise des Canadiens inscrite dans le vestiaire est peut-être «Pas d'excuses», mais les joueurs pourraient en évoquer quelques-unes tellement la formation était handicapée face au Wild du Minnesota qui l'a finalement emporté 4-1 samedi soir au Centre Bell.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le samedi 12 mars 2016 dans avec Martin McGuire
Mikael Granlund, avec deux, Nino Niederreiter et Eric Haula ont marqué les buts du Wild.

Mark Barberio a été l’unique buteur des Montréalais.

Alex Galchenyuk a été blanchi, lui qui avait marqué deux buts à chacun de ses trois derniers matchs et 11 à ses huit rencontres précédentes. Il a été limité à deux tirs, tous en troisième période.

Les Canadiens (32-31-6) visaient une quatrième victoire de suite devant leurs partisans. Ils avaient aussi un dossier à domicile de 7-0-1 depuis le 6 février.

Les Canadiens étaient privés de 11 joueurs dans leur affrontement contre le Wild du Minnesota au Centre Bell, samedi soir.

Et seulement sept joueurs, qui affrontent le Wild, étaient en uniforme face aux Maple Leafs de Toronto dans leur premier match de la saison le 7 octobre.

Parmi les absents, on retrouve les Carey Price, P.K. Subban, Jeff Petry, Tom Gilbert, Nathan Beaulieu, David Desharnais, Daniel Carr, Lars Eller, Brendan Gallagher, Bryan Flynn et Stefan Matteau.

Parmi les six patineurs présents face au Wild et qui jouent contre les Maple Leafs, on compte Tomas Plekanec, Torrey Mitchell, Alex Galchenyuk, Max Pacioretty, Alexei Emelin et Andrei Markov.

Mike Condon est le septième joueur, mais il était le substitut de Price.

(En collaboration avec La Presse Canadienne)

Première période

Aucun tir au but de la part des deux équipes au cours des quatre premières minutes.

Le Wild a obtenu le premier tir du match à 4:28.

Mike Brown a été le premier joueur des Canadiens à tirer sur Devan Dubnyk à 6:52, un faible tir du revers que le gardien du Wild a facilement bloqué.

Le jeu est décousu de la part des deux équipes. Autant les passes que les tirs manquent de précision.

Mike Condon a commis une gaffe monumentale quand il s’est avancé d’une quarantaine de pieds pour saisir la rondelle, mais en voulant la dégager, il a vu Nino Niederreiter l’intercepter à la ligne bleue.

Le joueur du Wild a été patient et il a tiré dans un filet complètement désert à 10:52 pour inscrire son 15e but de la campagne. Wild 1 Canadiens 0

Les Canadiens n’ont pas perdu de temps pour créer l’égalité. Le défenseur Mark Barberio a appuyé l’attaque et il s’est emparé du retour du tir de Sven Andrighetto pour déjouer Dubnyk à 12:13. Wild 1 Canadiens 1

Max Pacioretty a amassé une aide sur le deuxième but de la saison de Barberio.

Le Wild a repris les devants un peu plus d’une minute plus tard quand Mikael Granlund a saisi une passe transversale de Matt Dumba à 13:20. Wild 2 Canadien 1

Condon a eu beau s’étirer de tout son long, il n’a rien pu faire contre le neuvième but de la saison de Granlund.

Les Canadiens ont obtenu un avantage numérique quand le défenseur Nate Prosser a été puni pour avoir asséné un coup de coude à Paul Byron à 14:38.

Les joueurs de Michel Therrien n’ont guère été menaçants pendant les deux minutes.

Tirs au but

Wild: 11

Canadiens : 6

Deuxième période

Charles Hudon a obtenu une belle occasion de marquer son premier but dans la LNH dès la première minute de l’engagement, mais il a perdu pied alors qu’il était seul devant Dubnyk.

Michael McCarron, lui aussi en quête de son premier but dans la ligue, a tiré de l’enclave après avoir saisi une courte passe de Torrey Mitchell, mais son tir manquait de mordant.

Le jeu est aussi amorphe qu’en première période, mais il fallait s’y attendre un peu de la part des Canadiens qui étaient privés de plusieurs joueurs réguliers.

Après huit minutes de jeu, les deux équipes ont obtenu chacune deux tirs sur le filet adverse.

Les joueurs du quatrième trio ont failli créer l’égalité. Mike Brown et Lucas Lessio ont tour à tour frappé à la porte, mais ils n’ont pu pousser la rondelle dans le filet. Si Brown a vu son tir bloqué par Dubnyk, Lessio a vu le sien arrêter par la jambe d’un défenseur du Wild.

Condon a réussi son meilleur arrêt du match quand il a bloqué le tir de Jordan Schroeder qui a capté une belle passe précise de Thomas Vanek au milieu de la période.

Quelques secondes plus tard, McCarron était puni pour avoir accroché au centre la patinoire.

L’unité défensive des Canadiens a très bien fait en n’accordant aucune chance au Wild jusqu’à ce que Condon perde possession de la rondelle après avoir bloqué un tir de la ligne bleue.

Le gardien des Canadiens a bien emprisonné la rondelle avec sa grosse mitaine, mais Vanek lui a fait perdre possession du disque en frappant son gant et Granlund n’a eu qu’à la tirer dans le filet avec sept secondes à faire à la pénalité à 11:49. Wild 3 Canadien 1

Il s'agissait du deuxième but du match de Granlund.

Tomas Plekanec a failli surprendre Dubnyk en tirant d’un angle restreint et en prenant son propre retour alors qu’il se trouvait derrière la ligne des buts, mais le gardien du Wild a résisté.

Une minute plus tard, ce fut au tour de McCarron de frapper à la porte, mais encore une fois, Dubnyk a gardé le fort.

Le quatrième trio composé de Phillip Danault, Brown et Lessio cause des ennuis aux défenseurs du Wild avec son échec avant.

David Jones assène une solide mise en échec à Alexei Emelin et le défenseur embrasse la baie vitrée. Pas de pénalité sur le jeu, mais à la mise en jeu suivante dans le territoire adverse, Brown invite Jones à s’expliquer, mais il n’y a pas de casse.

Tirs au but

Wild: 11 - 9: 20

Canadiens : 6 - 11: 17

Troisième période

Au début de l’engagement, Emelin n’est pas de retour sur le banc des joueurs.

Les Canadiens entreprennent la période en force. Mitchell contourne le filet et Dubnyk doit être rapide pour l’empêcher de marquer.

Emelin revient au banc à la troisième minute.

Au tour du premier trio des Canadiens d’envahir le territoire du Wild. Galchenyuk cogne à la porte, mais c’est Andrei Markov qui rate la plus belle occasion en fonçant au filet. Dubnyk prive le défenseur du Canadien coup sur coup.

Niederreiter est puni pour avoir fait trébucher le pauvre Emelin derrière le filet de Condon.

McCarron joue bien son rôle devant le filet, mais les joueurs du Canadien ne peuvent s’approcher de Dubnyk.

Au tour de Danault d’être puni pour avoir retenu dans le fond de la zone du Wild à 7:37.

L’unité défensive des Canadiens ne donne rien de bon aux joueurs du Wild pendant l’absence de Danault.

Avec un peu plus de six minutes à jouer, Hudon décampe sur le flanc droit, mais son tir manque de force et Dubnyk n’a aucune difficulté à le repousser.

Pacioretty rate une chance inouïe quand il voit la rondelle apparaître à ses pieds à l'embouchure du filet à la suite du tir de Darren Dietz.

Therrien rappelle Condon au banc avec 2:30 à jouer.

Eric Haula met fin aux espoirs en tirant dans le filet désert de la zone centrale après que Charlie Coyle eut bloqué une sortie de zone des Canadiens à 18:21.Wild 4 Canadiens 1.

Tirs au but

Wild: 11 - 9 - 2: 22

Canadiens : 6 - 11 - 14: 31

vendredi 26 février 2016

CANADIENS BOURNIVAL ENCORE AUX PRISES AVEC UNE COMMOTION

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Publié  | Mis à jour 
Bournival

Crédit : PIERRE-PAUL POULIN/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI
Michael Bournival ronge encore son frein. L'attaquant originaire de Shawinigan est à nouveau aux prises avec des symptômes s'apparentant à une commotion cérébrale.
Le joueur de 23 ans n'a pas joué avec les IceCaps de St. John's depuis le 29 janvier, lui qui avait récolté cinq points en 29 rencontres avec les Canadiens de Montréal, l'an dernier. Il avait ajouté neuf points en 12 matchs avec les Bulldogs de Hamilton, l'ancienne filiale de l'équipe, avant de souffrir d'une blessure à la tête.
Impossible pour l'instant de savoir s'il s'agit de la même commotion qui l'incommodait l'an dernier ou s'il s'agit d'un incident récent.
Bournival a disputé son dernier match avec le Tricolore le 28 février 2015. Il avait été soumis au ballottage par le grand club le 2 décembre dernier une fois qu'il était prêt à renouer avec la compétition.
En 20 matchs dans la Ligue américaine, cette saison, l'ancien des Cataractes de Shawinigan a amassé un but et huit points.

mercredi 2 décembre 2015

CANADIENS PATRICK ROY ET LE CH: LE DIVORCE 20 ANS PLUS TARD

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Il y a 20 ans, le 2 décembre 1995, Patrick Roy disputait son dernier match dans l’uniforme du Canadien de Montréal. Voici un bref résumé de ce sombre épisode de la carrière du célèbre gardien et de l’histoire du Tricolore:
1 – Une dégelée
Les Red Wings de Detroit se sont présentés au Forum en ayant l’intention de profiter du mauvais début de saison du CH, qui était sur une séquence de plusieurs revers, même après l’arrivée du successeur à Jacques Demers, Mario Tremblay. Et ils ne ratent pas leur objectif, démolissant le CH 11-1, la pire dégelée de la formation devant ses partisans.
2 – Les bras au ciel
Au cours de la deuxième période, blasés, les spectateurs ont applaudi avec ironie leur idole après qu’il eut réalisé un arrêt de routine. En guise de réplique, le gardien a levé les bras dans les airs, une image qui restera gravée dans les mémoires longtemps.
3 – Un regard et un message clair
Malgré la déconfiture de sa troupe, Tremblay s’est entêté à garder Roy devant le filet. Il a finalement choisi de le remplacer à mi-chemin en deuxième par Pat Jablonski. «Casseau» avait accordé neuf buts sur 26 tirs. À son retour au banc, il a lancé un regard noir à son entraîneur avant de revenir sur ses pas pour aller parler au président du club, Ronald Corey, assis dans la première rangée. «C’est mon dernier match à Montréal», a lancé l’athlète.
4 – Humiliation
Roy a plus tard affirmé aux journalistes que Tremblay l’avait laissé devant la cage du Tricolore avec l’intention de l’humilier. Il a ajouté qu’il était dégoûté par l’attitude générale qui régnait au sein de l’équipe. Le lendemain, le Canadien l’a suspendu.
5 - La transaction qui fait toujours jaser
Fraîchement arrivé en poste, le directeur général Réjean Houle a la mission d’échanger Roy le plus rapidement possible. Quatre jours seulement après les incidents, le gardien est finalement envoyé à l’Avalanche du Colorado, en compagnie du vétéran Mike Keane. En retour, le Tricolore a obtenu le prometteur gardien Jocelyn Thibault ainsi que les attaquants Martin Rucinsky et Andrei Kovalenko. En juin 1996, Roy savourera la troisième de ses quatre conquêtes de la Coupe Stanley.
6 - Le retour
En 2008, l’organisation montréalaise célèbre son centenaire et décide de faire les choses en grand. Le 22 novembre, les exploits de «Casseau» sont immortalisés quand son chandail numéro 33 est porté dans les hauteurs du Centre Bell aux côtés de plusieurs autres légendes. «Je suis peut-être parti sans pouvoir dire au revoir comme je l’aurais souhaité, mais j’ai toujours gardé de beaux souvenirs de Montréal», avait-il mentionné. «Ce soir, je rentre chez nous.»
Trop d’attentes
Évidemment, lorsque l’on est échangé contre un joueur qui possède déjà deux bagues de championnat, les attentes sont élevées. Repêché au premier tour, 10e au total, par les Nordiques de Québec en 1993, Jocelyn Thibault n’est jamais devenu le gardien d’avenir que le CH voyait en lui. Au total, le Québécois aura disputé 158 matchs avec l’équipe, avant de quitter pour Chicago.
Un départ prometteur
Âgé de 24 ans, Martin Rucinsky connaît des débuts fracassants avec le Tricolore, récoltant 60 points en seulement 56 duels. Le Tchèque a notamment eu des saisons de 28 et 25 buts avec le Bleu-Blanc-Rouge, mais il ne s’est jamais établi comme un joueur élite. Il est échangé aux Stars de Dallas en 2001 dans la transaction ayant amené Donald Audette dans la métropole québécoise.
Il n’a fait que passer
Fort d’une production de 22 points en 26 sorties avant son arrivée à Montréal, Kovalenko ne portera le chandail du Canadien que pour 51 rencontres, lors desquelles il a amassé 34 points, dont 17 filets. Le Russe, qui n’a jamais répondu aux attentes, est ensuite passé aux Oilers d’Edmonton contre l’attaquant à caractère défensif Scott Thornton.

dimanche 15 novembre 2015

Subban admet ses torts

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Avalanche 6 - Canadiens 1


Éric Leblanc
MONTRÉAL – C’est simple, P.K. Subban a connu une soirée très difficile ce qui a compliqué la vie de son équipe et de son gardien Mike Condon, mais il n’a pas hésité à admettre ses torts.
Seulement quelques minutes après sa sortie cahoteuse (cumulatif de -2), Subban ne s’est pas mis la tête dans le sable.  
« Je ne veux pas utiliser d’excuses, je dois être meilleur. Vous pouvez me citer là-dessus, ça ne me dérange pas, parce que je sais que je peux être meilleur », a-t-il commenté.
« Je peux le dire parce que je sais que je vais l’être au prochain match. En tant que l’un des meneurs du club, je dois mieux me comporter sur la patinoire. C’est difficile de lancer un message aux autres et de les motiver quand tu ne fais pas ton travail toi-même », a admis le numéro 76.
« Je ne vais pas blâmer (Andrei) Markov, il a fait un bon travail à mon avis. J’aurais définitivement dû mieux jouer surtout que je n’ai pas patiné en matinée donc je ne pouvais pas être fatigué. »
Il faut préciser que l’Avalanche a démontré un impressionnant taux de réussite sur les bévues du Tricolore. Le redoutable Nathan MacKinnon a mené le bal avec deux buts et une aide tandis que ses partenaires de trio, Matt Duchene et Mikhail Grigorenko, ont chacun amassé un but et deux passes.
« On lui a laissé du temps et de l’espace et il nous l’a fait payer », a avoué Subban.
De sa position devant le filet, Mike Condon a constaté de visu que MacKinnon représente un danger de grande envergure.
« Il dégaine rapidement et il lance avec beaucoup de puissance, il appartient clairement à l’élite », a exposé Condon qui n’a rien pu faire surtout sur le superbe lancer du revers de l’ancien des Mooseheads de Halifax.
Solide mentalement, Condon a l'intention d'oublier cette défaite simplement avec une bonne nuit de sommeil. 
Même si la soirée a été erratique pour Condon, aucun joueur dans le vestiaire du CH ne voulait lui adresser une seule critique.
« Il a peut-être alloué trois buts en première période, mais il a résisté contre deux ou trois autres excellentes chances de marquer. C’est loin d’être sa faute, c’est simplement à nous de mieux jouer défensivement. Notre succès est d’abord basé sur notre rendement défensif et nous ne pouvons pas rater des jeux ainsi », a indiqué Max Pacioretty.
Le plus étonnant dans tout cela, c’est que le Canadien aurait pu s’emparer d’une confortable avance dans cette confrontation, mais Reto Berra a anéanti les efforts de l’adversaire.
« Reto a été phénoménal, le Canadien nous a dominés en première période. C’est étrange parce que c’était 3-0 pour nous malgré tout en retournant au vestiaire. On s’est mieux défendu en deuxième contre une équipe difficile à affronter, je suis fier de mes joueurs », a déclaré Patrick Roy.
L'étincelante soirée de Grigorenko
La carrière de Grigorenko n’a pas encore pris l’envol espéré, mais sa performance contre le Canadien pourrait le lancer dans la bonne direction.
Inséré sur le premier trio avec Duchene et MacKinnon, le produit des Remparts de Québec a prouvé que ses habiletés peuvent lui permettre de combler un rôle aussi important.
Dans le vestiaire de l’Avalanche, le Russe s’est attiré des éloges pour sa prestation inspirée.
« Il cadre bien avec nous et je m’attends à encore mieux de sa part. Il a été génial dans ce match, il mérite le titre du héros obscur », a proposé Duchene.
« Il a joué un fort match, il possède les habiletés pour se débrouiller. Il travaille fort à l’entraînement et il avait aussi bien joué contre Boston », a commenté Roy.
Le principal intéressé n’a pas caché sa joie de contribuer à la victoire.
« Heureusement, j’ai pu profiter de cette occasion. C’est facile de développer une chimie avec de tels joueurs », a exprimé le gaucher.
Mais la véritable vedette de cette partie demeure le gardien de l’Avalanche. Tout comme Grigorenko, il n’a pas raté sa chance alors qu’il disputait son quatrième match de suite.
« C’est une sensation incroyable et difficile à décrire. Ce fut une très belle soirée pour moi, je voyais bien les lancers du Canadien et mes coéquipiers m’ont grandement aidé », a remercié le Suisse de 28 ans.

lundi 9 novembre 2015

CANADIENS «C'EST INQUIÉTANT... ET MYSTÉRIEUX»

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Même si les joueurs ne s’en montrent pas préoccupés, l’absence de Carey Price fait jaser.
Le gardien étoile des Canadiens de Montréal est sur le carreau depuis la défaite de 4-3 face aux Oilers d’Edmonton, le 29 novembre dernier, lors duquel il aurait été incommodé par une blessure au bas du corps.
L’homme masqué du Tricolore a consulté les médecins de l’équipe dès son retour de l’Ouest canadien, deux jours plus tard.
La seule présence qu’il a faite depuis l’incident, c’était sur la patinoire du Centre Bell, le 1er novembre, alors qu’il s’est vu remettre la coupe Molson pour le mois d’octobre en marge de la rencontre contre les Jets de Winnipeg.
En son absence, le substitut Mike Condon a su tenir le fort avec brio, lui qui a été nommé la troisième étoile de la dernière semaine dans la Ligue nationale de hockey
«C'est inquiétant... et mystérieux. Est-il blessé à l’aine? À la hanche? Au genou? On ne le sait pas. Mais le fait qu’il demande un deuxième avis suggère que sa blessure ne guérit pas tellement bien», note notre analyste Alain Chainey.
Voyez ses commentaires dans la vidéo, ci-dessus.

vendredi 2 octobre 2015

Attention aux tendances négatives

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Sénateurs - Canadiens 


Images of Francois Gagnon
Les points accumulés en matchs préparatoires ne catapulteront aucune équipe de la LNH vers la coupe Stanley pas plus que les points perdus ne priveront un club d’une place en séries.
Bien plus que les résultats qui ne veulent rien dire, ou si peu, ce sont les tendances positives comme les négatives qui sont importantes à relever lors de ces parties. Car ce sont ces tendances qui dicteront les résultats en début de saison alors que les matchs voudront dire quelque chose. Alors que les points arrachés ici et les autres gaspillés là auront une incidence directe sur le classement final en avril prochain. Et comme on sait qu’un petit point pourrait faire la différence entre une place en séries ou des vacances hâtives le printemps prochain, les 30 équipes ont tout intérêt à maximiser les tendances positives, réduire au minimum celles qui le sont moins, ou pas du tout.
Même si le Canadien s’est fait planter 5-2 par les Sénateurs, je suis, du moins en partie, d’accord avec Michel Therrien quand il dit que le score n’indique pas l’allure réelle de la rencontre. Car oui son club a fait de belles et bonnes choses jeudi. Il a amorcé le match en force. Il a non seulement marqué le premier but de la rencontre, mais le deuxième aussi. Il a obtenu 41 tirs, des tirs qui ont dû faire grimper l’aiguille du compteur des occasions de marquer à 16, voire 18, peut-être même 20.
Pourquoi alors le Canadien a perdu?
Parce que si ses bons débuts de match et une hausse notable des occasions de marquer, surtout en avantage numérique - en passant le but de Nathan Beaulieu qui a imité Andrei Markov en se faufilant derrière la défensive pour venir marquer avant que Craig Anderson n’ait eu le temps de comprendre ce qui arrivait était vraiment de toute beauté - représentent deux des tendances positives relevées depuis le début du calendrier préparatoire, le fait qu’il ne soit pas en mesure de maintenir le rythme est une tendance plus négative.
À mi-chemin en première période jeudi, tout le monde, même les joueurs des Sénateurs croyaient que le Canadien était en route vers une victoire facile. P.K. Subban et Andrei Markov - au fait, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi il a reçu la troisième étoile - au lieu de donner le ton, ont joué du hockey mollasson en défensive et les Sénateurs en ont profité de revenir dans le match.
Au lieu de racheter les erreurs de ses coéquipiers ou de faire contrepoids au manque d’intensité et à l’indiscipline qui s’est installée, Carey Price s’est alors retrouvé à court de miracles accordant cinq buts sur 21 tirs. À moins qu’il ait décidé de conserver ses miracles pour la vraie saison. Ce qui serait, il faut l’admettre, une sage décision.
Vrai que le Canadien a moins mal joué que le score ne le laisse croire. Vrai aussi que les occasions étaient là. Mais encore faut-il savoir en profiter et marquer. Ce que Lars Eller n’a pas fait encore hier se contentant d’imiter Rene Bourque qui, de triste mémoire, était le maître absolu dans l’art de passer proche de marquer... sans y arriver. Ou trop rarement. Ces occasions ratées hier, ces occasions gaspillées depuis le début du calendrier préparatoire, ravivent les souvenirs de la saison dernière alors que la timidité de l’attaque du Canadien aurait facilement pu lui coûter une exclusion des séries, n’eût été des performances surnaturelles de Carey Price.
Invitant les journalistes à ne pas s’inquiéter du résultat de la rencontre de jeudi, car il ne l’était pas du tout, Michel Therrien a reconnu que son équipe avait joué du hockey imprudent en tentant des jeux dangereux et coûteux au lieu de se contenter de jeux simples. Le coach du Canadien a aussi, et surtout, rappeler que ce genre de tendances était facile à relever chez les 29 autres équipes en matchs préparatoires en raison de l’absence d’enjeu. Que ces tendances étaient « très corrigibles » et qu’il était convaincu qu’elles n’arriveront pas la semaine prochaine alors que son équipe amorcera la saison régulière mercredi à Toronto.
Ce ne serait pas une mauvaise idée de les écarter dès samedi alors que le Canadien croisera à nouveau les Sens. Des Sénateurs qui sont loin de représenter une force dans l’Est. Mais des Sénateurs qui comme toutes les équipes de la LNH pourront faire payer cher au Canadien la mauvaise idée de disputer des matchs mollassons en défensive et la plus mauvaise idée encore de gaspiller trop d’occasions de marquer.