Aucun message portant le libellé la Ligue nationale de hockey. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé la Ligue nationale de hockey. Afficher tous les messages

mardi 28 février 2017

Marc-André Bergeron s'entend avec les Blue Jackets

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/sports/

Publié le 28 février 2017 à 13h52 | Mis à jour à 13h52
Même s'il a paraphé un contrat à deux... (John Saraya / Monsters de Cleveland)
Même s'il a paraphé un contrat à deux volets, le défenseur Marc-André Bergeron devra passer par le ballottage.
JOHN SARAYA / MONSTERS DE CLEVELAND
NICOLAS DUCHARME
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Le défenseur Marc-André Bergeron n'a peut-être pas encore réussi son défi de revenir dans la Ligue nationale de hockey, mais il a fait un grand bond en ce sens mercredi. Le Trifluvien s'est entendu avec les Blue Jackets de Columbus jusqu'à la fin de la saison.
Bergeron a paraphé un contrat à deux volets, ce qui signifie que son passage avec les Monsters de Cleveland de la Ligue américaine se poursuivra.
Le défenseur devra toutefois passer par le ballottage, comme le veut la procédure de la LNH. Une autre équipe pourrait donc le réclamer.
À 36 ans, Bergeron avait pris le pari de tenter de revenir dans la LNH en obtenant un essai de 25 matchs avec les Monsters, club-école des Blue Jackets, le 13 décembre dernier.
En 13 rencontres, il a amassé neuf points, dont trois buts. Il a toutefois raté la majeure partie du mois de janvier après avoir été blessé.
Plus de détails dans Le Nouvelliste du 1er mars

samedi 5 mars 2016

L'arrivée de Ryan Johansen avec les Predators de Nashville a changé l'équipe selon Mike Ribeiro

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

« Johansen ressemble à Joe Thornton »


Avec les Ducks d’Anaheim, les Predators de Nashville forment l’une des équipes de l’heure dans la Ligue nationale de hockey, eux qui n’ont pas subi la défaite en temps réglementaire à leurs 11 derniers matchs.
Les succès des Predators ne sont pas étrangers à l’arrivée du joueur de centre Ryan Johansen, acquis des Blue Jackets de Columbus en retour du défenseur Seth Jones au début janvier.

Johansen a récolté 17 points et 25 rencontres, mais a surtout permis aux Predators de compter sur deux gros trios offensifs et d’enlever de la pression sur les épaules de joueurs tels Filip Forsberg et Mike Ribeiro.
Forsberg a été sensationnel en février en inscrivant 12 buts et amassant 4 aides en 13 matchs, tandis que Ribeiro a quant à lui obtenu 12 mentions d’assistance pendant ce temps.
« Pendant toute la saison, nous essayions de trouver des lignes qui marchaient, mais ce n’est pas tout le temps facile de trouver les bonnes combinaisons, a analysé Ribeiro au micro de 30 minutes CHrono. Ils nous ont mis ensemble début janvier et ç’a cliqué. Quand nous sommes sur la patinoire, nous sommes capables de créer des revirements et des chances de marquer. »
Riberio n’a également pas tari d’éloges de son nouveau coéquipier Johansen en le comparant au vétéran des Sharks de San Jose Joe Thornton.
« Toutes les équipes sont à la recherche d’un joueur de centre comme lui, a ajouté le Québécois. Il complique le travail des autres équipes qui se demandent continuellement s’ils doivent opposer leurs meilleurs défenseurs à son trio ou au mien. Avant son arrivée, nous comptions beaucoup trop sur nos défenseurs pour gagner nos rencontres. »
Celui qui a disputé son 1000e match le 6 février et qui a célébré ses 36 ans 4 jours plus tard, a conclu en assurant qu’il ne songe pas un instant à la retraite.
« Je ne pourrais pas demander mieux, a avoué Ribeiro. J’ai beaucoup de temps de glace, j’ai de très bons coéquipiers et j’ai l’opportunité de gagner la coupe. J’espère jouer encore quelques années. Je suis bien ici et j’espère gagner ici. »

vendredi 23 octobre 2015

L'entrée en scène de John Tortorella gâchée

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Blue Jackets 2 - Wild 3


ST. PAUL, Minn. - Thomas Vanek a enfilé le but victorieux en deuxième période et le Wild du Minnesota a défait les Blue Jackets de Columbus 3-2, jeudi soir, gâchant le retour de John Tortorella derrière le banc d'une formation de la Ligue nationale de hockey.
Les Blue Jackets ont subi un huitième revers en autant de matchs. Il s'agit de la plus longue séquence de défaites en début de saison depuis que les Rangers de New York avaient perdu leurs 11 premières parties, en 1943-44.
Tortorella a été nommé au poste d'entraîneur-chef mercredi à la suite du licenciement de Todd Richards.
Zach Parise a ouvert la marque avec son sixième but de la saison après cinq minutes de jeu.
Alexander Wennberg a égalé le score quelque cinq minutes plus tard, et Brandon Dubinsky a permis aux Blue Jackets de se donner une avance d'un but, déjouant Devan Dubnyk à 19:39 de l'engagement initial.
Nino Niederreiter a ramené les deux formations à la case de départ à 5:41 de la période médiane. Vanek a enchaîné avec son troisième de la saison lors d'une attaque à cinq, avec un peu moins de neuf minutes à jouer à la période.
Les Blue Jackets ont limité le Wild à seulement quatre tirs en troisième période, et 23 au total en direction de Sergei Bobrovsky. Ils en ont dirigé 29 vers Dubnyk.

Les Predators portent leur fiche à 6-1
Sommaire
Colin Wilson et Ryan Ellis ont récolté un but et deux passes chacun alors que les Predators de Nashville ont battu les Ducks d'Anaheim 5 à 1.
Ellis avait raté le dernier match des siens à cause d'une blessure dans le bas du corps.

Mike Ribeiro, Eric Nystrom et Mattias Ekholm ont complété le score pour les Preds, dont la fiche est de 6-1, à la suite de ce troisième gain d'affilée.

Pekka Rinne a effectué 27 arrêts devant le filet des vainqueurs, qui sont invaincus en quatre matches à domicile.

Jiri Sekac a marqué et Anton Khudobin a bloqué 24 rondelles pour les Ducks, qui ont prévalu une seule fois en six rencontres.

Nystrom a inscrit le premier but du match à 3:40 en deuxième période; Ellis a doublé l'avance environ neuf minutes plus tard, puis Ribeiro a fait 3-0 avec trois minutes au cadran dans la période, avec un tir frappé du cercle gauche.

Sekac a privé Rinne d'un jeu blanc avec un tir sur réception en avantage numérique, à mi-chemin au troisième tiers. C'était le tout premier but des Ducks avec l'avantage d'un homme cette saison, à leur 17e essai.

Kane et Seabrook totalisent six points
Sommaire
Patrick Kane et Brent Seabrook ont chacun fourni un but et deux passes pour mener les Blackhawks de Chicago vers un gain de 3-2 face aux Panthers de la Floride.
Artem Anisimov a aussi fait entendre la sirène pour les champions de la coupe Stanley. Corey Crawford a stoppé 16 tirs, portant sa fiche à 5-1 en carrière face aux Panthers.
Jaromir Jagr et Vincent Trocheck ont marqué pour la Floride, qui échappait un troisième match de suite. Roberto Luongo a fait 24 arrêts.
Jagr a profité d'un avantage numérique pour récolter un cinquième but, un sommet chez les Panthers.
Le joueur de 43 ans totalise 206 filets avec un rival au cachot, ce qui lui donne le 13e rang de l'histoire à ce chapitre, devant Joe Sakic.
Jeff Carter et Jhonas Enroth font le boulot
Sommaire
Jeff Carter a compté ses deux premiers buts de la saison en plus d'amasser deux passes alors que Milan Lucic récoltait son premier but dans l'uniforme des Kings de Los Angeles qui l'ont emporté 4-1 sur les Sharks de San Jose.
Tyler Toffoli a marqué l'autre but des Kings, qui signent une troisième victoire de suite.
Joel Ward a été l'unique buteur des Sharks, qui ont perdu leurs trois dernières rencontres.
À son premier départ avec sa nouvelle équipe, Jhonas Enroth a fait face à 40 lancers pour être crédité de la victoire.
Le portier des Sharks Martin Jones a été victime des quatre buts sur 29 tirs.
Ovechkin porte le coup fatal aux Canucks
Sommaire
Alexander Ovechkin a réussi le but déterminant à 15:05 en troisième période et les Capitals de Washington ont défait les Canucks de Vancouver 3-2.
Ovechkin a marqué avec un tir frappé de l'enclave, sur une passe d'Evgeny Kuznetsov. Ce dernier avait profité d'une longue remise de Dmitry Orlov pour filer sur le flanc droit et créer un deux contre un.

Jason Chimera et Jay Beagle ont aussi fait bouger les cordages pour les Caps, qui ont remporté leurs quatre derniers matches.

Braden Holtby a fait 23 arrêts pour Washington, qui va essayer de poursuivre sur la lancée vendredi soir, à Edmonton.

Les Oilers les attendront de pied ferme, forts de trois gains d'affilée.

La réplique des Canucks est venue de Henrik Sedin et Radim Vrbata, tandis que Ryan Miller a stoppé 30 tirs. Le club a perdu ses trois dernières rencontres.

lundi 12 octobre 2015

Après 31 rencontres, l’attaque a produit moins que l’an dernier

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Jon Cooper
Jon Cooper (Source d'image: PC )

Roger Leblond
C’est encore la défense qui est à l’honneur dans la Ligue nationale de hockey et le début de la présente saison en est une preuve évidente.
En effet, après 31 matchs, il y a eu seulement 166 buts marqués, une moyenne de 5,35 par rencontre, comparativement à 181 buts, une moyenne de 5,84 par match, après le même total de parties l’an dernier.
En 2013-2014, il y avait eu 179 buts marqués, une moyenne de 5,79, lors des 31 premières rencontres.
Les gardiens ont enregistré quatre blanchissages, le même total qu’à la même période en 2014-2015 et un de plus qu’en 2013-2014.
Un seul match a atteint l’étape des tirs de barrage
On pourrait ajouter qu’après 31 rencontres, seulement quatre rencontres se sont rendues en prolongation et une seule a nécessité des tirs de barrage, le gain de 5-4, des Sénateurs d’Ottawa, face aux Maple Leafs de Toronto, samedi soir, au Centre Air Canada.
L’an dernier, il y avait eu sept rencontres qui avaient atteint l’étape de la prolongation et pas moins de cinq avaient nécessité une fusillade, lors des 31 premières parties.
Les trois matchs décidés en prolongation cette saison, ont nécessité respectivement 2:17, 1:49 et 3:03 minutes de jeu dans la quatrième période pour déterminer l’équipe victorieuse.
Le Lightning de Tampa Bay gagnera-t-il enfin à Boston ? 
En ce 12 octobre 2015, le Lightning de Tampa Bay sera confronté aux Bruins de Boston, au TD Garden, un endroit où il a toujours éprouvé de la difficulté à triompher.
En effet, en 85 matchs réguliers, la formation dirigée par Jon Cooper n’a pu faire mieux qu’un rendement global de 22-47-9 (7) pour seulement 60 points, contre celle de Claude Julien, dont une piètre fiche de 4-29-6 (4) pour seulement 18 points (moyenne de ,209), lors des 43 rencontres disputées sur la patinoire des Bruins.
Le Lightning, qui a remporté ses deux premiers matchs, a perdu ses 10 derniers matchs réguliers (fiche de 0-9-1) au TD Garden, gagnant pour la dernière fois (5-3), le 25 mars 2010 et il a été matraqué 37-13 (plus 24) au chapitre des buts marqués lors de cette séquence de 10 revers consécutifs.
Soulignons que les quatre victoires régulière remportées par le Lightning à Boston sont survenues dans les deuxièmes moitiés de saison, la plus hâtive ayant été celle de 6 à 5, le 11 février 2006, alors que le deuxième duel de la présente saison à cet endroit, aura lieu dans la deuxième moitié, le 28 février 2016.
Le Lightning, qui a perdu la finale de l’Association de l’Est, en sept matchs, face à ces mêmes Bruins, lors des séries éliminatoires de 2010-2011, avait présenté une fiche de 1-3 dans les quatre rencontres disputées sur la patinoire de ces derniers, enregistrant son gain lors du premier match, 5 à 2, le 14 mai 2011, mais il avait perdu les trois autres rencontres dans le domicile de la formation du Massachussets.
Soulignons que sur le plan global, le Lightning, depuis le 13 mars 2012, a une fiche de 2-8-2 lors de ses 12 derniers matchs réguliers disputés contre les Bruins, ayant été surclassé 41-23 (plus 18) et blanchi pas moins de trois fois, lors de cette série de 12 rencontres régulières.
Le Lightning réussira-t-il à mettre fin à sa longue disette au TD Garden, face aux Bruins de Boston, qui ont perdu leurs deux premières parties ?
LA FICHE DU LIGHTNING DE TAMPA BAY À VIE À BOSTON
(43 parties, 4 gains, 29 revers, 6 nulles, 4 revers en bris d’égalité, 93 buts marqués, 162 buts concédés.)
LES QUATRE VICTOIRES DU LIGHTNING À BOSTON EN SAISON RÉGULIÈRE
9 avril 1994-Tampa Bay 3 à Boston 0
11 février 2006-Tampa Bay 6 à Boston 5
13 mars 2008-Tampa Bay 3 à Boston 1
25 mars 2010-Tampa Bay 5 à Boston 3
LES 12 DERNIERS MATCHS DU LIGHTNING CONTRE LES BRUINS
13 mars 2012-Boston 1 à Tampa Bay 6 (dernier gain)
27 mars 2012-Tampa Bay 2 à Boston 5
21 février 2013-Boston 4 à Tampa Bay 2
2 mars 2013-Tampa Bay 2 à Boston 3
25 avril 2013-Tampa Bay 0 à Boston 2
3 octobre 2013-Tampa Bay 1 à Boston 3
19 octobre 2013-Boston 5 à Tampa Bay 0
11 novembre 2013-Tampa Bay 0 à Boston 3
8 mars 2014-Boston 4 à Tampa Bay 3 (fus.)
13 janvier 2015-Tampa Bay 3 à Boston 4
12 mars 2015-Tampa Bay 2 à Boston 3 (fus.)
22 mars 2015-Boston 3 à Tampa Bay 5
11 avril 2015-Boston 2 à Tampa Bay 3 (fus.)
12 octobre 2015-Tampa Bay à Boston (13h) 
LA SEULE VICTOIRE DU LIGHTNING À BOSTON EN ÉLIMINATOIRES
14 mai 2011-Tampa Bay 5 à Boston 2
Les Canucks n’ont pas beaucoup de succès contre les Ducks 
Depuis quelques saisons, les Canucks de Vancouver semblent éprouver de la difficulté à vaincre les Ducks d’Anaheim.
En effet, la formation dirigée par Willie Desjardins n’a pu faire mieux qu’un rendement de 2-6-3 lors de ses 11 dernières rencontres disputées contre celle de Bruce Boudreau, ayant été surclassée 39-15 (plus 24), au chapitre des buts marqués lors de cette séquence, qui a débuté le 25 avril 2013.
Pis, les Canucks ont été limités à trois buts ou moins dans les 11 rencontres, ayant été blanchis en deux occasions, marquant un but à cinq reprises, deux buts en deux occasions et trois filets deux fois.
La dernière fois que les Canucks ont marqué plus de trois buts dans un match contre les Ducks, remonte au 25 janvier 2013, alors qu’ils avaient signé un gain de 5-0, au Honda Center.
Le match de ce soir est le premier de cinq duels entre les deux formations cette saison et le premier de trois dans le domicile des Ducks, alors qu’il y aura deux rencontres qui seront jouées au Rogers Arena.

mercredi 30 septembre 2015

Expansion : ça prendra le temps que ça prendra

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Gary Bettman

Images of Francois Gagnon
La Ligue nationale de hockey n’a pas dit oui à Québec qui milite en faveur du retour des Nordiques dans la capitale et à Las Vegas qui voudrait attirer la LNH dans la capitale mondiale du jeu. Pas plus qu’elle n’a dit non.
De fait, la seule chose que la Ligue nationale de hockey ait dite aux amateurs de Québec et Vegas dans le cadre de la première des trois réunions annuelles de ses gouverneurs c’est : soyez patients.
Gary Bettman a même refroidi les ardeurs des plus optimistes en rappelant que la saison 2017-2018 était la date la plus hâtive pour une expansion selon ses projections et non une date fixe. «Cette expansion, si expansion il y a, pourrait venir plus tard qu’en 2017-2018. Rien ne presse. Notre situation économique est solide. Nos revenus sont à la hausse malgré la fluctuation à la baisse du dollar canadien. Nous n’avons pas besoin d’une expansion. Nous étudions cette possibilité afin de déterminer si elle peut faire progresser notre ligue. Ce processus est très long. Il n’y a pas d’échéancier à respecter. Il n’y a pas de date butoir. On prendra tout le temps nécessaire pour bien analyser, vérifier et mesurer les informations fournies par les groupes afin de prendre la meilleure décision possible», a plusieurs fois répété le commissaire qui a rencontré les journalistes après la conclusion de la réunion.
Sans l’ombre d’un doute décevante pour les amateurs pressés de voir les Nordiques revenir à Québec, cette sortie de Gary Bettman ne devrait pas être interprétée comme un désaveu à l’endroit de l’une ou l’autre des deux villes candidates. Après tout, le commissaire multiplie les appels au calme depuis qu’il a amorcé le processus d’expansion en juin dernier.
Plus encore, le commissaire a louangé la qualité des présentations faites par Pierre Dion, pour Québecor, et William Foley de Las Vegas en matinée, mardi, dans les bureaux de la Ligue à New York. Des présentations effectuées devant les 10 équipes – Anaheim, Boston, Calgary, Caroline, Chicago, Minnesota, Philadelphie, Tampa Bay, Toronto et Washington – composant le comité exécutif de la LNH. «Nous n’attendions rien de moins de la part de ces deux groupes qui nous ont expliqué en détail qui ils sont, quels sont leurs objectifs et comment ils comptent s’y prendre pour mener à bien leur projet», a indiqué le commissaire de la Ligue.
Si ces présentations se sont bien déroulées et qu’elles ont permis aux représentants de Québec et Las Vegas –voir autre texte  – de quitter New York avec la satisfaction du devoir accompli, elles n’ont fait l’objet d’aucun débat lors de la réunion impliquant les 30 clubs plus tard en après-midi.
En moins de 10 minutes, Gary Bettman a simplement fait le point sur la progression du projet d’expansion. Rien de plus. Les débats viendront dans le cadre de futures réunions du comité exécutif qui ne sont pas encore au calendrier. «Est-ce qu’il faudra une ou plusieurs réunions avant que le dossier soit suffisant avancé pour être présenté à l’ensemble des gouverneurs? Je n’en ai pas la moindre idée. Mais je vous répète que nous avons tout notre temps», a insisté Bettman.
23 clubs à convaincre
S’ils n’ont pas débattu du projet d’expansion, les gouverneurs de la LNH sont aussi demeurés cois dans leurs commentaires à la sortie de la salle de réunion. «Gary vous expliquera tout ça», a simplement lancé Kevin Gilmore, vice-président exécutif et chef de l’exploitation (bras droit de Geoff Molson) du Canadien de Montréal en guise d’esquive à la question lancée sur ses sentiments à l’égard de Québec.
Les seules autres «réponses» sont venues des présidents Paul Holmgren (Flyers) qui a levé le pouce en l’air et John Davidson (Blue Jackets) qui a lancé : «J’aime Québec ! C’est une excellente ville de hockey.»
John Davidson n’était pas seul dans son camp.
Dans les corridors voisins de la salle de réunion mardi midi quelques conversations avec des membres des 30 clubs croisés ici et là permettaient de constater une sympathie évidente à l’endroit de Québec.
Au-delà cette sympathie, le président et chef de la direction aura un mandat clair, net et précis à remplir pour que cette sympathie se traduise en un vote favorable en vue du retour des Nordiques à Québec : rassurer les 30 gouverneurs quant à la viabilité d’un club de la LNH dans la capitale. La question que se posent bien des gouverneurs est simple. Et normale. Ils se demandent comment, alors que les Nordiques ont quitté Québec en 1995 alors que la masse salariale du club oscillait autour des 18 millions $, pourront-ils survivre aujourd’hui avec un plafond qui flirtera bientôt avec les 80 millions $?
Par le biais de la présentation effectuée mardi à New York, Pierre Dion a sans l’ombre d’un doute dévoilé son plan économique visant à faire des Nordiques un club rentable. Le plan de Québec, comme celui de Las Vegas, sera étudié avec attention par des analystes embauchés par la LNH pour l’aider à prendre une position sur la validité des deux candidatures.
En bonne posture
Bien qu’il soit impossible de savoir si la LNH par le biais de ses gouverneurs lorgne vers une expansion ou qu’elle décidera de la repousser, il est clair à mes yeux que même une conclusion négative ne sonnerait pas le glas à un éventuel retour de la LNH à Québec. Un refus de procéder immédiatement à l’expansion ne ferait que retarder ce retour.
Pourquoi? Parce que le processus actuel permet à Québec de se faire reconnaître. De prendre du galon. De démontrer que la ville a changé. Que son économie est plus forte. Que les partisans sont toujours là et aussi enthousiastes qu’ils l’ont toujours été, mais que les dollars du monde corporatif sont plus abondants que ceux qui doutent du projet ne le croient.
Et ça, c’est crucial.
Car si pour une série de raisons, bonnes ou mauvaises, Québec n’obtenait pas les Nordiques par le biais de l’expansion, elle deviendrait du coup la destination numéro un dans l’éventualité du transfert ou de la vente d’un club en difficulté.
Ce dernier scénario ne plait pas à la LNH. C’est évident. Car une relocalisation serait loin de remplir les coffres comme une éventuelle expansion le ferait considérant que Québec et Vegas devront verser 500 millions $ chacune pour obtenir le privilège de se bâtir une équipe.
Mais comme on l’a vu dans le dossier du transfert des Thrashers d’Atlanta vers Winnipeg qui a vu renaitre les Jets, ce scénario peut devenir nécessaire en dernier recours.
Et s’il n’est pas intéressant pour la LNH, ce scénario le serait grandement pour Québec qui obtiendrait pour bien moins cher une équipe et l’organisation qui l’entoure. Et cette équipe, même moribonde, offrirait aux amateurs de Québec, et à Québecor, un bien meilleur rapport qualité-prix que le bout de papier qui confirmera la renaissance des Bleus en retour d’un demi-milliard de dollars.
On en est là. Quelle conclusion tirer de tout ça? À mes yeux et bien que je me sois toujours rangé dans le camp des plus pessimistes quant au retour de la LNH à Québec, je crois aujourd’hui que le processus est tellement bien enclenché que ce retour viendra un jour. Ça prendra le temps que ça prendra, mais ça viendra!
Opérations hockey
S’ils ont bien peu parlé de l’expansion, les gouverneurs ont parlé de hockey. Et c’est bien tant mieux.
Ils ont fait le point sur l’implantation de la prolongation à trois contre trois. Une prolongation qui semble offrir les résultats espérés car depuis le début du calendrier préparatoire, 77% des prolongations se sont décidées sans qu’on ait recours aux tirs de barrage. «Ce n’est pas un essai que nous effectuons cette année. L’essai a été effectué dans la Ligue américaine. Et il a été concluant. Nous adoptons cette forme de prolongation avec la ferme intention qu’elle fasse dorénavant partie des règles du hockey», a insisté Gary Bettman.
Si la LNH a testé la prolongation à trois contre trois en matchs préparatoires, elle ne l’a pas fait en ce qui a trait aux appels logés par les entraîneurs pour contester des décisions des officiels sur la patinoire. «Les systèmes ne sont pas encore tout à fait à point, mais ils le seront pour l’ouverture de la saison la semaine prochaine», a ajouté le commissaire de la LNH.
Les gouverneurs ont aussi reçu la visite d’un analyste de la banque CIBC qui est venu parler des fluctuations à la baisse du dollar canadien, de leurs conséquences et des possibilités que cette fluctuation change de direction et reprenne son envol ce qui serait un plus pour les revenus de la LNH en raison de l’importance des droits de télédiffusions au Canada. «Le taux de change nous affecte, mais nos revenus demeurent à la hausse. Notre projection prévoit des revenus d’au-delà de 4 milliards encore cette année. Mais il est trop tôt pour préciser ce montant. Quant au dollar canadien, le spécialiste nous a beaucoup parlé de la situation actuelle, mais il a surtout expliqué que les projections sont très difficiles en cette matière. Tellement que lui et ses collègues pourraient faire passer les météorologues pour des génies», a conclu Gary Bettman.
S’il a été question de commotions cérébrales, de leurs conséquences néfastes et des poursuites menées de front par plusieurs anciens qui dénoncent l’insouciance affichée par la LNH dans un passé pas si lointain, personne, pas même le commissaire Bettman, n’en a soufflé mot.
Tout ce beau monde refera sur le point sur l’expansion – du moins je l’espère – et sur les affaires courantes lors de la prochaine réunion des gouverneurs à Pebble Beach, en Californie, au début du mois de décembre.

vendredi 25 septembre 2015

Francis Bouillon : une belle carrière pour un petit défenseur

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

Francis Bouillon

Roger Leblond
On peut dire que le défenseur Francis Bouillon aura déjoué tous les experts lors de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey.
En effet, à une époque où il fallait être gros grand et fort pour évoluer dans la Ligue nationale de hockey, le petit défenseur de 5’08’’ a réussi à faire sa place dans le grand circuit durant une quinzaine d’années, ce qui s’avère un exploit hors de l’ordinaire.
On sait que Bouillon qui s’était lié d’amitié avec Michel Therrien très tôt dans sa carrière, plus spécialement avec le Titan de Laval de la Ligue junior majeure du Québec, car lors de ses débuts avec cette formation en 1992-1993.
Lors que Therrien a été nommé entraîneur-chef de la formation en 1993-1994, un sentiment de respect s’est tissé entre les deux hommes et cela s’est poursuivi durant toute la carrière de Bouillon.
Ce dernier, qui est né à New York, le 17 octobre 1975, mais qui a grandi au Québec, semblait relever les défis avec brio et lorsque l’équipe a été transférée en 1995-1996, il avait aidé Michel Therrien a remporté la Coupe Memorial, alors que les Prédateurs de Granby réalisaient l’impossible, car aucune équipe de la LHJMQ n’avait mis la main sur cet honneur depuis très longtemps.
Lorsque Michel Therrien s’est joint à l’organisation du Canadien de Montréal en 1997-1998, il a été nommé entraîneur-chef avec les Canadiens de Fredericton, dans la Ligue américaine de hockey et Bouillon, qui n’avait jamais été repêché dans la LNH, évoluait avec les Rafales de Québec, dans la Ligue internationale en 1997-1998, avant de recevoir une invitation à se joindre à la formation de Fredricton en 1998-1999, en signant un contrat, le 18 août 1998.
C’était la suite de la belle aventure pour Bouillon, qui lors de la saison 1999-2000 avait vu son rêve se réaliser, disputant son premier match dans la LNH, le 2 octobre 1999, face aux Maple Leafs de Toronto, un revers de 4-1, au Centre Molson.
Après avoir été laissé sans protection, il avait été réclamé par les Predators de Nashville, le 4 octobre 2002, mais avait été rapatrié par le CH, trois semaines plus tard, le 25 octobre 2002.
Lorsque Michel Therrien est devenu l’entraîneuf-chef du Canadien de Montréal, le 20 novembre 2000, Bouillon a réussi à faire sa place avec l’équipe et a continué sa carrière, lorsque Therrien a quitté l’organisation en 2002-2003.
Il a évolué de 2003-2004 à 2008-2009 et après avoir été libéré par le Tricolore à la fin de la saison 2008-2009, il a évolué avec les Predators de Nashville durant trois saisons, de 2009-2010 à 2011-2012 avant de revenir dans l’organisation, le 1er juillet 2012.
En carrière, il a présenté une fiche de 32-117-149 avec un différentiel de moins 27, un temps d’utilisation de 18:09 minutes et 733 tirs au but en 776 matchs réguliers et un rendement de 4-7-11 avec un différentiel de plus un et un temps d’utilisation de 16:44 en 55 rencontres éliminatoires.
En 2014-2015, il a évolué pour la formation d’Ambri-Piotta, de la Ligue A de Suisse et il a présenté un dossier de 0-11-11 avec un différentiel de moins 11 en 31 matchs régulier.
Une autre facette spéciale : en 1996, il avait joué avec les Roadrunners de Montréal, dans la Ligue de Roller Hockey et il avait présenté un dossier de 4-9-13 en 23 matchs.

Il a eu un impact à l’image de celui de Martin St-Louis …

Bouillon qui aura 40 ans le 17 octobre, aura eu un bel effet, un peu comme Martin St-Louis, un autre petit joueur qui a eu 40 ans le 18 juin, qui a annoncé sa retraite récemment, sur plusieurs petits joueurs, qui ont compris qu’avec de la persévérance, tout est possible.

Voici les renseignements sur sa carrière dans la LNH.

Né à New York, New York, le 17 octobre 1975.
Défenseur, lance de la gauche.
5’08’’, 200 lbs.
Signé en tant que joueur autonome par le Canadien de Montréal, le 18 août 1998.
Réclamé au ballottage par les Predators de Nashville, le 4 octobre 2002.
Réclamé au ballottage par le Canadien de Montréal, le 25 octobre 2002.
Signé en tant que joueur autonome par les Predators de Nashville, le 30 septembre 2009.
Signé en tant que joueur autonome par le Canadien de Montréal, le 1 juillet 2012.

SA FICHE EN CARRIÈRE DANS LA LNH
SAISON RÉGULIÈRE----------------------------SÉRIES ÉLIMINATOIRES
SAISONS-ÉQU-PJ-B--A--PTS-P/M-PUN-----PJ-B-A-PTS-P/M-PUN
1999-2000-Mtl-74-3-16-19---(m 7)---38-------------------------------------
2000-2001-Mtl-29-0--6--6-----(p 3)---26-------------------------------------
2001-2002-Mtl-28-0--5--5---(m 5)---33-------------------------------------
2002-2003-Nas--4-0--1--1---(m 1)----2-------------------------------------
2002-2003-Mtl-20-3--1--4---(m 1)----2-------------------------------------
2003-2004-Mtl-73-2-16-18---(p 1)---70------------11-0-0--0----(m6)--7
2005-2006-Mtl-67-3-19-22---(m 6)---34----------6-1-2--3----(=)--10
2006-2007-Mtl-62-3-11-14---(m 10)--52-----------------------------------
2007-2008-Mtl-74-2--6--8---(p 9)-----61-----------7-1-2--3----(=)--4
2008-2009-Mtl-54-5--4--9---(m 7)-53-------------1-0-0--0----(=)--0
2009-2010-Nas-81-3--8-11---(p 5)---50-------------6-0-0--0----(m 1)--6
2010-2011-Nas-44-1-9-10---(m 3)---27------------------------------------
2011-2012-Nas-66-4-7-11---(m 4)---33 ----------10-0-3--3----(p 7)---2
2012-2013-Mtl-48-1-8-9---(p 4)---21 ----------5-0-0--0----(m 3)---17
2013-2014-Mtl-52-2-4-6---(m 5)---34 ----------9-2-0--2----(p 4)---4
TOTAUX-----776-32-117-149-(m 27)-536--------55-4-7--11----(p 1)--50
(N.B. : les chiffres entre parenthèses indiquent le différentiel et la lettre p signifie qu’il est positif et la lettre m signifie qu’il est négatif.)