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lundi 23 novembre 2015

Après le premier quart, l’attaque encore à la baisse dans la LNH

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Justin Faulk
Justin Faulk (Source d'image: PC )

Roger Leblond
Tout comme lors des dernières saisons, nous pouvons constater que le jeu est encore axé sur la défense dans la Ligue nationale de hockey.
En effet, après le premier quart de la présente saison, on note une baisse au chapitre des buts marqués, car après 307 matchs (sur 1230), il y a eu un total de 1639 buts, une moyenne de 5,34 par match, comparativement à un total de 1691 buts, une moyenne de 5,51 après le même total de rencontres l’an dernier.
Il y a eu 44 blanchissages, 4 de moins que l’an dernier, alors qu’il y a eu 14 tours du chapeau, 2 de moins qu’en 2014-2015.
Il y a eu un total de 19 tirs de pénalité, ce qui est vraiment plus que l’an dernier, alors que seulement 12 tirs avaient été appelés par les officiels.
Il y a eu beaucoup moins d’avantages numériques, 2007, une moyenne de 6,54 par match, comparativement à une moyenne de 6,73, ayant eu 2067 avantages appelés lors des 307 premières parties.
La plus basse moyenne depuis la saison 2003-2004
La moyenne de 5,34 buts par match est la plus basse depuis la saison 2003-2004, la dernière avant le conflit qui avait annulé la totalité de la saison 2004-2005, alors qu’il n’y avait eu que 1547 buts marqués lors des 307 premières parties, une moyenne de 5,04 buts par match et 58 blanchissages avaient été enregistrés.
Par contre, tout de suite après le conflit, il y avait eu une forte augmentation, car en 2005-2006, 1944 buts avaient été marqués lors des 307 premières parties, une moyenne de 6,33 par match et seulement 24 jeux blancs avaient été réalisés par les gardiens.
Il faut souligner que les officiels appliquaient les règlements d’une manière beaucoup plus sévère et il y avait eu un total d’avantages numériques supérieur, ce qui avait aidé les joueurs à marquer plus de buts.
Voici les comparaisons sur les statistiques après 307 matchs depuis la saison 2003-2004.
LES COMPARAISONS APRÈS 307 MATCHS DANS LA LNH
(DEPUIS 2003-2004)
SAISONS--PJ-BUTS-MOY-BLA--TC-TP-AVA---BAN-EFF
2003-2004-307-1547---(5,04)---58---12--13--xxxx---xxx--xx,xx %
2004-2005-SAISON ANNULÉE
2005-2006-307-1944---(6,33)---24---24--29--xxxx---xxx--xx,xx %
2006-2007-307-1840---(5,99)---37---21--16--xxxx---xxx--xx,xx %
2007-2008-307-1718---(5,60)---43---16--14--xxxx---xxx--xx,xx %
2008-2009-307-1801---(5,87)---37---12--17--xxxx---xxx--xx,xx %
2009-2010-307-1790---(5,83)---34---13--14--xxxx---xxx--xx,xx %
2010-2011-307-1746---(5,69)---45---26--18--xxxx---xxx--xx,xx %
2011-2012-307-1708---(5,56)---43---11--16--2376---416--17,51 %
2012-2013-307-1701---(5,54)---41---16--15--2342---425--18,15 %
2013-2014-307-1674---(5,45)---40---15--22--2134---385--18,04 %
2014-2015-307-1691---(5,51)---48---16--12--2067---388--18,77 %
2015-2016-307-1639---(5,34)---44---14--19--2007---390--19,43 %
Les Blues de St Louis ont le numéro des Sabres de Buffalo
Depuis quelques saisons, les Blues de St Louis ont beaucoup de succès lorsqu’ils affrontent les Sabres de Buffalo.
En effet, la formation dirigée par Ken Hitchcock, qui a un dossier de 13-6-2 pour 28 points après 21 matchs, présente une fiche de 7-0-0 lors de ses sept dernières parties disputées contre celle de Dan Bylsma, la surclassant 22-7 (plus 15), lors de cette séquence, la limitant à deux buts ou moins dans les sept matchs, enregistrant deux blanchissages, concédant un but en trois occasions et deux filets dans les deux autres parties.
Son dernier revers remonte au 27 décembre 2009, 5-3, au Scottrade Center, alors que lors du duel précédent, elle avait perdu 4-3, le 12 novembre 2008, sur la patinoire des Sabres.
Soulignons que depuis 1998, les Blues ont une superbe fiche de 17-2-2 (0) lors de leurs 21 derniers matchs joués contre les Sabres, eux qui après avoir enregistré deux matchs nuls (3-3), le 27 janvier 1998 et (2-2), le 8 décembre 1998, avaient connu une série de 10 victoires consécutives, du 13 janvier 1999 au 28 novembre 2007.
Les Blues semblent plus à l’aise que jamais à Buffalo, car ils ont un rendement extraordinaire de 9-1-2 (0) lors de leurs 12 dernières rencontres jouées sur la patinoire des Sabres, neuf victoires, une défaite et deux matchs nuls.
Cette saison, lors du premier duel, les Blues ont signé un gain de 3-2, en tirs de barrage, jeudi dernier, au Scottrade Center.
Actuellement, les deux équipes en arrachent, les Blues ayant un dossier de 2-3-1 lors de leurs six derniers matchs, alors que les Sabres sont 0-2-2 lors de leurs quatre dernières rencontres, ne marquant que quatre buts lors de cette période.
Les Predators de Nashville ne marquent plus de buts !
Pour une raison inconnue, l’attaque des Predators de Nashville est tombée en panne depuis quelques matchs.
En effet, la formation dirigée par Peter Laviolette, dont la fiche globale est de 11-5-3 pour 25 points après 19 rencontres, a été blanchie lors de ses deux dernières parties, perdant 4-0 dans les deux cas, face aux Blue Jackets de Columbus, au Nationwide Arena, vendredi et contre le Wild du Minnesota, au Xcel Energy Center, samedi soir.
Pis, les Predators n’ont pas marqué lors des 153:47 dernières minutes de jeu (aucun but sur 73 tirs), leur dernier but remontant au 17 octobre, lors d’un gain à domicile de 3-2, face aux Ducks d’Anaheim, alors que la recrue Miikka Salomaki avait fait mouche à 6 :13 de la deuxième période et ce but avait chassé le gardien partant Frederik Andersen, qui avait été remplacé par Anton Khudobin, qui avait été parfait sur les 11 tirs dirigés vers lui.
Vendredi soir, le gardien Sergei Bobrovsky, des Blue Jackets a réussi un jeu blanc de 39 arrêts, alors que samedi, c’est Devan Dubnyk, qui a réalisé un blanchissage de 23 tirs.
C’est la première fois que les Predators subissent deux défaites de suite en temps régulier cette saison, eux qui avaient perdu 4-3, en prolongation, contre les Kings de Los Angeles, au Staples Center, le 31 octobre et 4-2, en temps régulier, contre les Ducks d’Anaheim, au Honda Center, le 1er novembre dernier, seule autre séquence où ils n'ont pas gagné dans deux matchs de suite.
Ils vont affronter les Rangers, à New York, qui sont superbes à domicile
Rien ne s’annonce facile, car ce soir, les Predators affronteront les Rangers de New York, au Madison Square Garden, une équipe qui a une fiche de 15-3-2 en 20 matchs et qui est dominante à domicile, affichant un dossier parfait de 8-0-0 lors de ses huit derniers matchs locaux, surclassant ses adversaires 33-11 (plus 22) au chapitre des buts marqués.
Les Flyers de Philadelphie sont aussi en panne sèche en attaque
Tout comme les Predators de Nashville, les Flyers de Philadelphie sont incapables de marquer contre les gardiens adverses depuis quelques matchs.
En effet, la formation dirigée par Dave Hakstol, dont la fiche est de 6-9-5 pour 17 points en 20 matchs, n’a marqué que 35 buts, le plus bas total du circuit.
Pis, elle a été blanchie dans chacune de ses deux dernières parties, 1-0, en prolongation, contre les Sharks de San Jose, à domicile, jeudi dernier et 4-0, contre les Sénateurs d’Ottawa, samedi soir, au Centre Canadian Tire.
Les Flyers ont donc été neutralisés lors de leurs 137:34 dernières minutes de jeu, leur dernier but remontant à mardi dernier, alors que Claude Giroux avait déjoué Jonathan Quick, à 11:11 de la troisième période, dans un revers de 3-2, en tirs de barrage, contre les Kings de Los Angeles, au Wells Fargo Center.
Depuis ce but, les Flyers ont été blanchis par Martin Jones, des Sharks de San Jose, qui a réalisé 34 arrêts, jeudi dernier et par Craig Anderson, des Sénateurs d’Ottawa, qui a réussi 36 arrêts, samedi soir.
En allant encore plus loin, les Flyers n’ont marqué que sept buts sur 172 tirs lors de leurs six derniers matchs, car ils avaient également été blanchis, 4-0, contre l’Avalanche du Colorado, à domicile, le 10 novembre, date du début de leur disette en attaque.
Seront-ils en mesure de mettre fin à leur actuelle léthargie, eux qui recevront ce soir, la visite des faibles, mais coriaces Hurricanes de la Caroline ?
LES SIX DERNIERS MATCHS DES FLYERS DE PHILADELPHIE
10 novembre 2015-Colorado 4 à Philadelphie 0 (Reto Berra, 25 tirs)
12 novembre 2015-Washington 5 à Philadelphie 2 (deux buts sur 20 tirs)
14 novembre 2015-Philadelphie 3 en Caroline 2 (pro.) (trois buts sur 19 tirs)
17 novembre 2015-Los Angeles 3 à Philadelphie 2 (fus.) (deux buts sur 38 tirs)
19 novembre 2015-San Jose 1 à Philadelphie 0 (pro.) (Martin Jones, 34 tirs)
21 novembre 2015-Philadelphie 0 à Ottawa 4 (Craig Anderson, 36 tirs)
23 novembre 2015-Caroline à Philadelphie (19h)
Depuis 2003, les Kings de Los Angeles ont dominé les Panthers de la Floride
On peut dire que depuis plus de 10 ans, les Kings de Los Angeles ont eu du succès contre les Panthers de la Floride.
En effet, la formation dirigée par Darryl Sutter, qui présente une fiche de 12-8-0 pour 24 points après 20 matchs, a un rendement superbe de 11-2-0 (0) lors de ses 13 derniers matchs disputés contre celle de Gerard Gallant depuis le 5 novembre 2003, la surclassant 44-20 (plus 24) au chapitre des buts marqués lors de cette séquence, la limitant à trois buts ou moins dans les 13 parties.
Dans cette séquence, les Kings ont eu un dossier parfait de 7-0-0 (0) dans leurs cinq rencontres à domicile et de 4-2-0 (0) dans les six matchs joués dans le domicile des Panthers.
Les Kings, qui disputent le quatrième match d’une série de cinq de suite à l’étranger, ont gagné le premier match, 3-2, en tirs de barrage, face aux Flyers de Philadelphie, mardi soir, mais se sont inclinés par un but dans les deux autres matchs, 3-2, vendredi, contre les Red Wings de Detroit et 4-3, dimanche, face aux Hurricanes de la Caroline.
Le dernier match de ce voyage aura lieu mercredi, contre le Lightning de Tampa Bay, au Amalie Arena. 
Justin Faulk, des Hurricanes de la Caroline continue sa poussée en avantage numérique !
C’est encore spécial de voir le rendement du défenseur Justin Faulk, des Hurricanes de la Caroline, qui marque seulement sur le jeu de puissance.
En effet, le deuxième choix de l’équipe, le 37e au total du repêchage de 2010, présente un dossier de 8-7-15 avec un différentiel de moins 12 en 20 matchs et un fait à souligner, ses huit buts ont été marqués en avantage numérique.
Il se retrouve au sommet du circuit à ce chapitre, devant Jamie Benn, des Stars de Dallas, qui en totalise sept en 21 matchs, Patrick, Kane, des Blackhawks de Chicago (six en 21 matchs) et Steven Stamkos, du Lightning de Tampa Bay, qui a également réussi six filets en supériorité numérique, mais en 22 matchs.
Faulk a déjà surpassé sa fiche de l’an dernier, alors qu’il avait réussi sept buts en avantage numérique, affichant un dossier de 15-34-49 avec un différentiel de moins 19 en 82 matchs.
En carrière, il a réussi plus de la moitié de ses buts en avantage numérique, 23 de ses 41 filets ont été marqués sur cette unité spéciale.
Il a réussi 8 des 10 buts de l’équipe en avantage numérique cette saison
Soulignons que Faulk a réussi 80,00% des buts en avantage numérique de son équipe, car elle n’a marqué qu’en 10 occasions en 69 supériorités dans ces circonstances (efficacité de 14,49%) et les deux autres joueurs qui ont fait mouche à ce chapitre sont Eric Staal et Victor Rask, qui ont marqué une fois chacun.
Chez les défenseurs de la LNH, Faulk domine devant Shea Weber, des Predators de Nashville, qui a réussi cinq buts sur le jeu de puissance.
L’an dernier, seulement deux défenseurs avaient réussi huit buts ou plus en avantage numérique, Oliver Ekman-Larsson, des Coyotes de l’Arizona, qui avait marqué 10 fois dans ces circonstances, deux de plus que P.K. Subban, du Canadien de Montréal.
En 2013-2014, cinq défenseurs avaient réussi huit buts ou plus en avantage numérique, Shea Weber, des Predators de Nashville avait dominé avec 12, deux de plus que Zdeno Chara, des Bruins de Boston et quatre de plus que Marek Zidlicky, des Devils du New Jersey, Dustin Byfuglien, des Jets de Winnipeg et Oliver Ekman-Larsson, des Coyotes de Phoenix.

jeudi 19 novembre 2015

Une forte domination du Canadien sur les Coyotes de l’Arizona

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Dale Weise et Tomas Fleischmann
Dale Weise et Tomas Fleischmann (Source d'image: Getty )

Roger Leblond
Comme c’était le cas face aux anciens Jets (1) de Winnipeg, on peut dire que le Canadien a vraiment le numéro des Coyotes de l’Arizona, depuis qu’ils ont été transférés de Winnipeg, à la fin de la saison 1995-1996.
En effet, le Tricolore présente un superbe rendement à vie de 45-14-9 (0) en 68 matchs contre cette formation, une moyenne de réussite de ,728, ce qui est tout simplement phénoménal, car c’est presqu’une moyenne de trois victoires par tranche de quatre matchs.
La fiche du Canadien face aux anciens Jets (1) de Winnipeg a été de 31-10-5 (0) (moyenne de ,728) en 46 matchs, comparativement à 14-4-4 (0) (moyenne de ,727) en 22 matchs depuis le transfert de l’équipe à Phoenix.
Le Canadien a une fiche de 10-2-0 (0) lors des 12 dernières rencontres face à cette équipe et de 12-2-3 (0) lors de ses 17 dernières.
L’an dernier, le CH a subi une défaite de 3-2, au Centre Bell, le 1er février 2015, avant de triompher 2-0 au Gila River Arena, le 7 mars 2015.
Avant de subir une défaite de 5-2 à Phoenix le 6 mars 2014, le dernier revers du Tricolore remontait aussi loin qu'au 9 décembre 1998, 4 à 2 sur la patinoire de ces derniers, où son rendement est de 6-1-1 (0) lors de ses huit dernières rencontres.
Lors de la séquence de 14 matchs sans défaite, le CH avait surclassé les Coyotes 48-27 (plus 21) au chapitre des buts marqués, concédant trois buts ou moins 13 fois sur les 14 rencontres.
Le Tricolore a vraiment dominé cette équipe à Montréal
Le Tricolore a toujours eu du succès contre cette formation à domicile, car il présente un rendement à vie de 28-4-2 (0) en 34 matchs locaux, une moyenne de réussite de ,853. Avant son échec du 1er février dernier, son précédent revers à Montréal remontait au 28 octobre 1996, 5-4 en prolongation, et les deux seules autres défaites ont été celles du 23 février 1984 (5-3) et du 14 mars 1985 (4-1), les deux dans l’ancien Forum.
On sait que lors de leur gain de 3-2, du 1er février dernier, au Centre Bell, l’entraîneur-chef Dave Tippett avait fait appel au québécois Louis Domingue pour défendre le filet de son équipe et ce dernier avait bien répondu à l’appel, arrêtant 18 des 20 tirs dirigés vers lui et il avait eu le meilleur sur Dustin Tokarski, qui avait cédé trois fois sur 32 tirs et soulignons que le Canadien avait laissé filer une avance de 2-0, concédant un but en deuxième période et deux autres lors du troisième vingt.
LES 17 DERNIERS MATCHS DU CANADIEN CONTRE LES COYOTES
14 décembre 1998-Phoenix 2 à Montréal 2 (pro.)
22 février 2000-Phoenix 0 à Montréal 1
13 janvier 2001-Phoenix 2 à Montréal 5
10 mars 2001-Montréal 3 à Phoenix 3 (pro.)
8 décembre 2001-Phoenix 3 à Montréal 3 (pro.)
7 décembre 2002-Montréal 4 à Phoenix 2
5 mars 2004-Montréal 4 à Phoenix 3
13 décembre 2005-Phoenix 2 à Montréal 5
6 mars 2008-Montréal 4 à Phoenix 2
18 octobre 2008-Phoenix 1 à Montréal 4
12 novembre 2009-Montréal 4 à Phoenix 2
25 octobre 2010-Phoenix 2 à Montréal 3 (pro.)
10 novembre 2011-Montréal 3 à Phoenix 2 (pro.)
17 décembre 2013-Phoenix 1 à Montréal 3
6 mars 2014-Montréal 2 à Phoenix 5
1 février 2015-Arizona 3 à Montréal 2
7 mars 2015-Montréal 2 en Arizona 0
19 novembre 2015-Arizona à Montréal (19 h)
15 février 2016-Montréal en Arizona (22 h)
Patrick Marleau à un cheveu du plateau des 1000 points dans la LNH
Plus que jamais, l’attaquant Patrick Marleau, des Sharks de San Jose, s’approche d’un plateau important de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey.
En effet, le premier choix de l’équipe, le 2e au total du repêchage de 1997, qui présente un dossier de 6-5-11 avec un différentiel de moins quatre en 18 matchs cette saison, affiche un rendement de 462-537-999 avec un différentiel de plus six en 1347 matchs en carrière.
Il n’a besoin que d’un seul point pour devenir le 83e joueur de l’histoire de la LNH à atteindre le plateau des 1000 points en saison régulière, lui qui est le meneur de l’histoire de cette équipe au chapitre des parties disputées, des buts et des points.
Marleau, qui a eu 36 ans le 15 septembre dernier et dont le rendement est de 60-43-103 en 147 matchs éliminatoires, n’a jamais gagné la Coupe Stanley et n’a jamais participé à la grande finale du circuit.
Sera-t-il le seul joueur à atteindre le plateau des 1000 points en 2015-2016 ?
Soulignons qu’il sera possiblement le seul joueur à atteindre le plateau des 1000  points cette saison, car les autres qui suivent sur cette liste sont Vincent Lecavalier, des Flyers de Philadelphie, qui a 932 points (411-521-932) en 1170 matchs, Henrik Sedin, des Canucks de Vancouver, dont la fiche est de 930 points (216-714-930) en 1112 rencontres, Alex Ovechkin, des Capitals de Washingon, qui a un rendement de 483-428-911 en 776 parties, Brad Richards, des Red Wings de Detroit, qui est 288-618-906 en 1064 matchs et Shane Doan, des Coyotes de l’Arizona, qui a un rendement à vie de 372-534-906 en 1412 parties.
Marleau tentera d’atteindre ce plateau en se mesurant aux Flyers de Philadelphie, au Wells Fargo Center, une équipe contre laquelle il présente un dossier à vie de 7-11-18 avec un différentiel de plus sept en 24 rencontres régulières, dont un excellent rendement de 6-8-14 avec un différentiel de plus quatre dans ses 12 matchs disputés sur la patinoire des Flyers.
Les Sharks, qui ont gagné les trois premiers matchs de leur voyage de six rencontres en 10 jours, ont une fiche de 4-0-0 lors de leurs quatre derniers matchs disputés à l’étranger.
Quelle domination outrageuse du Wild du Minnesota face aux Bruins de Boston !
Quand on parle de statistiques qui frappent un peu plus que d’autres, la fiche du Wild face aux Bruins se retrouve dans cette catégorie, car depuis son entrée dans la LNH en 2000-2001, on peut dire que le Wild s’avère la bête noire des Bruins.
En effet, la formation dirigée par Mike Yeo affiche un dossier superbe de 12-2-0 (2) en 16 matchs (moyenne de ,813) face à celle de Claude Julien, une fiche quasi-parfaite de 7-1-0 (0) en huit matchs au TD Garden et de 5-1-0 (2) en huit matchs à domicile.
Encore plus, le Wild a surclassé les Bruins 46-29 (plus 17) au chapitre des buts marqués, lors des 16 rencontres, dont seulement 13 buts concédés en huit matchs sur la patinoire de ces derniers, un rendement vraiment superbe, car il a concédé un but ou moins en cinq occasions.
Lors des 16 matchs, le Wild a blanchi les Bruins en trois occasions en plus de les limiter à un but cinq fois, à deux buts une fois et à trois buts en six occasions, alors que la seule fois où il a concédé plus de trois buts fut lors du revers de 4-1, au TD Garden le 17 mars 2014.
Les quatre seuls matchs que le Wild n’a pas remporté ont été ceux du 25 novembre 2009, alors qu’il s’était incliné 2-1, en tirs de barrage, à domicile, du 15 décembre 2005, s’inclinant 3-2, du 17 décembre 2014, 3-2, en prolongation, toujours à domicile et aussi celui du 17 mars 2014, 4-1, au TD Garden, son seul revers à cet endroit.
Dans le duel d’aujourd’hui, le Wild, qui a une fiche de 3-1-1 lors de ses cinq derniers matchs, a une dossier global de 3-3-3 lors de ses neuf matchs disputés à l’étranger cette saison, mais de 1-3-3 lors des sept derniers, car il avait gagné ses deux premières parties du calendrier sur les patinoires adverses.
Dans le cas des Bruins, dont le rendement est de 2-5-0 lors des sept dernières rencontres, ils en arrachent plus que jamais à domicile, eux dont le dossier est de 2-6-1 en sept matchs devant leurs partisans, ayant été surclassés 35-29 (plus six) au chapitre des buts marqués.
Les deux équipes devront éviter le banc des pénalités, car elles occupent les deux dernières positions de la LNH sur l’unité spéciale en infériorité numérique, le Wild ayant un rendement de 74,42% (11 buts concédés en 43 désavantages), au 29e rang, alors que les Bruins sont encore pires, au 30e rang, ayant une piètre efficacité de 70,77%, ayant concédé 17 buts en 65 désavantages numériques.
LES 16 MATCHS DU WILD DU MINNESOTA CONTRE LES BRUINS DE BOSTON
18 novembre 2000-Minnesota 6 à Boston 1
10 octobre 2001-Boston 1 au Minnesota 2
8 novembre 2001-Minnesota 5 à Boston 3
11 octobre 2002-Boston 1 au Minnesota 5
18 mars 2004-Minnesota 2 à Boston 0
15 décembre 2005-Boston 3 au Minnesota 2
8 mars 2007-Minnesota 2 à Boston 1
11 octobre 2008-Boston 3 au Minnesota 4
6 janvier 2009-Minnesota 1 à Boston 0
25 novembre 2009-Boston 2 au Minnesota 1 (fus.)
6 janvier 2011-Minnesota 3 à Boston 1
9 février 2012-Boston 0 au Minnesota 2
17 mars 2014-Minnesota 1 à Boston 4
8 avril 2014-Boston 3 au Minnesota 4 (fus.)
28 octobre 2014-Minnesota 4 à Boston 3
17 décembre 2014-Boston 3 au Minnesota 2 (pro.)
19 novembre 2015-Minnesota à Boston (19h)
Les Sabres de Buffalo  tenteront de poursuivre leur série victorieuse à l’étranger
Même s’ils ont perdu leurs derniers matchs à domicile, les Sabres de Buffalo vont tenter de poursuivre leur élan victorieux à l’étranger.
En effet, la troupe de Dan Bylsma, qui a perdu ses deux derniers matchs au First Niagara Center, 2-1, contre les Sharks de San Jose, samedi dernier et 3-1, contre les Stars de Dallas, mardi soir, va se mesurer ce soir, aux Blues de St Louis, au Scottrade Center et aux Stars de Dallas, au American Airlines Center, samedi soir.
Les Sabres ont une fiche globale de 8-9-1 en 18 matchs, 4-6-1 en 11 matchs à domicile et 4-3-0 en sept matchs à l’étranger, dont un rendement de 3-0-0 lors de leurs trois dernières parties jouées sur les patinoires adverses, un très longue séquence pour eux depuis un bon bout de temps.
Soulignons que les trois revers à l’étranger l’ont été par un mince écart d’un but dans les trois occasions.
Il faut remonter à la saison 2011-2012 pour y retrouver les Sabres avec une série de quatre gains de suite à l’étranger, alors qu’ils avaient amorcé leur calendrier avec quatre victoires lors de leurs quatre premières parties.
LES TROIS DERNIERS GAINS DES SABRES À L’ÉTRANGER
29 octobre 2015-Buffalo 3 à Pittsburgh 4 (dernier revers)
1 novembre 2015-Buffalo 2 à Islanders de NY 1
10 novembre 2015-Buffalo 4 à Tampa Bay 1
12 novembre 2015-Buffalo 3 en Floride 2
19 novembre 2015-Buffalo à St Louis (20 h)
21 novembre 2015-Buffalo à Dallas (20 h)

mardi 17 novembre 2015

Ordinaire en attaque, Mike Ribeiro est atroce sur les mises en jeu

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Mike Ribeiro
Mike Ribeiro (Source d'image: Getty )

Roger Leblond
En plus de ne pas produire beaucoup en attaque, le centre Mike Ribeiro, des Predators de Nashville est tout simplement mauvais au chapitre des mises en jeu.
En effet, l’ex-joueur du Canadien de Montréal, des Stars de Dallas, des Capitals de Washington et des Coyotes de Phoenix, présente un dossier de 2-8-10 avec un différentiel de plus quatre, 13 tirs au but et un temps d’utilisation de 17:34 minutes en 16 matchs.
C’est surtout sur la facette des mises en jeu que Ribeiro est vraiment nul, car il présente la pire efficacité chez les centres éligibles de la LNH, affichant un rendement de 34,62%, n’ayant gagné que 63 de ses 182 confrontations avec ses adversaires.
Il se retrouve actuellement au 91e et dernier rang des centres éligibles et soulignons qu’il faut avoir été en poste sur 15% des mises en jeu d’une équipe pour se retrouver sur cette liste.
Son rendement est encore pire que celui de l’an dernier
Dans le cas de Ribeiro, il a toujours été mauvais sur ce plan, car l’an dernier, il avait présenté un rendement de 43,18%, très près du dernier rang, car il a pris la 84e position sur les 86 joueurs éligibles, Mark Scheifele, des Jets de Winnipeg (42,86%), ayant terminé au 85e rang, alors qu’Evegni Malkin, des Penguins de Pittsburgh (42,65%) s’est retrouvé au dernier rang !
En 2013-2014, il avait terminé au 81e rang sur 83 joueurs éligibles, ayant eu une moyenne d’efficacité de 43,30%, gagnant 391 de ses 903 confrontations.
Son rendement actuel serait le pire de l’histoire de la LNH !
Soulignons que le rendement actuel de Mike Ribeiro (34,62%) sur les mises en jeu est vraiment faible et serait le plus bas de l’histoire de la LNH.
Depuis 1997-1998, l’année où les statistiques ont commencé à être compilées, seulement trois joueurs èligibles ont terminé avec une efficacité de moins de 40,00%.
Tim Connolly, des Sabres de Buffalo, a eu une moyenne de 39,57% (425 gains sur 1074 tentatives) en 2001-2002, Evgeni Malkin, des Penguins de Pittsburgh a eu une efficacité de 39,33% (350 gains en 890 tentatives) en 2007-2008 et  Derek Stepan, des Rangers de New York a eu un rendement de 38,53% (277 gains en 719 occasions), lors de la saison 2010-2011, le pire rendement à ce chapitre pour une saison.
En carrière, le numéro 63 des Predators, qui aura 36 ans le 10 février prochain, a une fiche plus qu’ordinaire, ayant un rendement global de 44,65%, gagnant seulement 4969 de ses 11128 confrontations avec ses opposants et il a présenté un rendement inférieur à 50,00% dans toutes ses saisons depuis son entrée dans la LNH en 1999-2000, sauf celle de 2002-2003, alors qu’il avait tout juste eu un rendement supérieur à la moyenne (50,28%), ayant eu un dossier de 180-178 en 358 tentatives, dans l’uniforme du Canadien.
Sur le plan de l’attaque, son dossier à vie est de 219-509-728 avec un différentiel de plus trois en 963 rencontres, lui qui devrait atteindre le plateau des 1000 parties jouées au début de l’année 2016.
Les Devils du New Jersey n’ont pas gagné à Calgary depuis longtemps
Les Devils du New Jersey, qui connaissent un bon début de saison, tenteront de mettre fin à une longue léthargie à Calgary.
En effet, la formation dirigée par John Hynes, qui affiche un excellent dossier de 10-6-1 pour 21 points après 17 rencontres, n’a pas remporté une victoire dans la ville du sud de l’Alberta depuis près de 10 ans, ayant un rendement de 0-3-1 lors de ses quatre dernières rencontres disputées au Saddledome de La Banque Scotia.
Son dernier gain sur la patinoire de la formation dirigée par Bob Hartley remonte au 23 décembre 2007, alors qu’elle avait signé une victoire de 1-0, en prolongation, sur un jeu blanc de Martin Brodeur, qui avait réussi 30 arrêts et un but de Patrik Elias (sur une assistance de Brian Gionta), qui avait été marqué après seulement 25 secondes de jeu dans la quatrième période.
En allant plus loin, les Devils sont 1-4-1 dans leurs six derniers matchs joués à Calgary et leur dernier gain en temps régulier (4-2) remonte aussi loin qu’au 19 mars 2001.
Les Scouts, Rockies, Devils ont été mauvais à Atlanta et Calgary …
Il faut souligner que cette équipe n’a jamais connu beaucoup de succès contre la formation des Flames d’Atlanta-Calgary.
Dans l’histoire des Devils du New Jersey, qui inclut la fiche des Scouts de Kansas City (1974-1975 et 1975-1976) et des Rockies du Colorado (de 1976-1977 à 1981-1982), ils ont un piètre dossier de 24-60-11 (2) en 97 matchs réguliers, incluant une fiche de 7-30-8 (2) dans les 47 matchs disputés à Atlanta (1974-1975 à 1979-1980) et Calgary, depuis la saison 1980-1981.
Les Devils amorcent ce soir un voyage de trois matchs contre les trois équipes de l’Ouest Canadien, car après l’affrontement contre les Flames, ils visiteront les Oilers d’Edmonton, vendredi soir et les Canucks de Vancouver, dimanche prochain.
Les Flames, Oilers et Canucks en arrachent à domicile
Le moment ne pourrait pas être mieux choisi pour les Devils de mettre fin à leur disette à Calgary, car les Flames ont une fiche de 6-12-1 après 19 rencontres, dont 3-5-0 dans leurs huit matchs disputés à domicile.
Ça pourrait être une belle semaine pour les Devils, car même si aucun match n’est gagné d’avance, les trois équipes en question en arrachent à domicile.
Ils vont affronter les Oilers, à La Place Rexall, une équipe qui a une fiche de 6-12-0 en 18 matchs, dont 3-5-0 en huit matchs locaux, alors que les Canucks ont un dossier global de 7-6-6 en 19 matchs, dont 2-3-3 dans leurs huit matchs devant leurs partisans.
Le gardien Michal Neuvirth doit réussir un blanchissage pour gagner !
Il y a certaines statistiques qui présentent un cachet spécial et c’est le cas pour le gardien Michal Neuvirth, des Flyers de Philadelphie.
En effet, signé comme joueur autonome, le 1er juillet dernier, l’ex-gardien des Capitals de Washington, des Sabres de Buffalo et des Islanders de New York présente une fiche de 3-3-1 avec une moyenne de 2,08, trois blanchissages et une efficacité de ,939 en neuf rencontres.
Ce qui frappe c’est qu’il doit réaliser un jeu blanc pour signer des victoires, car ses trois gains ont été enregistrés alors qu’il a réussi un blanchissage, alors que sa fiche est de 0-3-1 lorsqu’il a concédé un but ou plus.
Son dernier gain obtenu alors qu’il a concédé des buts à ses adversaires remonte au 9 mars dernier, 4-3, en prolongation, face aux Maple Leafs de Toronto, au Centre Air Canada.
Un fait surprenant, il domine la LNH avec trois jeux blancs, à égalité avec Jake Allen, des Blues de St. Louis et soulignons que son dernier jeu blanc avant la présente campagne remontait aussi loin que le 11 mars 2012, alors qu’il avait signé un gain de 2-0 contre les Maple Leafs de Toronto, réalisant 23 arrêts, au Verizon Center.
Il a obtenu trois blanchissages en 2011-2012 et un sommet personnel de quatre, lors de la saison 2010-2011.
Il a connu un début superbe au Wells Fargo Center, car il a enregistré deux blanchissages de suite lors de ses deux premières parties devant ses partisans, des gains de 1-0, face aux Panthers de la Floride, le 12 octobre et de 3-0, contre les Blackhawks de Chicago, le 14 octobre.
On sait qu’il avait disputé son premier match dans l’uniforme des Flyers, le 10 octobre, étant venu en relève à Steve Mason, dans un revers de 7-1, face aux Panthers de la Floride, au BB&T Center.
Natif de la République tchèque, Neuvirth qui aura 28 ans le 23 mars prochain, a été le troisième choix des Capitals de Washington, le 34e au total du repêchage de 2006.
LES NEUF MATCHS DE MICHAL NEUVIRTH EN 2015-2016
10 octobre 2015-Philadelphie 1 en Floride 7 (53:14, trois  buts sur 22 tirs, en relève, aucune décision)
12 octobre 2015-Floride 0 à Philadelphie 1 (60:00, aucun but sur 31 tirs, victoire)
14 octobre 2015-Chicago 0 à Philadelphie 3 (60:00, aucun but sur 30 tirs, victoire)
21 octobre 2015-Philadelphie 5 à Boston 4 (pro.) (20:00, deux buts sur 12 tirs, aucune décision)
30 octobre 2015-Philadelphie 1 à Buffalo 3 (57:39, trois buts sur 36 tirs, défaite)
3 novembre 2015-Philadelphie 2 à Edmonton 4 (59:11, trois buts sur 48 tirs, défaite)
5 novembre 2015-Philadelphie 1 à Calgary 2 (pro.) (60:33, deux buts sur 30 tirs, défaite en prolongation)
7 novembre 2015-Philadelphie 3 à Winnipeg 0 (60:00, aucun but sur 28 tirs, victoire)
10 novembre 2015-Colorado 4 à Philadelphie 0 (59:56, quatre buts sur 40 tirs, défaite)
 Justin Faulk, des Hurricanes de la Caroline, ne marque qu’en avantage numérique !
En ce début de saison, le défenseur Justin Faulk, des Hurricanes de la Caroline prend un malin plaisir à marquer sur le jeu de puissance.
En effet, le deuxième choix de l’équipe, le 37e au total du repêchage de 2010, présente un dossier de 6-6-12 avec un différentiel de moins 12 en 18 matchs et un fait à souligner, ses six buts ont été marqués en avantage numérique.
Il se retrouve au sommet du circuit à ce chapitre, à égalité avec Jamie Benn, des Stars de Dallas et Patrick, Kane, des Blackhawks de Chicago et il est le seul joueur du circuit à avoir marqué tous ses buts en supériorité numérique chez ceux qui ont réussi quatre buts ou plus cette saison.
L’an dernier, Faulk a présenté un dossier de 15-34-49 avec un différentiel de moins 19 en 82 matchs et sept de ses 15 buts avaient été réussis sur le jeu de puissance.
En carrière, il a réussi plus de la moitié de ses buts en avantage numérique (21 sur 39), lui dont la fiche est de 39-91-130 en 280 rencontres régulières.

lundi 9 novembre 2015

David Desharnais connaît son meilleur début en carrière

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Desharnais brise l'égalité


Roger Leblond
Mine de rien, l’attaquant du Canadien de Montréal David Desharnais semble très à l’aise offensivement en ce début de la présente saison.
En effet, le petit numéro 51 du CH, qui avait été transféré sur le troisième trio de l’équipe et qui était l’auteur d’un rendement de 2-5-7 avec un différentiel de plus un lors de ses 11 premiers matchs, a rebondi, comme l’indique sa fiche de 3-4-7 avec un supetbe différentiel de plus sept lors de ses cinq derniers matchs disputés depuis le 30 octobre dernier.
Encore plus, il a réussi le but de la victoire dans les deux derniers matchs l’équipe, les deux fois en troisième période, soit lors du gain de 4-1 face aux Islanders de New York (à 6:22) jeudi soir et dans la victoire de 4-2 contre les Bruins de Boston (à 18:57, en avantage numérique) du match de samedi soir.
Après 16 matchs, il a doublé sa fiche de l’an dernier!
Le rendement de David Desharnais est vraiment intéressant, surout lorsque nous le comparons à celui de l’an dernier.
Après 16 matchs, il a une fiche globale de 5-9-14 avec un différentiel de plus huit, alors que l’an dernier, il avait un dossier de 1-6-7 avec un différentiel de plus sept, lors des 16 premières rencontres.
Actuellement, Desharnais, qui a eu 28 ans le 14 septembre dernier, présente son meilleur dossier à vie après 16 matchs et il pourrait connaître la meilleure saison de sa carrière, car avant la présente saison, sa meilleure fiche avait été celle de la saison 2011-2012, alors qu’il présentait une fiche de 3-7-10 après 16 parties et il avait terminé avec un sommet personnel de 60 points (16-44-60) en 81 rencontres, lui qui avait évolué avec Max Pacioretty et Erik Cole lors de cette saison-là.
Sans oublier que lors de la saison 2013-2014, il avait connu un début atroce, affichant un piètre rendement de 0-1-1 lors de ses 16 premières parties et s’était même fait retirer de la formation partante pour une rencontre.
LA FICHE DE DAVID DESHARNAIS DANS LES CINQ DERNIERS MATCHS
30 octobre 2015-Montréal 6 à Calgary 2 (0-2-2 et plus trois)
1 novembre 2015-Winnipeg 1 à Montréal 5 (1-2-3 et plus trois)
3 novembre 2015-Ottawa 2 à Montréal 1 (pro.) (0-0-0 et égal)
5 novembre 2015-Islanders de N. Y. 1 à Montréal 4 (1-0-1 et plus un)
7 novembre 2015-Boston 2 à Montréal 4 (1-0-1 et égal)
LA FICHE DE DAVID DESHARNAIS APRÈS 16 MATCHS
SAISONS-PJ-B-A-PTS-(P/M)-PUN
2010-2011-16-4-4-8 (M 2)-4
2011-2012-16-3-7-10 (M 1)-6
2012-2013-16-4-4-8 (M 4)-14
2013-2014-16-0-1-1 (M 2)-4
2014-2015-16-1-6-7 (P 7)-12
2015-2016-16-5-9-14 (P 8)-8
En novembre, une résurrection pour les Ducks d’Anaheim!
À la suite d'un début de saison atroce, en octobre, tout indique que les Ducks d’Anaheim ont retrouvé le chemin du succès lors du présent mois de novembre.
En effet, la formation dirigée par Bruce Boudreau, qui affichait un pitoyable rendement de 1-7-2 pour seulement quatre points lors de ses 10 premières parties disputées au mois d’octobre (à égalité au dernier rang de la LNH), a rebondi avec une fiche parfaite de 4-0-0 lors de ses quatre matchs disputés depuis le début du mois de novembre.
Les Ducks, qui avaient été surclassés 27-10 (plus 17) au chapitre des buts marqués dans les 10 matchs en octobre, ont surclassé leurs adversaires 12-6 (plus six) lors des quatre matchs du présent mois.
On sait que c’est surtout l’attaque qui était responsable du mauvais début, car elle n’avait marqué que 10 buts dans les 10 premiers matchs, en plus d’avoir été blanchie pas moins de quatre fois lors de cette période.
Le retour au jeu du capitaine Ryan Getzlaf, qui avait raté quatre rencontres, s’est avéré important, lui qui a récolté quatre aides lors des deux derniers matchs.
Il a eu un dossier de 0-3-3 vendredi dernier, dans un gain de 4-2 face aux Blue Jackets de Columbus au Honda Center, et a récolté une aide sur le seul but du match de samedi soir, un gain de 1-0 face aux Sharks de San Jose.
Getzlaf, dont la fiche globale est de 0-5-5 avec un différentiel de moins trois en 10 rencontres, devrait aider à faire en sorte que Ryan Kesler, une autre forte déception, sorte de sa torpeur, ce dernier ayant un misérable dossier de 0-3-3 avec un atroce différentiel de moins 10 dans ses 14 rencontres.
Après avoir obtenu samedi soir, un jeu blanc de 1-0 (31 arrêts pour le gardien Anton Khudobin), face aux Sharks de San Jose, au SAP Center, les Ducks amorcent une série de trois matchs de suite à domicile, eux qui vont recevoir ce soir, les Coyotes de l’Arizona et par la suite, ils seront les hôtes des Oilers d’Edmonton, mercredi et des Islanders de New York, vendredi prochain.
LA SÉQUENCE DE QUATRE VICTOIRES DES DUCKS D’ANAHEIM
1 novembre 2015-Nashville 2 à Anaheim 4
4 novembre 2015-Floride 2 à Anaheim 3 (fus.)
6 novembre 2015-Columbus 2 à Anaheim 4
7 novembre 2015-Anaheim 1 à San Jose 0
9 novembre 2015-Arizona à Anaheim (22 h)
À quand le prochain but pour Antoine Vermette, des Coyotes, en saison régulière?
Tout comme à la fin de la saison dernière, l’attaquant Antoine Vermette, des Coyotes de l’Arizona semble incapable de trouver le fond du filet en ce début de campagne.
En effet, le joueur natif de St-Agapit, qui affiche un dossier de 0-2-2 avec un différentiel de plus deux et 10 tirs au but lors de ses huit premiers matchs, n’a pas marqué un but lors de ses 33 derniers matchs réguliers, ayant un rendement de 0-5-5 avec un différentiel de moins quatre et 39 tirs au but depuis le 16 février dernier.
Il avait eu une fiche de 0-0-0 avec un différentiel de moins quatre et cinq tirs au but lors de ses six derniers matchs disputés avec les Coyotes et de 0-3-3 avec un différentiel de moins deux et 24 tirs au but dans ses 19 matchs joués avec les Blackhawks de Chicago.
Son dernier but remonte aussi loin que le 14 février 2015, dans un revers de 5-1, face aux Rangers de New York, au Gila River Arena.
Il avait été échangé en retour de Klas Dahlbeck et d’un choix de première ronde (Nick Merkley), au repêchage de 2015, le 26 février 2015.
Il a marqué dans les éliminatoires et a remporté la Coupe Stanley!
Par contre, malgé sa disette en saison régulière, il a été un joueur très important dans les séries éliminatoires, aidant les Blackhawks de Chicago à remporter la Coupe Stanley.
Il avait présenté une fiche de 4-3-7 avec un différentiel de plus cinq en 20 rencontres éliminatoires, incluant trois buts victorieux, dont un en prolongation.
Dans la finale de l’Association de l’Ouest, il avait réussi le but victorieux, en prolongation, dans un gain de 5-4, face aux Ducks d’Anaheim, le 23 mai 2015 et cela permettait aux Blackhawks de créer l’égalité 2-2 après les quatre premiers matchs cette série et après avoir perdu la cinquième partie, ils avaient rebondi avec deux victoires lors deux dernières rencontres pour atteindre la finale.
Vermette, qui aura 34 ans le 20 juillet prochain, avait réussi deux buts victorieux lors de la finale, remportée en six matchs, face au Lightning de Tampa Bay et ces deux filets ont été très importants, car ils sont survenus lors de deux rencontres disptuées au Amalie Arena de Tampa Bay.
Il avait marqué le filet vainqueur lors du premier match de la finale, un gain de 2-1, le 3 juin et avait récidivé lors de la cinquième partie, encore lors d’une victoire de 2-1, sur la patinoire du Lightning.
Cette victoire permettait aux Blackhawks de prendre une avance de 3-2 après cinq matchs et ils avaient triomphé 2-0, lors de la sixième partie, au United Center, mettant la main sur le précieux honneur pour la troisième fois lors des six dernières saisons.
Par la suite, Vermette, qui fut le troisième choix des Sénateurs d’Ottawa, le 55e au total du repêchage de l’an 2000, est devenu joueur autonome et est revenu avec les Coyotes, signant un nouveau contrat avec cette formation.
Il a un dossier à vie de 194-241-435 avec un différentiel de moins 21 en 842 matchs réguliers, incluant un rendement de 7-12-19 avec un différentiel de moins quatre en 30 matchs contre les Mighty Ducks d’Anaheim, dont 4-6-10 avec un différentiel égal en 16 matchs sur la patinoire de ces derniers.
Après avoir raté les deux derniers matchs et cinq des six derniers, sera-t-il en uniforme ce soir et réussira-t-il à mettre fin à sa disette en affrontant les Ducks d’Anaheim, au Honda Center?

samedi 24 octobre 2015

Aucune équipe avec un début de 8-0-0 n’a gagné la Coupe Stanley !

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Max Pacioretty, Brendan Gallagher et Andrei Markov
Max Pacioretty, Brendan Gallagher et Andrei Markov (Source d'image: PC )

Roger Leblond
S’il veut remporter la Coupe Stanley, le Canadien de Montréal devra réaliser une première dans l’histoire de la Ligue nationale de hockey !
En effet, affichant un dossier parfait de 8-0-0 après ses huit premiers matchs, la troupe de Michel Therrien devra mettre fin à la séquence négative qui a fait en sorte que toutes les équipes qui ont débuté avec un tel rendement n’ont jamais remporté l’ultime honneur et une seule a atteint la finale.
Deux équipes ont connu un début parfait de 10-0-0 après 10 matchs, les Maple Leafs de Toronto de 1993-1994 et les Sabres de Buffalo de 2006-2007.
Les Leafs avaient été éliminés dans la finale de l’Association de l’Ouest, en cinq matchs, contre les Canucks de Vancouver, alors que les Sabres avaient aussi subi l’élimination dans la finale de l’Association de l’Est, en cinq matchs, contre les Sénateurs d’Ottawa.
Aucune équipe n’a présenté un dossier de 9-0-0, mais parmi les trois autres formations qui ont débuté avec un rendement de 8-0-0 après huit matchs, les Maple Leafs de Toronto de 1934-1935 sont les seuls à avoir atteint la finale de la Coupe Stanley, s’inclinant en trois matchs (0-3), face aux Maroons de Montréal.
Pour les deux autres équipes qui ont eu un début de 8-0-0, les Sabres de Buffalo de 1975-1976, qui avaient participé à la finale de 1974-1975, avaient subi l’élimination en quarts-de-finale, en six matchs (2-4), face aux Islanders de New York, alors que dans le cas des Predators de Nashville de 2005-2006, ils avaient été éliminés dès la première ronde, en cinq matchs (1-4), contre les Sharks de San Jose, dans l’Association de l’Ouest.
Nous verrons au printemps prochain ce que fera le Canadien de Montréal, lui qui tentera de se rapprocher du record de la LNH en recevant ce soir, la visite des Maple Leafs de Toronto, au Centre Bell, les co-détenteurs de l’actuel record de 10 gains de suite en début de saison.
LES MEILLEURS DÉBUTS DE L’HISTOIRE DE LA LNH
(10-0-0)-Maple Leafs de Toronto de 1993-1994
(10-0-0)-Sabres de Buffalo de 2006-2007
(8-0-0)-Maple Leafs de Toronto de 1934-1935
(8-0-0)-Sabres de Buffalo de 1975-1976
(8-0-0)-Predators de Nashville de 2005-2006
(8-0-0)-Canadien de Montréal de 2015-2016
Le Canadien affrontera les six autres équipes canadiennes 
À compter de ce soir, le Canadien de Montréal va entreprendre une séquence entièrement canadienne pour une douzaine de jours.
En effet, la formation dirigée par Michel Therrien, suite à l’élection fédérale de lundi dernier, va affronter les six équipes canadiennes lors de ses six prochains matchs !
Tout cela va débuter ce soir, avec la visite des Maple Leafs de Toronto, au Centre Bell et ensuite, le CH visitera les Canucks de Vancouver, mardi, les Oilers d’Edmonton, jeudi et les Flames de Calgary, vendredi pour par la suite revenir au Centre Bell pour y recevoir les Jets de Winnipeg, dimanche, le 1er novembre et finalement les Sénateurs d’Ottawa, le 3 novembre.
Nul doute, il sera difficile d’avoir une séquence plus canadienne que celle qui aura lieu du 24 octobre au 3 novembre 2015.
LE CALENDRIER DU CANADIEN DE MONTRÉAL
24 octobre 2015-Toronto à Montréal (19h)
27 octobre 2015-Montréal à Vancouver (22h)
29 octobre 2015-Montréal à Edmonton (21h)
30 octobre 2015-Montréal à Calgary (21h)
1 novembre 2015-Winnipeg à Montréal (19h)
3 novembre 2015-Ottawa à Montréal (19h30)
Le Canadien, pouruivra-t-il sa domination contre les Maple Leafs ? 
On sait que la rivalité entre le Canadien de Montréal et les Maple Leafs de Toronto a toujours été très forte et le CH semble dominer ses rivaux depuis plusieurs matchs.
En effet, en 2014-2015, le Tricolore a réussi à balayer les Leafs dans une série de quatre matchs ou plus, pour la première fois de toute son histoire !
Ces deux équipes ont effectué leur entrée dans la LNH en même temps, lors de la saison 1917-1918 et depuis cette campagne, le CH n’avait jamais réussi à réaliser ce tour de force.
Le Canadien a déjà réussi des balayages, mais dans des séries de deux ou trois parties, mais jamais de quatre rencontres ou plus, lui qui a eu un dossier de 2-0-0 dans une série de deux matchs en 1993-1994 et 1995-1996 et dans la série de trois matchs (3-0-0) de 1987-1988.
En 1972-1973, le Tricolore a eu une fiche de 5-0-1 en six matchs réguliers et il fut 4-0-1 en cinq matchs en 1977-1978 et de 3-0-1 en quatre matchs en 1978-1979.
Le Canadien a gagné ses sept derniers matchs contre les Leafs 
Même si une séquence de sept victoires n’est pas vraiment spectaculaire, on peut dire que c’est le cas dans le rendement du Canadien de Montréal face aux Maple Leafs de Toronto.
En effet, le CH a remporté ses sept derniers matchs face à la formation de la ville reine, les deux derniers de la saison 2013-2014, les quatre de l’an dernier et le premier de la présente saison, cinq des sept gains l’ont été par un mince écart d’un seul but, dont trois en bris d’égalité.
Son dernier revers contre la formation de la ville reine remonte au 18 janvier 2014, 5-3, au Centre Air Canada.
Ce qu’il faut retenir est le fait que c’est la première fois depuis près de 20 ans que le Tricolore réalise une telle série de victoires contre cette formation, car la dernière fois où une telle chose est arrivée remonte à la période du 30 octobre 1993 au 23 novembre 1996, alors qu’il avait signé cinq victoires de suite, toutes en temps régulier, deux à domicile et trois à Toronto.
Il faut souligner qu’à l’époque, les Maple Leafs étaient dans l’Association de l’Ouest et ce n’est qu’en 1998-1999 qu’ils ont été transférés dans l’Association de l’Est.
La plus longue série de victoires en plus de 50 ans face aux Maple Leafs
Pour illustrer la rivalité qu’il existe entre ces deux formations, cette séquence de sept victoires de suite du Canadien contre les Leafs en saison régulière, est la plus longue de l’équipe depuis celle de 10 gains de suite, du 2 janvier 1958 au 12 décembre 1958 et les deux équipe s’affrontaient 14 fois par saison lors de cette période.
Les Maple Leafs, qui ont connu une deuxième moitié de saison vraiment misérable en 2014-2015, ne pouvant faire mieux qu’un dossier de 9-27-5 pour seulement 23 points lors de leurs 41 matchs disputés du 9 janvier au 11 avril 2015.
Ils ont raté les séries éliminatoires pour la deuxième fois de suite et pour la neuvième fois lors des 10 dernières saisons.
En ce début de saison, la formation dirigée par Mike Babcock a un dossier de 1-3-2 pour quatre points en six matchs, ayant été surclassée 19-13 (plus six) au chapitre des buts marqués.
LES SEPT DERNIERS GAINS DU CANADIEN CONTRE TORONTO
18 janvier 2014-Montréal 3 à Toronto 5 (dernier revers)
1 mars 2014-Toronto 3 à Montréal 4 (pro.)
22 mars 2014-Montréal 4 à Toronto 3
8 octobre 2014-Montréal 4 à Toronto 3
14 février 2015-Toronto 1 à Montréal 2 (fus.)
28 février 2015-Toronto 0 à Montréal 4
11 avril 2015-Montréal 4 à Toronto 3 (fus.)
7 octobre 2015-Montréal 3 à Toronto 1
24 octobre 2015-Toronto à Montréal (19h)
Jonathan Toews des Blackhawks connaît le pire début de sa carrière
L’attaquant Jonathan Toews, des Blackhawks de Chicago en arrache en ce début de saison 2015-2016.
En effet, le capitaine de la formation dirigée par Joel Quenneville connaît le pire départ de toute sa carrière, lui dont le rendement est de 0-3-3 avec un différentiel de plus un et 15 tirs au but en sept rencontres.
Cette fiche de trois points est la plus basse de sa carrière après sept parties, lui qui a eu quatre points en quatre autres occasions, dont des fiches de 0-4-4 en 2008-2009 et 2009-2010.
Lors de sa première saison en 2007-2008, il avait connu un début de carrière explosif, car il affichait un dossier de 3-4-7 avec un différentiel de plus deux après ses sept premiers matchs et avait récolté au moins un point dans chacune de ses 10 premières rencontres (5-5-10).
En 2008-2009, ce fut très différent, car il affichait un dossier de 0-4-4 avec un différentiel égal après ses sept premiers matchs et avait un rendement de 0-7-7 après 12 matchs, lui qui avait réussi son premier but lors de son 13e match, dans un gain de 6-1, face aux Flames de Calgary, au United Center.
En 2009-2010, il avait aussi eu un rendement de 0-4-4 avec un différentiel de plus six après sept rencontres et il avait marqué son premier but lors de son huitième match, dans un revers de 4-3, face aux Stars de Dallas, au United Center.
En 2012-2013, il avait une fiche de 4-3-7 après sept rencontres, alors qu’en 2011-2012, il affichait un rendement de 4-2-6.
Malgré sa présente disette, il a réussi à présenter un différentiel de plus un lors de son premier match et égal dans ses six autres parties, sans oublier qu’il est toujours dominant sur les mises en jeu, affichant un rendement de 58,11%, ayant gagné 86 de ses 148 confrontations.
Toews, qui aura 28 ans le 29 avril prochain, a été le premier choix de l’équipe, le troisième au total du repêchage de 2006 et il s’est avéré un élément important de cette formation, qui a remporté la Coupe Stanley trois fois lors des six dernières saisons.
En ce samedi, 24 octobre 2015, les Blackhawks recevront la visite du Lightning de Tampa Bay, l’équipe qu’ils ont vaincue (en six matchs) lors de la finale de la Coupe Stanley, en juin dernier.
Nous pourrions ajouter que les Blackhawks, qui disputaient leur huit premiers matchs contre des formations de l’Association de l’Est, vont recevoir dimanche, la visite des décevants Ducks d’Anaheim, un premier match contre les équipes de leur propre association.
LA FICHE DE JONATHAN TOEWS APRÈS SEPT MATCHS
SAISONS-PJ-B-A-PTS-(P/M)
2007-2008-7-3-4-7 (plus deux)
2008-2009-7-0-4-4 (égal)
2009-2010-7-0-4-4 (plus six)
2010-2011-7-1-3-4 (plus quatre)
2011-2012-7-4-2-6 (plus un)
2012-2013-7-4-3-7 (plus cinq)
2013-2014-7-2-2-4 (égal)
2014-2015-7-1-4-5 (moins un)
2015-2016-7-0-3-3 (plus un)
Chez les Ducks d’Anaheim, aucun but pour Getzlaf, Kesler et Perry 
En ce début de saison, les Ducks d’Anaheim attendent toujours le réveil de leurs trois gros joueurs en attaque.
En effet, la troupe dirigée par Bruce Boudreau, qui affiche un décevant dossier de 1-4-1 après ses six premiers matchs, n’a marqué que six buts, le plus bas total du circuit et trois joueurs sont pointés du doigt pour ce très lent départ.
Les attaquants Ryan Getzlaf (0-1-1 et moins trois), Ryan Kesler (0-1-1 et moins quatre) et Corey Perry (0-1-1 et égal) n’ont pas trouvé le fond du filet, affichant un dossier global de 0-3-3 avec un différentiel de moins sept en 18 rencontres disputées.
On sait que ces trois joueurs ont très bien fait lors des dernières saisons et qu’actuellement, ils ne produisent pas et pis, les autres joueurs n’ont pas pris la relève et le jeu de puissande des Ducks se retrouve au dernier rang du circuit, ayant une moyenne de 5,56%, n’ayant réussi qu’un but en 18 avantages numériques.
L’an dernier, ces trois joueurs avaient présenté un dossier global de 78-94-172 avec un différentiel de plus 23 en 225 rencontres régulières, Getlaf ayant eu un rendement de 25-45-70 (plus 15 en 77 matchs), Perry a eu une fiche de 33-22-55 (plus 13 en 67 matchs), alors que Kesler a eu un rendement de 20-27-47 avec un différentiel de moins cinq en 81 rencontres, lui qui en était à sa première saison avec cette formation.
Les Hurricanes ont du succès contre les Sharks à San Jose 
Si les Hurricanes de la Caroline ont de la difficulté dans plusieurs endroits, ce n’est pas le cas au SAP center de San Jose, où ils excellent depuis quelques saisons.
En effet, la troupe de Bill Peters, dont la fiche est de 2-5-0 en sept matchs, présente un dossier parfait de 4-0-0 (dont deux gains en bris d’égalité) lors de ses quatre derniers matchs disputés sur la patinoire de celle de Peter DeBoer, la surclassant 17-11 (plus six) au chapitre des buts marqués.
Son dernier revers dans le domicile des Sharks remonte au 10 décembre 2005, alors qu’elle s’était inclinée 4-3, au HP Pavilion, un match où l’attaquant Joe Thornton avait récolté quatre points (1-3-4).
Soulignons que les Hurricanes, malgré leur médiocrité, ont réussi à présenter une fiche à vie victorieuse contre les Sharks de San Jose, affichant un dossier global de 17-15-0 en 32 matchs, dont 8-8-0 en 16 matchs à San Jose.
LES DERNIERS MATCHS DES HURRICANES À SAN JOSE
10 décembre 2005-Caroline 3 à San Jose 4 (dernier revers)
5 février 2009-Caroline 4 à San Jose 3 (fus.)
19 octobre 2010-Caroline 5 à San Jose 2
4 mars 2014-Caroline 3 à San Jose 2 (pro.)
7 février 2015-Caroline 5 à San Jose 4
24 octobre 2015-Caroline à San Jose (22h30)
Les Islanders de New York n’ont pas gagné à St. Louis depuis 10 ans 
En ce samedi, 24 octobre 2015, les Islanders de New York visiteront les Blues de St. Louis et ils tenteront de mettre fin à une longue disette dans cette ville.
En effet, la formation dirigée par Jack Capuano, qui a une fiche de 4-1-0 lors de ses cinq derniers matchs, n’a pas remporté la victoire au Scottrade Center depuis 10 ans, affichant un dossier de 0-4-0 lors de ses quatre dernières visites sur cette patinoire et pis, elle a été surclassée 20-6 (14 buts) lors de cette séquence.
Son dernier gain dans le  domicile de la formation de Ken Hitchcock remonte au 6 décembre 2005, alors qu’elle avait signé un gain de 6-3, alors que Mike York et Mark Parrish avaient réussi deux buts chacun, tandis que Simon Gamache avait réussi un des buts des Blues.
L’an dernier, les Islanders avaient subi une défaite de 6-3 à cet encroit, mais après avoir surmonté un retard de 0-2 après une période et marqué deux buts lors du deuxième vingt, ils s’étaient écroulés, concédant quatre buts à leurs rivaux lors de la troisième période.
LES CINQ DERNIERS MATCHS DES ISLANDERS À ST. LOUIS
6 décembre 2005-Islanders de NY 6 à St. Louis 3 (dernier gain)
21 novembre 2009-Islanders de NY 1 à St. Louis 4
16 février 2012-Islanders de New York 1 à St. Louis 5
5 décembre 2013-Islanders de NY 1 à St. Louis 5
11 décembre 2014-Islanders de NY 3 à St. Louis 6
24 octobre 2015-Islanders de NY à St. Louis (20h)