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vendredi 20 novembre 2015

La fidélité de Shane Doan

http://www.lapresse.ca/sports/hockey/

Publié le 20 novembre 2015 à 08h29 | Mis à jour à 08h29
Shane Doan (au centre) est félicité par ses... (Photo Bernard Brault, La Presse)
PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

Shane Doan (au centre) est félicité par ses coéquipiers Antoine Vermette et Tobias Rieder après avoir inscrit un but en première période hier contre le Canadien.

Rares sont les joueurs actifs qui ont disputé 1000 matchs dans la Ligue nationale et qui ont toujours joué pour la même organisation.
Ils ne sont que six au total. Et tout en haut de la liste se trouve Shane Doan, qui en est à sa 20e saison dans la Ligue nationale, toujours chez les Coyotes de Phoenix ou les Jets de Winnipeg, première mouture.
L'Albertain de 39 ans fait partie d'une espèce en voie de disparition.
«J'ai grandi en voyant bon nombre de joueurs passer toute leur carrière avec la même équipe, explique Doan. Pour ceux-là, la ville devenait leur nouveau foyer. Ils tissaient des liens avec les employés et les anciens joueurs devenaient comme une famille. Ce sentiment-là a joué d'une certaine façon.»
À la lumière des problèmes récurrents qu'ont connus les Coyotes au fil des ans, on peut s'étonner que Doan ait choisi de demeurer fidèle à cette concession. Si l'on inclut sa première saison passée chez les Jets de Winnipeg, le vétéran ailier droit a joué pour six propriétaires!
Si lui a toujours été loyal envers l'organisation, il comprend que ce sont des gens différents qui lui ont retourné l'ascenseur.
«Cette loyauté-là va dans les deux sens, fait-il remarquer. Les Coyotes aussi ont été loyaux. Je suis très chanceux qu'on m'ait donné la chance de passer toute ma carrière au sein de la même organisation.
«À mes débuts, ils auraient très bien pu se défaire de moi. Je leur suis reconnaissant de ne pas l'avoir fait.»
On a tendance à l'oublier parce qu'il est devenu un nom bien connu au fil des ans, mais ce n'est qu'à sa cinquième saison dans la LNH que Doan a vraiment pris son envol.
Lors de ses 249 premiers matchs, il s'était contenté de 22 buts et 62 points. Voilà pourquoi, des années plus tard, Doan est reconnaissant de la patience dont les Coyotes ont fait preuve à son endroit.
Un club sélect
À peine trois joueurs dans l'histoire de la LNH ont passé toute leur carrière avec la même équipe et joué davantage de matchs que Doan.
Peu de joueurs sont en position de le déclasser à ce chapitre. Des rumeurs d'échange persistantes entourent Patrick Marleau, des Sharks de San Jose, tandis que Patrik Elias, des Devils du New Jersey et Chris Phillips, des Sénateurs d'Ottawa, ne joueront pas assez de matchs pour espérer rejoindre Doan.
En fait, il n'y a que les jumeaux Henrik (1112) et Daniel Sedin (1081) qui ont une chance au cours des prochaines années. Mais ils accusent un retard de plus de 300 matchs sur Doan et sont tout de même âgés de 35 ans.
«Le temps gagne toujours»
Doan, qui a terminé premier marqueur des Coyotes à sept reprises au cours de sa carrière et qui devrait dépasser prochainement Dale Hawerchuk en tant que meilleur buteur dans l'histoire de la concession, sait bien que la fin approche.
Avant le match d'hier, il avait récolté huit points en 18 matchs et affichait le pire différentiel de son équipe (-8). L'usure se fait sentir.
«Le temps gagne toujours, rappelle-t-il. Que ce soit les mains ou le coup de patin, il y a des situations qui se présentent où l'on se dit: "Je devrais être capable de faire ça." Je ne suis plus capable de faire ce que je veux soir après soir. Il y a des matchs où tout fonctionne, et d'autres où j'en arrache davantage. Je dois veiller à ce que ces soirs-là ne deviennent pas trop nombreux.
«Je me sens bien, physiquement, et je sens que je pourrais jouer encore un bout de temps. Mais je ne sais pas si je vais pouvoir appuyer mon équipe autant que je le veux. Tous les joueurs finissent par avoir de la misère avec ça. On ne veut pas être dans les jambes et empêcher l'équipe de grandir. On veut continuer de l'aider...»

Jouer pour une seule équipe

JoueurÉquipeMatchs
1. Nicklas LidstromDetroit1564
2. Alex DelvecchioDetroit1549
3. Steve YzermanDetroit1514
4. Shane Doan *Winnipeg/Arizona1412
5. Stan MikitaChicago1394
6. Joe SakicQuébec/Colorado1378
7. Patrick Marleau *San Jose1347
8. Ken DaneykoNew Jersey1283
9. Henri RichardMontréal1256
10. Patrik Elias *New Jersey1224
13. Chris Phillips *Ottawa1179
17. Henrik Sedin *Vancouver1112
18. Daniel Sedin *Vancouver1081
* Joueurs actifs; Matchs d'hier non compris

vendredi 2 octobre 2015

Bettman vise le grand chelem

http://www.journaldemontreal.com/

Gary Bettman ne s’aventurera pas dans le projet d’expansion sans avoir la certitude que les équipes de son circuit sont en bonne santé financière.

YVON PEDNEAULT
MISE à JOUR 
Gary Bettman ne s’aventurera pas dans le projet d’expansion sans avoir la certitude que les équipes de son circuit sont en bonne santé financière. Établissons tout de suite qu’il est faux de prétendre que Gary ­Bettman n’aime pas Québec.
Au contraire.
Il connaît très bien Québecor. Il entretient une solide relation avec le groupe et pas étonnant que mardi, les décideurs de la société aient fait un pas important dans l’espoir de faire revivre le hockey de la Ligue nationale au nouveau Centre Vidéotron.
Par contre, il faut bien comprendre que le commissaire joue sur plusieurs fronts. D’une part, il doit s’assurer de la rentabilité du hockey professionnel chez les 30 formations du circuit. D’autre part, il doit concocter différents scénarios si jamais le plan A ne fonctionne pas parce que certains propriétaires ne semblent pas très emballés par l’expansion.
Voilà pourquoi le Bettman fait preuve d’une grande prudence. Hier, dans le cadre d’une entrevue réalisée par une station de télévision de Boston, Jeremy Jacobs, un des personnages les plus influents de la ligue, a souligné: «Je me demande s’il y a vraiment une volonté chez les propriétaires pour l’élargissement des cadres de la ligue.»
Voilà des propos pour le moins inquiétants.
Gagner du temps
Mais comme Bettman, il s’est bien gardé de révéler la stratégie qu’entend utiliser le comité exécutif, par conséquent. Il laisse planer un doute tout en faisant miroiter que les deux groupes rencontrés cette semaine on fait des présentations étoffées.
Le commissaire connaît bien les propriétaires. Il y a des cliques, bien entendu, la vieille garde, celle de Jacobs et d’Ed Snyder, et il y a les plus jeunes. Il doit composer avec les égos de tout un chacun.
Il est clair que Gary Bettman aimerait bien frapper un grand chelem dans le sens qu’il ne veut pas avoir de concessions tirant de la patte et aussi, il aimerait bien ajouter deux autres formations pour gonfler les coffres des propriétaires et aussi pour élaborer un plan pour la restructuration des divisions.
Parmi les intervenants de la Ligue nationale interrogés au cours des derniers jours, certains soutiennent qu’ils ne seraient pas surpris si, en décembre, les gouverneurs retardaient l’annonce de l’élargissement des cadres au 1er janvier 2016 ou encore à la pause du match des étoiles.
Pourquoi?
Le commissaire veut gagner du temps. Il veut savoir quelle décision prendront ­Peter Karmanos et les Hurricanes de la Caroline. Il veut connaître quels sont les plans du groupe, propriétaire des ­Panthers de la Floride.
Se pourrait-il également qu’il préfère le transfert des Coyotes de l’Arizona à Las Vegas plutôt que l’expansion au Nevada?
Bouée de sauvetage
Bettman ne s’aventurera pas dans le projet d’expansion sans avoir la certitude que les équipes de son circuit sont en bonne santé financière. Il veut aussi tendre l’oreille à l’Association des joueurs, qui déplore la situation en Floride, en Arizona et en Caroline, trois concessions qui ne ­rencontrent pas les objectifs financiers.
Le commissaire veut tout d’abord s’assurer qu’il possède tous les éléments pour affronter l’adversité. Comme je l’ai souligné en quelques occasions, la ville de Québec constitue une bouée de sauvetage pour Bettman.
Mardi, les représentants de Québecor ont sans aucun doute convaincu plusieurs membres du comité exécutif que Bettman avait raison de faire confiance à la société québécoise.
Le groupe de Las Vegas a également créé une impression favorable. Les propriétaires de la LNH ne veulent plus vivre des expériences comme celle des années passées, alors qu’ils avaient approuvé un transfert de concession à des gens qui ont connu des ennuis avec la justice ­américaine par la suite.
Le rêve de Bettman, c’est de résoudre dans un avenir très rapproché les problèmes qui minent quelques concessions et aussi d’ajouter deux autres formations pour un total de 32. Deux nouvelles ­concessions qui évolueraient dans l’Ouest. Ainsi, l’équilibre serait acquis entre les associations de l’Est et de l’Ouest.
Il y aura du hockey à Québec, c’est certain.
Quand? Gary Bettman décidera. Les ­Nordiques reviendront-ils à Québec dans la peau d’une concession déjà existante ou encore dans la peau d’une équipe de ­l’expansion?
Dans le meilleur des scénarios, la concession des Panthers de la Floride est la plus attrayante. Mais celle des Hurricanes est la plus probable.

LA BOXE ET JC...

Radio9 sports, la seule radio consacrant toute sa programmation au monde du sport, sera la référence audio du monde de la boxe.
Le Groupe GYM et les décideurs de ­Radio9 sports ont ­signé une entente pour la diffusion des galas de boxe du groupe d’Yvon ­Michel.
Une nouvelle qui a sûrement réjoui mon camarade Jean-Charles Lajoie, qui, régulièrement à son émission de fin d’après-midi, parle de boxe en compagnie de Réjean Tremblay.
La boxe est un sport très populaire au Québec.
Un sport qui prend beaucoup d’espace et pour les bonnes raisons. Il s’agit d’une nouvelle encourageante pour cette nouvelle station.
La radio sportive a besoin de propriété et un premier pas a été franchi.
Entendra-t-on le duo Jean-Charles ­Lajoie-Mike Bilodeau?
C’est fort possible.
Fleischmann et un contrat
Tomas ­Fleischmann n’a pas endossé l’uniforme du Canadien hier soir.
Ses deux compagnons de jeu non plus. David ­Desharnais et Dale Weise ont obtenu congé. Doit-on conclure que les trois joueurs ­formeront un trio, ­mercredi prochain à Toronto?
Fort possible.
Marc Bergevin doit sûrement discuter avec l’agent de ­Fleischmann la possibilité d’un contrat.

lundi 20 juillet 2015

Qui sera dans la course pour l'obtention d'une équipe d'expansion

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Expansion : qui est dans la course?


Dix millions de dollars, voilà ce qu'il en coûte pour signifier à la Ligue nationale votre intérêt à obtenir une équipe d'expansion.
Et c'est ce lundi que les intéressés doivent déposer leur chèque.
Qui sera officiellement dans la course? Voici le portrait de la situation.
Québec
Québec aura vraiment tout fait pour convaincre la LNH qu'elle est prête pour le retour d'une équipe.
Le groupe Quebecor s'est empressé de confirmer qu'il présenterait sa candidature.
Le Centre Vidéotron ouvrira officiellement ses portes en septembre prochain. Sans oublier les partisans qui s'assurent que le bleu des Nordiques demeure une couleur bien en vue.
Las Vegas
Las Vegas aussi semble réunir tous les prérequis pour attirer la LNH. Son aréna sera prêt à être utilisé au printemps prochain.
Le propriétaire potentiel, le milliardaire Bill Foley, semble avoir charmé la ligue avec ses poches profondes.
Et les 13 000 billets de saison qu'il a vendus tendent à démontrer l'engouement des résidents de Las Vegas pour le hockey.
Seattle
Si la Ligue nationale semblait fortement souhaiter s'installer à Seattle, les choses se sont compliquées.
Le premier groupe intéressé, celui de Victor Coleman et Chris Hansen, cherche à construire un aréna pour y accueillir d'abord une équipe de la NBA puis de hockey. Mais comme les projets de basketball sont récemment tombés à l'eau, ce groupe aurait décidé d'abandonner sa candidature, à moins que la ligue accepte de repousser la date limite.
L'autre groupe mené par l'homme d'affaires Ray Bartoszek demeure le seul espoir de Seattle. Le projet de bâtir un aréna en banlieue, à Tukwila, demeure dans les plans, même si la Ligue nationale préférerait s'installer au centre-ville. Bartoszek est muet comme une carpe depuis quelques semaines, difficile de savoir s'il appliquera lundi.
Markham
L'homme d'affaires originaire du Québec, Graeme Roustan, caresse l'idée d'amener une deuxième équipe dans la grande région de Toronto depuis un moment déjà.
Après avoir vu son projet d'aréna à Markham avorter en 2012, Roustan n'a pas jeté l’éponge si bien qu'il aurait l'intention d'allonger les 10 millions de dollars afin d'être dans la course.
Autres candidats potentiels
Parmi les autres villes mentionnées au fil des derniers mois, Milwaukee et Portland se sont faites très discrètes. À moins d'un revirement de situation, elles ne cocheront pas présent lundi
À Kansas City, l'investisseur potentiel, Lamar Hunt fils, a affirmé que le prix de 500 millions de dollars pour une concession était ridiculement trop élevé.
C'est donc lundi que la LNH saura quelle ville souhaite intégrer ses rangs. Québec, Las Vegas et Seattle semblent partir avec une longueur d'avance.

samedi 18 juillet 2015

À travers la Ligue nationale

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Matteau s'entend avec les Devils


Les Devils du New Jersey ont annoncé vendredi la mise sous contrat de l'attaquant Stefan Matteau pour une durée de deux saisons.
Les détails financiers de l'entente n'ont pas encore été dévoilés.
L'ailier âgé de 21 ans a pris part à sept rencontres dans la LNH la saison dernière, obtenant un but.
Il a passé la majeure partie de la campagne avec les Devils d'Albany de la Ligue américaine, avec lesquels il a fourni 12 buts et 15 aides pour un total de 27 points en 61 rencontres.
Matteau, un ancien de l'Armada de Blainville-Boisbriand, a été un choix de premier tour du New Jersey, le 29e au total au repêchage amateur de 2012.
Une année de plus pour Jarnkrok
Les Predators de Nashville ont octroyé un contrat d'une saison, d'une valeur de 735 000 $ US à l'attaquant Calle Jarnkrok.
Le directeur général David Poile en a fait l'annonce, vendredi.
Jarnkrok a récolté 27 points en 86 matchs dans la Ligue nationale de hockey depuis qu'il a fait ses débuts avec les Preds, en mars 2014.
Choix de deuxième tour, 51e au total, des Red Wings de Detroit en 2010, Jarnkrok a représenté la Suède lors de cinq compétitions internationales au cours des sept dernières années.

mercredi 15 juillet 2015

La Ligue américaine l'emporte 6-3

http://www.985sports.ca/baseball/

Publié par La Presse Canadienne le mardi 14 juillet 2015 à 22h48. Modifié par Léandre Drolet le mercredi 15 juillet 2015
La Ligue américaine l'emporte 6-3
Mike Trout a amorcé le match des Étoiles avec un circuit./AP
CINCINNATI - Mike Trout a frappé un circuit sur le quatrième tir du match et la Ligue américaine a filé vers un gain de 6-3 contre la Ligue nationale dans le 86e match des étoiles du baseball majeur présenté mardi.

Ce sera donc dans un stade de la Ligue américaine que commencera la Série mondiale, en octobre.
Premier frappeur du match, le voltigeur des Angels de Los Angeles y est allé d'une claque qui a franchi de justesse la clôture du champ droit, aux dépens de Zack Greinke, des Dodgers de Los Angeles.

La Ligue nationale a créé l'égalité en deuxième.

Paul Goldschmidt des DiamondBacks de l'Arizona a d'abord frappé un simple à l'avant-champ. Un mauvais relais de Josh Donaldson, des Blue Jays de Toronto, et ensuite un roulant d'Anthony Rizzo, des Cubs de Chicago, l'ont fait avancer jusqu'au troisième but, d'où il a marqué sur un simple de Jhonny Peralta, des Cards de St. Louis.

Trout a redonné les devants 2-1 aux siens en croisant le marbre en cinquième, sur un simple de Prince Fielder, des Rangers du Texas, au champ gauche.

Un optionnel lui avait donné sa place au premier but, puis Albert Pujols, des Angels, a soutiré un but sur balles avant le coup sûr de Fielder.

Lorenzo Cain, des Royals de Kansas City, a enchaîné avec un double le long de la ligne du chamg gauche, permettant à Pujols de doubler l'avance de l'Américaine.

En début de manche, Manny Machado, des Orioles de Baltimore, est passé bien près de cogner le deuxième circuit du match.

Il a retroussé une offrande de Clayton Kershaw, des Dodgers, loin au champ gauche, mais Joc Pederson, des Dodgers lui aussi, a saisi la balle tout près de la clôture, à la piste d'avertissement.

Machado venait tout juste d'être inséré dans le match, en remplacement de Donaldson.

La deuxième longue balle a finalement été l'affaire du club hôte.

Andrew McCutchen, des Pirates de Pittsburgh, a réduit l'avance de la Ligue américaine à 3-2 avec une puissante claque au balcon au-delà du champ gauche, en sixième.

En septième, Trout a soutiré un but sur balles avant de céder sa place sur les sentiers à Brock Holt, des Red Sox de Boston.

Trout en était à sa quatrième présence au match des étoiles. Il a maintenant frappé chaque type de coup sûr à l'événement.

Seuls huit autres joueurs ont cette distinction: Ernie Banks, George Brett, Roberto Clemente, Steve Garvey, Willie Mays, Mike Schmidt, Lou Whitaker et Ted Williams.

Trout a d'ailleurs été nommé le joueur par excellence du match, et ce pour une deuxième année de suite.

Holt est venu marquer sur un double de Machado; quelques instants plus tard, le troisième but de 23 ans a fait 5-2 en croisant la plaque sur un ballon sacrifice de Fielder.

En huitième, Brian Dozier, des Twins, a ajouté une longue balle au-delà des limites du champ centre.

Russell Martin est venu frapper en huitième en remplacement de Stephen Vogt, des A's. Le receveur des Blue Jays a été retiré sur décision par Mark Melancon, des Pirates.

En neuvième, Glen Perkins, des Twins, a permis un triple à Ryan Braun des Brewers, suivi d'un ballon sacrifice de Brandon Crawford, des Giants.

Le meneur de l'Américaine pour les sauvetages a toutefois repris le contrôle, mettant fin au match en obtenant deux ballons de plus.

Jose Iglesias, des Tigers, a fait un très beau jeu en défense pour mettre fin à la huitième. L'arrêt-court est allé loin à sa droite pour rejoindre la frappe de Yasmani Grandal, des Dodgers, puis il a remis amplement à temps au premier pour le retirer.

La classique annuelle s'est déroulée devant 43 656 personnes, la cinquième plus grosse foule de l'histoire au Great American Ball Park.

jeudi 2 juillet 2015

Martin St-Louis prend sa retraite

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par 98,5 Sports pour 98,5fm Sports le jeudi 02 juillet 2015 à 13h49. Modifié à 16h05.
Martin St-Louis prend sa retraite
AP
(98,5 Sports) - L'attaquant Martin St-Louis a annoncé sa retraite du hockey professionnel, jeudi, à l'âge de 40 ans, au terme de 16 saisons dans la Ligue nationale.

St-Louis a inscrit 391 buts et amassé 642 mentions d'aide en 1134 matchs dans le circuit Bettman avec les Flames de Calgary, le Lightning de Tampa Bay et les Rangers de New York.
C’est d’ailleurs avec le Lightning, en 2004, que St-Louis a remporté la Coupe Stanley. St-Louis aura également évolué brièvement pour l'équipe de Lausanne dans la Ligue suisse lors de la saison 2004-2005.
Au plan statistique, St-Louis a connu sa meilleure saison en 2006-07, alors qu'il avait marqué 43 buts et ajouté 59 aides pour 102 points. Six fois au cours de sa carrière, il a terminé avec 80 points ou plus, en plus de connaître six saisons de plus de 30 buts.
« J’ai été chanceux de jouer durant 16 ans dans la Ligue nationale, a déclaré St-Louis par l'entremise d'un communiqué. Ce fut une merveilleuse expérience ».
« J’aimerais remercier le Lightning de Tampa Bay et les Rangers de New York de m’avoir donné l’opportunité de pratiquer le sport que j’aime durant autant d’années. Je n’aurais jamais pu jouer si longtemps et je n’aurais jamais accompli ce que j’ai accompli sans l’amour et le support inconditionnels de ma femme Heather, de nos trois enfants Ryan, Lucas et Mason, ainsi que de mes parents. »
St.-Louis avait été ignoré au repêchage en raison de sa petite taille durant les années 1990, mais il a fait mentir tous les observateurs avec une longue carrière parsemée d'honneurs.
Le joueur natif de Laval a remporté le trophée Hart en 2004, le Art Ross en 2004 et 2013, ainsi que le Lady Bing en 2010, 2011 et 2013.
St-Louis a aussi été membre de l'équipe canadienne qui a remporté la Coupe du monde en 2004 et de celle qui a gagné la médaille d'or olympique aux Jeux olympiques de Sotchi, en 2014.
« L'homme et le joueur que je suis devenu ont tous deux été influencés par Martin St-Louis », a déclaré son ex-coéquipier du Lightning, Steven Stamkos.
(Avec Associated Press)