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mardi 19 avril 2016

Patrice Bergeron croit que le blâme revient aux joueurs et non à Claude Julien

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Patrice Bergeron
Patrice Bergeron (Source d'image:Getty)
ÉRIC LEBLANC
MARDI, 19 AVR. 2016. 08:07

MONTRÉAL – Étrangement, les Bruins de Boston se retrouvent dans une position identique à celle qui avait incité l’organisation à congédier Dave Lewis pour confier les rênes de l’équipe à Claude Julien il y a neuf ans. Mais, cette fois, les dirigeants ont décidé de continuer de miser sur la stabilité.
Il faut dire que Julien a admirablement rempli son mandat de redorer le blason du club en le menant à sept participations consécutives aux séries en plus d’une conquête la coupe Stanley et d’une défaite en finale.
Mais, comme la nature du sport professionnel le veut, l’entraîneur d’expérience s’est retrouvé avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête depuis que les Bruins ont été évincés des séries la saison dernière par un écart de deux points.
La pression s’annonçait encore plus imposante en 2015-16 alors qu’il devait diriger une équipe en transition. Selon plusieurs observateurs, Julien était destiné à des résultats décevants avec ses « Oursons », mais ils ont plutôt raté l’aventure éliminatoire par un seul point.

C’est donc dire que les Bruins ne font pas partie du portrait éliminatoire pour une deuxième année consécutive et les rumeurs les plus persistantes prévoyaient le congédiement de Julien. Véritable pilier de l’équipe, le Québécois Patrice Bergeron était ravi de voir que les dirigeants n’ont pas cédé à la solution facile.
« J’étais vraiment content, c’est l’entraîneur avec lequel j’ai le plus appris et celui qui a eu le plus gros impact sur ma carrière », a commenté Bergeron en entrevue avec le RDS.ca.
À ses yeux, il ne fait aucun doute que l’ancien entraîneur des Olympiques de Hull n’était pas le coupable.
« C’est toujours facile de blâmer l’entraîneur, mais c’est nous qui avons manqué d’exécution sur la patinoire. Le blâme devrait être plus dirigé vers les joueurs, c’était mon avis », a insisté le joueur de centre.
La perception du travail de Julien se divisait en deux clans. Les plus optimistes croient qu’il a réussi un tour de force en permettant à sa troupe de frôler une présence éliminatoire. L’autre clan laisse plutôt croire qu’un changement était devenu nécessaire.
« Dans notre milieu, c’est comme ça que ça fonctionne, les critiques font partie du métier. C’est important de se faire confiance et de ne pas s’occuper des distractions extérieures autant comme joueur qu’entraîneur. Je pense que Claude voit les choses ainsi », a proposé Bergeron.
« C’est toujours un bon défi de prouver le contraire quand tu entends des commentaires comme ceux-ci. Je suis toujours en confiance avec lui comme entraîneur. D’ailleurs, ça nous motivait, cette saison, de prouver qu’on était une meilleure équipe que les prévisions. Mais on n’a pas réussi le but d’atteindre les séries et ça demeure décevant », a poursuivi l’auteur de 618 points en 820 matchs réguliers dans la LNH.
Les neuf derniers jours, cette entrevue et cet article auraient pu emprunter une tangente totalement différente. Si les Bruins avaient pu arracher un minuscule point aux Sénateurs d’Ottawa lors de leur dernier match de la saison, ils auraient accédé aux séries.
Plus d’une semaine plus tard, Bergeron ne parvient pas encore à expliquer pourquoi « la chaîne a débarqué » dans ce revers de 6 à 1 pour cette partie cruciale.
« C’est difficile de cibler une seule chose, je pense que c’est plus une série d’événements qui a mené à ce résultat. On arrivait d’un gros match émotif contre Detroit et on s’attendait probablement à un match différent contre Ottawa, une équipe éliminée. On a vu que ce fut tout le contraire, Ottawa a bien joué et on a vraiment fait des erreurs mentales qui sont difficiles à expliquer dans un match aussi important », a déploré Bergeron, récipiendaire du trophée Selke à trois occasions.
À mi-chemin durant cette partie, les Bruins se retrouvaient avec un déficit de 4 à 1 et Julien a utilisé son temps d’arrêt. Bergeron s’est imposé et il a livré un vibrant plaidoyer pour fouetter les siens. 
« C’était pour dire que c’était le match le plus important de notre saison et que c’était inacceptable ce qui se passait. Il fallait essayer de se réveiller, on ne pouvait pas lâcher, il restait 30 minutes à jouer. Je cherchais à produire une étincelle, mais il y avait déjà une bonne partie du mal qui avait été faite », a confié Bergeron sans pouvoir utiliser les mots exacts qui sont sortis de sa bouche.Patrice Bergeron avec sa famille au Gillette Stadium
Patrice Bergeron avec sa famille au Gillette Stadium. (Source: Getty)

Cette intervention musclée combinée à une autre saison inspirée de sa part a poussé une multitude d’observateurs à suggérer son nom comme futur capitaine des Bruins et ce, même si Zdeno Chara possède un contrat pour deux autres saisons.
« En temps et lieu, c’est la première chose qui me vient en tête. On a encore au moins deux ans avec notre capitaine et peut-être plus parce qu’il est tellement en forme. Pour moi, c’est lui mon capitaine », a réagi l’athlète de 30 ans qui apprécie tout de même cette marque de confiance.
Parlant de temps, Bergeron en aura besoin pour avaler cette conclusion amère.
« C’est certain que c’est toujours difficile à oublier, c’était décevant de la façon dont ça s’est terminé. Je pense que je n’ai pas besoin de dire ça, tout le monde le sait », a convenu le joueur au répertoire très complet.
Le patineur de L’Ancienne-Lorette est tout de même parvenu à se changer les idées sans avoir à chercher bien loin.
« J’ai pu passer plus de temps avec mon fils ce qui est toujours plus difficile durant la saison. Notre fils a seulement cinq mois, c’est différent et ça fait vraiment du bien. C’est clair que tu ne t’ennuies pas quand tu dois t’occuper d’un petit garçon! », a lancé Bergeron avec le sourire.
Un manque de profondeur ?
Dans le coup pendant la plupart de la saison, les Bruins ont fini par se sortir eux-mêmes du tournoi printanier. Ils ont obtenu seulement cinq victoires dans le dernier droit de 15 parties. La glissade s’est entamée sur la côte californienne avec trois défaites d’affilée.
« Ce fut trois grosses défaites même si on n’a pas si mal joué. Le fait de revenir sans aucun point nous a fait mal au niveau de la confiance. C’est comme s’il nous manquait quelque chose à chaque défaite. Ça pouvait concerner l’attaque ou la défense. Je pense au match à Chicago dans lequel on a compté quatre buts, mais on a perdu 6 à 4 », a décrit le père d’un petit garçon de cinq mois.
Patrice Bergeron
Patrice Bergeron lors du bilan des Bruins. (Source: PC)
Avec son statut de vétéran, Bergeron pourrait se permettre d’identifier les lacunes de son équipe. Le manque de profondeur, surtout en défense, a souvent été soulevé, mais Bergeron ne partageait pas cet avis.

« Je pense que c’est une question de développement, on a beaucoup de jeunes qui doivent gagner en expérience dans la LNH et en maturité sur la glace et à l’extérieur. Je trouve que la profondeur était assez présente, je suis très confiant avec les jeunes que nous avons. Ce ne sont pas de gros correctifs qui sont nécessaires », a évalué celui se promènera entre Boston et Québec cet été.
Les Bruins seront aussi confrontés à quelques décisions par rapport aux joueurs autonomes. Par exemple, Bergeron aimerait bien que l’équipe puisse retenir Loui Eriksson si l’équation peut fonctionner.
Bergeron s’est empressé de vanter la contribution d’Eriksson, mais le Suédois serait probablement encore plus élogieux envers son partenaire. En effet, Bergeron vient de compléter sa troisième meilleure saison (32 buts et 36 aides) au niveau de la production.
Comme il l’a souvent fait par le passé, Bergeron a joué en dépit de blessure. Il a traîné une entorse à une cheville durant les deux derniers mois de la saison et le rythme soutenu des matchs n’a pas permis de guérir le tout.
Bergeron n’a jamais cherché d’excuse et il ne commencera pas maintenant. C’est avec cette approche qu’il voudra replacer - avec Julien comme entraîneur - son organisation dans la bonne direction.
« Quand tu ne fais pas les séries, c’est toujours un bilan qui n’est pas satisfaisant. On souhaite mieux que ça et je veux trouver le moyen de ramener notre équipe en séries. C’est ainsi que je vois les choses. Je veux avoir une bonne période estivale justement pour être prêt pour une grosse saison de notre part la saison prochaine », a répondu Bergeron invité à dresser son bilan personnel.

mercredi 17 février 2016

Les Bruins gagnent en prolongation

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par Associated Press le mardi 16 février 2016 à 22h34. Modifié par Charles Payette le mercredi 17 février 2016
Les Bruins gagnent en prolongation
Boston Bruins/Loui Eriksson est félicité par Torey Krug et David Krejci après son but victorieux./AP
COLUMBUS, Ohio - Loui Eriksson a marqué à 33 secondes du début de la prolongation et les Bruins de Boston ont prévalu 2-1 face aux Blue Jackets de Columbus, mardi.
Patrice Bergeron a été l'autre buteur des Bruins, victorieux dans leurs trois derniers matchs qui ont nécessité plus de 60 minutes.

Bergeron était de retour après deux matchs d'absence, résultat d'une blessure au bas du corps.

Tuukka Rask a fait 28 arrêts, tout comme Joonas Korpisalo. Ce dernier effectuait un 10e départ d'affilée.

Alexander Wennberg a converti un tir de punition pour les Blue Jackets qui avaient gagné leurs deux derniers matchs.

Les Flyers explosent en troisième période

NEWARK, New Jersey - Wayne Simmonds et Nick Cousins ont touché la cible dans un intervalle de 50 secondes lors d'une poussée de quatre buts en troisième période et les Flyers de Philadelphie ont profité d'une bonne performance de leurs unités spéciales pour gagner 6-3 face aux Devils du New Jersey.

Le défenseur recrue Shayne Gostisbehere a aussi marqué, prolongeant sa séquence de matchs avec au moins un point à 13.

Brayden Schenn a récolté un but et deux aides, tandis que Claude Giroux a amassé trois aides pour les Flyers, qui ont signé seulement une deuxième victoire en sept rencontres (2-3-2).

Jakub Voracek et Ryan White, dans un filet désert, ont également fait bouger les cordages en troisième période et Michal Neuvirth a effectué 21 arrêts.

Tyler Kennedy, Jordin Tootoo et Kyle Palmieri ont répliqué pour les Devils, qui avaient remporté leurs trois parties précédentes. Cory Schneider a cédé cinq fois sur 25 lancers.

Les unités spéciales ont fait la différence, alors que les Flyers ont écoulé avec succès six de leurs sept infériorités numériques, en plus d'être 2-en-4 en avantage numérique.

L'avantage numérique permet aux Hurricanes de l'emporter

RALEIGH, Caroline du Nord - Deux buts en avantage numérique ont permis aux Hurricanes de la Caroline de s'imposer 2-1 contre les Jets de Winnipeg, mardi.

Jordan Staal a marqué à mi-chemin au premier vingt, puis Riley Nash a doublé l'avance en milieu de deuxième période.

Staal a récolté sept points depuis cinq matchs. Il a d'ailleurs rejoint Justin Faulk comme meilleur pointeur des siens avec 34 points, dont 13 buts.

Blake Wheeler a inscrit le but des Jets au troisième vingt, mais les Hurricanes ont résisté pour mériter un deuxième gain de suite, après deux revers d'affilée.

Les Hurricanes, qui luttent pour accéder aux séries éliminatoires, ont obtenu au moins un point à ses cinq dernières rencontres (3-0-2).

Ondrej Pavelec a bloqué 27 tirs pour les Jets, qui n'ont pas marquer à leurs quatre avantages numériques. Les Jets n'ont tiré que 21 fois sur Eddie Lack.

dimanche 15 novembre 2015

Patrice Bergeron marque, les Bruins l'emportent 3-1 face aux Red Wings

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Publié par Associated Press le samedi 14 novembre 2015 à 22h03. Modifié par Jacques Thériault à 22h25.
Patrice Bergeron marque, les Bruins l'emportent 3-1 face aux Red Wings
BOSTON - Patrice Bergeron a marqué le premier de trois buts des siens en deuxième période et les Bruins de Boston l'ont emporté 3-1 face aux Red Wings de Detroit, samedi.
David Krejci et Torey Krug ont aussi touché la cible pour les Bruins, qui ont enregistré leur deuxième victoire à domicile cette saison.

Tuukka Rask a repoussé 22 lancers. Il avait accordé 27 buts au cours de ses sept dernières rencontres à la maison.

Justin Abdelkaer a marqué en troisième période lors d'un avantage numérique. Les Red Wings ont perdu leurs cinq derniers affrontements contre les Bruins.

Peter Mrazek a effectué 28 arrêts devant la cage des Wings, qui avaient subi un revers de 3-2 face aux Sharks de San Jose, vendredi.

mardi 29 septembre 2015

30 équipes LNH en 30 jours : Bruins de Boston

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Patrice Bergeron
Patrice Bergeron (Source d'image: Getty )

À l'approche de la nouvelle saison dans la LNH, voici un survol des différentes équipes. Aujourd'hui, les Bruins de Boston.
Saison régulière 2014-2015
Fiche de 41-27-14, total de 96 points, 5es de la section Atlantique, 9es de l'Association de l'Est et 17es du classement général.
Attaque : 213 buts, 23e rang; défense : 211 buts, 11e rang.
Séries éliminatoires 2014-2015 : Les Bruins de Boston n’ont pas participé aux éliminatoires.
Nouveaux joueurs : Noel Acciari (C), Matt Beleskey (AG), Brandon DeFazio (AG), Jonas Gustavsson (G), Jimmy Hayes (AD), Matt Irwin (D), Joonas Kemppainen (C), Sean Kuraly (C), Colin Miller (D), Zac Rinaldo (AD-AG).
Joueurs qui sont partis : Matt Bartkowski (D), Gregory Campbell (C-A), Paul Carey (AG), Rob Flick (C), Justin Ftorek (AG), Dougie Hamilton (D), Matt Lindblad (AG), Milan Lucic (AG), Bobby Robins (AD), Marc Savard (C), Reilly Smith (AD-AG), Carl Soderberg (C-A), Niklas Svedberg (G), David Warsofsky (D).
Entraîneur-chef : Claude Julien
Après avoir remporté le trophée des Présidents pour le championnat du calendrier régulier en 2013-2014, les Bruins de Boston n’ont pas participé aux éliminatoires en 2014-2015, terminant au 17e rang du classement général.
Ils ont été malchanceux, car leur total de 96 points était le plus élevé de l’histoire de la Ligue nationale de hockey pour une équipe qui rate les éliminatoires.
Leur attaque a connu des difficultés, ne marquant que 213 buts, au 23e rang du circuit. Brad Marchand a été le meilleur buteur avec 24 filets. Il a été un des trois seuls joueurs à obtenir au moins 20 buts, avec Patrice Bergeron et Loui Eriksson. Matt Beleskey devrait avoir un impact positif, lui qui en avait inscrit 22 la saison passée avec les Ducks.
La défense a elle concédé 211 buts, terminant au 11e rang sur ce plan.
Ils ont remplacé le directeur général Peter Chiarelli par Don Sweeney et ont obtenu Matt Beleskey, Jimmy Hayes et Zac Rinaldo en plus d’échanger Milan Lucic, Reilly Smith et Dougie Hamilton.
Le gardien Tuuka Rask, qui avait remporté le trophée Vézina en 2013-2014, a été un peu moins bon l’an dernier et il devra présenter un rendement à la hauteur des attentes pour aider les siens à connaître une bonne saison. Il a disputé un sommet personnel de 70 rencontres, maintenant une moyenne de buts alloués de 2,30 et une efficacité de ,922. Jonas Gustavsson et Jeremy Smith vont se battre pour le rôle de second, alors que Zane McIntyre et Malcolm Subban ont été retournés au club-école durant la présaison. Subban compte deux ans d'expérience dans la Ligue américaine à son actif.
Les Bruins auront un visage différent et il sera intéressant de suivre le rendement des nouveaux joueurs. La troupe de Claude Julien
aura un très beau défi à relever, celui de participer aux séries éliminatoires.

mercredi 19 août 2015

Les Bruins montreront un nouveau visage en 2015-2016

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Patrice Bergeron
Patrice Bergeron (Source d'image: Getty )

Christian Dufresne
QUÉBEC – Huit joueurs. C’est tout ce qui reste chez les Bruins de l’édition 2010-2011 qui a remporté la Coupe Stanley.
Patrice Bergeron, Brad Marchand, David Krejci, Zdeno Chara, Tuukka Rask, Dennis Seidenberg, Chris Kelly et Adam McQuaid demeurent des pièces très importantes des rivaux du Canadien. Néanmoins, la troupe de Claude Julien montrera un visage beaucoup plus jeune lors de la prochaine saison.
Le départ de Milan Lucic fera plus de place à David Pastrnak, Brett Conolly et Ryan Spooner pour ne nommer que ceux-là. Ce sera à ces joueurs de prouver au nouveau directeur général Don Sweeney qu’ils peuvent faire partie du noyau de l’équipe.
« Dans les prochaines années, je pense que c’est ce qui va arriver, a reconnu Patrice Bergeron. Cette année, on a eu trois choix de premières rondes. C’est comme ça que tu peux faire un roulement et avoir toujours de bons jeunes qui montent. C’est sain pour l’organisation d’avoir des jeunes qui poussent et qui veulent faire leur place. »
Sweeney a été très actif durant ses premiers mois comme grand patron des Bruins. Outre les transactions qui ont envoyé Lucic à Los Angeles et de Dougie Hamilton à Calgary, l’ancien défenseur de la LNH a mis sous contrat l’ailier Matt Beleskey qui a connu de bonnes séries avec les Ducks.
Il a également acquis les services des attaquants Jimmy Hayes et Zac Rinaldo via deux autres transactions. Sweeney n’a donc pas perdu de temps à revamper la formation pour laquelle il a évolué de 1988 à 2003 en tant que défenseur.
Bergeron est évidemment déçu de voir partir son bon ami Milan Lucic. Le Québécois reconnaît que les transactions font partie du monde du sport professionnel et que ce ne sera pas la dernière fois que cela se produit.
« Il fallait s’attendre à des changements après une saison difficile comme celle-là. Il y a aussi le fait que nous étions tout près du plafond salarial. J’ai confiance en ce que l’organisation fait. On essaie de regarder vers l’avant avec l’effectif que nous avons », a-t-il souligné lui qui a participé pour une troisième fois au tournoi de hockey Boot Camp la fin de semaine dernière.
Bergeron a aussi vu partir le DG Peter Chiarelli qui avait bâti l’équipe championne de 2011. Ce dernier a été congédié bien que c’était seulement la deuxième fois que les Bruins rataient les séries durant son règne de neuf ans.
Malgré qu’il connaisse peu Don Sweeney, Bergeron est heureux de voir un ancien joueur de l’organisation à la tête de l’équipe.
« C’est le fun d’avoir quelqu’un avec autant d’expérience et qui connaît autant l’organisation. Il sait à quel point l’histoire derrière les Bruins est importante. Il connaît aussi le noyau de jeunes joueurs qui montent du fait qu’il était adjoint au DG avant », a noté le centre de 30 ans qui a amassé 55 points l’an dernier.
Sweeney a réévalué tous les aspects de l’équipe avant de commencer à faire des changements. L’entraîneur-chef Claude Julien a aussi fait partie de la réflexion du nouveau DG.
Julien sera finalement de retour derrière le banc des Bostonnais pour une neuvième saison. Comme son entraîneur, Bergeron n’a pas vraiment été inquiet pour l’emploi de ce dernier.
Patrice Bergeron« Je suis très content. Tu ne sais jamais à quoi t’attendre. Je n’étais pas nécessairement nerveux de ce côté-là. Il a toujours fait un bon travail. Nous n’avons pas performé sur la glace. Des fois, c’est la solution facile (de congédier l’entraîneur). Reste que tout le monde a confiance en lui », a mentionné le natif de L’Ancienne-Lorette.
Bien que l’été ait été plus long qu’à l’habitude, le produit du Titan d’Acadie-Bathurst a reçu un bel honneur au mois de juin. Pour la troisième fois de sa carrière, Bergeron a remporté le trophée Frank J. Selke remis au meilleur attaquant défensif du circuit Bettman. Cet honneur est loin d’être un baume à l’exclusion des séries de sa formation.
« C’est toujours le fun d’être reconnu et de recevoir des honneurs comme ça. En même temps, je ne crois pas vraiment aux honneurs individuels dans le hockey. C’est tellement un sport d’équipe. Même si c’est moi qui le remporte, ça va à tous les joueurs. C’est eux qui m’aident sur la glace », a-t-il déclaré.
Bergeron continue sa préparation pour la prochaine saison dans la région de Québec. Boston commencera la saison en accueillant les Jets de Winnipeg le jeudi 8 octobre. Deux jours plus tard, ce sera au tour du Canadien de rendre visite aux Bruins au TD Garden.