mercredi 2 décembre 2015

Fier du travail des unités spéciales

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Publié par Jacques Thériault pour 98,5fm Sports le mardi 01 décembre 2015 à 23h17. Modifié par Charles Payette le mercredi 02 décembre 2015
Fier du travail des unités spéciales
PC - Graham Hughes
(98,5 fm) - Le héros du match, le capitaine Max Pacioretty, a souligné le travail des unités spéciales dont la contribution a fait la différence dans la victoire du Canadien contre Columbus.
Max Pacioretty
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Mis en ligne le mardi 01 décembre 2015 dans Bonsoir les sportifs et Après-match du Canadien avec Ron Fournier, Martin McGuire et Dany Dubé
«Ils ont eu leurs chances en avantage numérique, a analysé le capitaine. Notre escouade pour écouler les pénalités a fait du gros travail et c'est l'avantage numérique qui a fait la différence.»

Si Pacioretty estimait que l’équipe avait accordé trop d’occasions à l’adversaire de générer de l’offensive, il a aimé la manière dont elle a joué sur l’ensemble du match.

«On a fait les jeux qu’on devait faire, a dit Pacioretty. Plus le match avançait plus il y avait des ouvertures. Je crois que n’importe qui aurait plu faire la différence.»

Concernant la décision de Nathan Beaulieu d’engager le combat contre Nick Foligno, Pacioretty s’est impressionné par la solidarité envers ses coéquipiers, démontré par le jeune défenseur.

«C’était dans le feu de l’action, a-t-il déclaré. Il a défendu son coéquipier, ce qui est très respecté dans le vestiaire. On ne souhaite pas le voir au banc des punitions parce qu’il joue tellement bien, mais ça inspire tout le monde lorsqu’un coéquipier se tient debout comme il l’a fait après un geste qui aurait dû être sanctionné»

Pour P.K. Subban qui a joué presque 30 minutes en raison de l’expulsion d’Alexei Emelin il était surtout content de voir Beaulieu de retour au jeu.

«C’est un vrai dur, a dit Subban. J’étais content de voir que ça allait et ça paraissait sur la patinoire. Quand il s’est fait frapper, je crois qu’il a été ébranlé, mais après ça, il paraissait bien sur la glace.»

Subban a aussi salué le travail du gardien Mike Condon

«Il fait ce qu’il avait à faire, a constaté le numéro 76. Il excelle depuis le début de la saison. Il nous met en position de gagner des matchs, c’est tout ce qu’on peut lui demander.»

Quant à celui qui a la mission de chasser les immenses patins de Carey Price en son absence, il demeure calme, humble et serein.

«On savait qu’il y aurait beaucoup de circulation devant le but, a dit Condon. Il faut tenir son territoire et tenter de trouver la rondelle de quelque manière que ce soit. On a travaillé là-dessus cette semaine. On était bien préparé.»

Condon a été impressionné par le travail de la brigade défensive privé d’Emelin à compter de la fin de la première période.

«Ils ont été incroyables, a dit Condon. Un moment on a pensé qu’on avait plus que quatre défenseurs. C’est difficile de sauter sur la patinoire à tous les deux changements et travailler contre une équipe qui presse si fort en échec avant. Il se sont fait beaucoup frapper, mais ils ont tenu le coup.»

L’attaquant Dale Weise a encore une fois été très impliqué dans la rencontre, fabriquant le jeu qui a mené au but de Max Pacioretty. Il était encore excité par la manière dont l’avantage numérique a changé le cours du match en fin de troisième période.

«Cette année, il y a un sentiment d’urgence sur l’attaque à cinq, tard dans les matchs, a raconté Weise. Les gars plongent pour garder la rondelle dans le territoire pour faire le gros jeu. 

CANADIENS PATRICK ROY ET LE CH: LE DIVORCE 20 ANS PLUS TARD

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Il y a 20 ans, le 2 décembre 1995, Patrick Roy disputait son dernier match dans l’uniforme du Canadien de Montréal. Voici un bref résumé de ce sombre épisode de la carrière du célèbre gardien et de l’histoire du Tricolore:
1 – Une dégelée
Les Red Wings de Detroit se sont présentés au Forum en ayant l’intention de profiter du mauvais début de saison du CH, qui était sur une séquence de plusieurs revers, même après l’arrivée du successeur à Jacques Demers, Mario Tremblay. Et ils ne ratent pas leur objectif, démolissant le CH 11-1, la pire dégelée de la formation devant ses partisans.
2 – Les bras au ciel
Au cours de la deuxième période, blasés, les spectateurs ont applaudi avec ironie leur idole après qu’il eut réalisé un arrêt de routine. En guise de réplique, le gardien a levé les bras dans les airs, une image qui restera gravée dans les mémoires longtemps.
3 – Un regard et un message clair
Malgré la déconfiture de sa troupe, Tremblay s’est entêté à garder Roy devant le filet. Il a finalement choisi de le remplacer à mi-chemin en deuxième par Pat Jablonski. «Casseau» avait accordé neuf buts sur 26 tirs. À son retour au banc, il a lancé un regard noir à son entraîneur avant de revenir sur ses pas pour aller parler au président du club, Ronald Corey, assis dans la première rangée. «C’est mon dernier match à Montréal», a lancé l’athlète.
4 – Humiliation
Roy a plus tard affirmé aux journalistes que Tremblay l’avait laissé devant la cage du Tricolore avec l’intention de l’humilier. Il a ajouté qu’il était dégoûté par l’attitude générale qui régnait au sein de l’équipe. Le lendemain, le Canadien l’a suspendu.
5 - La transaction qui fait toujours jaser
Fraîchement arrivé en poste, le directeur général Réjean Houle a la mission d’échanger Roy le plus rapidement possible. Quatre jours seulement après les incidents, le gardien est finalement envoyé à l’Avalanche du Colorado, en compagnie du vétéran Mike Keane. En retour, le Tricolore a obtenu le prometteur gardien Jocelyn Thibault ainsi que les attaquants Martin Rucinsky et Andrei Kovalenko. En juin 1996, Roy savourera la troisième de ses quatre conquêtes de la Coupe Stanley.
6 - Le retour
En 2008, l’organisation montréalaise célèbre son centenaire et décide de faire les choses en grand. Le 22 novembre, les exploits de «Casseau» sont immortalisés quand son chandail numéro 33 est porté dans les hauteurs du Centre Bell aux côtés de plusieurs autres légendes. «Je suis peut-être parti sans pouvoir dire au revoir comme je l’aurais souhaité, mais j’ai toujours gardé de beaux souvenirs de Montréal», avait-il mentionné. «Ce soir, je rentre chez nous.»
Trop d’attentes
Évidemment, lorsque l’on est échangé contre un joueur qui possède déjà deux bagues de championnat, les attentes sont élevées. Repêché au premier tour, 10e au total, par les Nordiques de Québec en 1993, Jocelyn Thibault n’est jamais devenu le gardien d’avenir que le CH voyait en lui. Au total, le Québécois aura disputé 158 matchs avec l’équipe, avant de quitter pour Chicago.
Un départ prometteur
Âgé de 24 ans, Martin Rucinsky connaît des débuts fracassants avec le Tricolore, récoltant 60 points en seulement 56 duels. Le Tchèque a notamment eu des saisons de 28 et 25 buts avec le Bleu-Blanc-Rouge, mais il ne s’est jamais établi comme un joueur élite. Il est échangé aux Stars de Dallas en 2001 dans la transaction ayant amené Donald Audette dans la métropole québécoise.
Il n’a fait que passer
Fort d’une production de 22 points en 26 sorties avant son arrivée à Montréal, Kovalenko ne portera le chandail du Canadien que pour 51 rencontres, lors desquelles il a amassé 34 points, dont 17 filets. Le Russe, qui n’a jamais répondu aux attentes, est ensuite passé aux Oilers d’Edmonton contre l’attaquant à caractère défensif Scott Thornton.

Max Pacioretty fait payer Scott Hartnell et les Jackets

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Jean-François Chaumont

Dernière mise à jour: 02-12-2015 | 00h08
MONTRÉAL - John Tortorella hochait la tête par dégoût après la punition à Scott Hartnell en fin de troisième période. Le bouillant entraîneur des Blue Jackets de Columbus devait fulminer encore plus quand il a vu Max Pacioretty déjouer Sergeï Bobrovsky quelques secondes plus tard.
Le Canadien de Montréal a ainsi triomphé des Jackets 2-1, mardi, au Centre Bell. Pacioretty a marqué son 13e but de la saison, mais cette fois le 13 était chanceux. Il a surpris le gardien russe d'un tir bas après un relais précis de Dale Weise.
Avant ce jeu, le Tricolore avait été blanchi en trois occasions en supériorité numérique.
L'histoire retiendra de cette rencontre qu'il s'agissait de la 700e de Michel Therrien derrière un banc de la Ligue nationale de hockey. Mais, on retiendra très peu d'autres éléments.
Mike Condon a bloqué 22 tirs pour obtenir son neuvième gain de la campagne.
À la recherche de la bonne étincelle à l'attaque, Therrien a remodelé trois de ses quatre trios à partir de la fin de la deuxième période. Seulement l'unité d'Alex Galchenyuk avec Lars Eller et Sven Andrighetto est demeurée intacte.
Réunis pour une rare fois cette année, Desharnais et Pacioretty se retrouvaient sur la glace lors du but vainqueur, avec 129 secondes à jouer en troisième.
«C'était le bon choix, Michel a le don de faire des changements payants, a dit Pacioretty. Il a un bon instinct pour détecter quand nous avons besoin de brasser la soupe. Il y a des blessés parmi nos attaquants et c'est plus difficile de garder une grande stabilité.»
Pour plus de 40 minutes, le CH a jonglé avec seulement cinq défenseurs en raison de l'expulsion d'Alexeï Emelin.

PASSE INGÉNIEUSE DE THOMAS

Le Tricolore a donné le premier coup assez rapidement. Dès la troisième minute, Paul Byron a redirigé une passe parfaite de Christian Thomas pour déjouer Bobrovsky. C'était le troisième but de «Ti-Paul» dans l'uniforme bleu-blanc-rouge. Pour Thomas, il s'agissait de son premier point à son deuxième match depuis son rappel des IceCaps de St. John's.
Coincés de longues minutes dans leur territoire, les Jackets ont renversé la vapeur en fin de première. Nick Foligno a créé l'égalité en battant Condon de vitesse en contournant le filet.
Quelques secondes plus tard, Emelin a pris le chemin des douches. Le Russe a frappé Matt Calvert dans son angle mort même si ce dernier n'avait pas la rondelle. Avec Greg Pateryn qui lui souffle dans le cou, Emelin cherchait possiblement la grosse mise en échec pour gagner la confiance de ses entraîneurs. Ce n'était pas la bonne décision.

DU RIFIFI

Il n'y a pas eu de but en deuxième période, mais il y a eu quelques altercations. Foligno n'a pas agrandi son cercle d'amis dans la région montréalaise en sortant le genou contre Tomas Fleischmann. Si Tom Gilbert a répliqué poliment au capitaine des Blue Jackets, Nathan Beaulieu l'a invité pour une petite valse.
Foligno a toutefois fait plier les genoux à Beaulieu avec deux solides droites au visage. Même s'il semblait sonné, l'Ontarien n'a pas quitté le match pour la chambre noire afin de suivre le protocole en cas de commotion cérébrale.
En troisième période, le Canadien a trouvé une autre façon de gagner. Merci à Hartnell pour sa punition et à Pacioretty pour son but.
Le CH (19-4-3) jouera son prochain match jeudi soir contre les Capitals de Washington.
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