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mardi 9 juin 2015

«Je n'aurais jamais pu prédire cela», - Paquette

http://www.985sports.ca/hockey/

Publié par Léandre Drolet pour 98,5fm Sports le lundi 08 juin 2015 à 23h36. Modifié le mardi 09 juin 2015
«Je n'aurais jamais pu prédire cela», - Paquette
Cédric Paquette vient de marquer le but victorieux./AP
(98,5 Sports) - Cédric Paquette a marqué son troisième but des séries éliminatoires, mais c'est de loin le plus important de sa carrière.
«Victor (Hedman) a transporté la rondelle dans la zone des Blackhawks et il m’a repéré dans l’enclave, a déclaré Paquette. Notre trio n’avait pas profité de ses chances depuis le début des séries éliminatoires. On a continué à travailler fort et on a pu en profiter ce soir.»

Paquette n'a pas réussi à se dénicher un poste régulier au camp d'entraînement, Il a été retranché, a joué dans la LAH avant d'être rappelé.

«Si quelqu'un m'avait dit cela, je l'aurais traité de fou», a déclaré Paquette à un journaliste qui lui demandait si au début de la saison, il aurait marqué le but victorieux dans un match de finale de la coupe Stanley.

«Quand je me suis retrouvé dans les mineures, j'ai tout donné. J'ai joué dans les deux sens de la patinoire et Jon (Cooper) l'a vu, il était content et il m'a rappelé», a mentionné le Gaspésien.

Avant la série, l’entraîneur-chef Jon Cooper a réconforté Paquette et ses compagnons de trio (Callahan et Brown) en leur mentionnant «qu’en continuant de travailler et d’avoir du plaisir», ils seraient récompensés.

Cooper ne s’était pas trompé.

Paquette a joué 12:26 dans le troisième match, a obtenu trois tirs, a appliqué six mises en échec et a remporté 42 pour cent de ses mises en jeu.

L’attaquant québécois a admis que le Lightning avait connu un mauvaise première période en accordant pas moins de 19 tirs aux Blackhawks en première période.

«Accorder 19 tirs, c’est beaucoup trop», a lancé le no 13 du Lightning.

Paquette a disputé 64 matchs à sa première saison dans la LNH, lui qui n’avait joué que deux rencontres en 2013-2014. Il a terminé la campagne avec 12 buts et sept aides.

Le Québécois avait joué les quatre matchs du Lightning dans les séries éliminatoires l’an dernier contre les Canadiens et avait amassé deux assistances.

Dans la présente série contre les puissants Blackhawks, Cooper lui a confié la tâche de surveiller l’excellent Jonathan Toews, travail qu’il a très bien accompli en limitant le capitane des Blackhawks à une seule aide dans les deux premières rencontres disputées à Tampa Bay.

Dans le troisième match, il a fait encore mieux...

jeudi 4 juin 2015

Sept minutes ont suffi

http://www.journaldemontreal.com/

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Les Blackhawks

Les Blackhawks l’emportent 2 à 1 sur le Lightning


Jonathan Bernier
TAMPA | Les Blackhawks ont attendu 53 minutes avant de se mettre en marche. Mais les sept dernières minutes de la rencontre furent tout ce dont ils avaient besoin.
Les buts de Teuvo Teravainen et Antoine Vermette, inscrits à deux minutes d’intervalle tard en troisième période, ont permis aux Blackhawks de se sauver avec une victoire de 2 à 1, hier soir à Tampa, et d’ainsi remporter le premier match de cette finale de la coupe Stanley.
Le Lightning avait pourtant dominé la majeure portion de la rencontre.
En donnant le ton à la rencontre dès les premiers instants du match, Alex Killorn et ses coéquipiers donnaient l’impression d’être l’équipe qui atteignait la finale de la coupe Stanley pour la troisième fois en six ans.
Killorn a rapidement pris les choses en main. Après avoir raté une première occasion en or, dès sa présence initiale sur la patinoire, il s’est racheté en faisant dévier de façon peu orthodoxe un tir d’Anton Stralman.
Crawford se dresse
Flanqué de ses compagnons de trio, Steven Stamkos et Valtteri Filppula, l’attaquant de 25 ans a été une menace constante pour Corey Crawford durant les deux premières périodes. Le gardien de Châteauguay a dû s’illustrer à plusieurs occasions pour permettre aux Hawks de demeurer dans le coup le plus longtemps possible.
Cependant, il a réalisé le plus important de ses 22 arrêts aux dépens de Ryan Callahan, parvenu devant lui en échappée, quelques instants avant que Teravainen n’égalise la marque.
En mode défensif
Les champions de 2010 et 2013 sont chanceux de mener cette série. En plus de quelques bêtes erreurs, ils étaient loin d’être les maîtres de la glace.
À la suite du but de Killorn, le Lightning n’a pas mis de temps à passer en mode défensif.
Désirant garder le contrôle de la zone neutre, les locaux se sont efforcés de diriger le porteur de la rondelle le long des rampes en plus de se camper à quatre sur la ligne bleue. Les rapides attaquants des Hawks n’ont eu d’autres choix que de passer la soirée à jeter le disque profondément en territoire ennemi et espérer l’atteindre en premier.
Certains diront que Cooper a opté trop rapidement pour la stratégie défensive. Peut-être avec raison. On ne contient pas une attaque comme celle des Hawks pendant longtemps. En troisième période, la troupe de Joël Quenneville a dirigé huit tirs au but. Elle en avait décoché 13 au cours des deux premiers vingts.
Mission accomplie pour Paquette
Dans cette cause perdante, Cédric Paquette a réussi à la perfection le difficile mandat que lui avait confié son entraîneur: surveiller de près Jonathan Toews.
L’homme des grandes occasions des Hawks, auteur de cinq buts à ses quatre derniers matchs, ne s’est pratiquement pas approché de Ben Bishop de la soirée. Il a terminé la rencontre avec un seul tir au but.
D’ailleurs, le travail de Paquette fut si efficace qu’à un certain moment du deuxième vingt, Quenneville a choisi de séparer Toews et Patrick Kane, plaçant ce dernier à la droite de Brad Richards.
Le Gaspésien a finalement terminé sa soirée en se blessant à la main gauche en bloquant un tir de Brent Seabrook avec l’intérieur de la main, en début de troisième période. Dans le cinquième match contre les Rangers, il avait subi une blessure similaire à l’autre main en bloquant un tir de Derick Brassard.

jeudi 28 mai 2015

Deux finales des associations à la limite, une première depuis 1999-2000

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Derick Brassard
Derick Brassard (Source d'image: Getty )

Roger Leblond
Plus les séries avancent, plus nous constatons que la parité est plus évidente que jamais dans la LNH, car les deux finales des deux associations sont rendues à la limite de sept rencontres.
En effet, le Lightning de Tampa Bay et les Rangers de New York vont s’affronter dans un match décisif vendredi soir, au Madison Square Garden, alors que les Blackhawks de Chicago et les Ducks d’Anaheim vont se faire face dans les mêmes circonstances samedi soir, au Honda Center.
Ça fait très longtemps que nous n’avons pas assisté à une lutte aussi intense, car la dernière fois où les deux finales des deux associations ont atteint la limite de sept parties remonte à la saison 1999-2000, alors que les Devils du New Jersey avaient vaincu les Flyers de Philadelphie, dans l’Association de l’est et les Stars de Dallas avaient défait l’Avalanche du Colorado, dans celle de l’ouest.
Dans la grande finale, les Devils du New Jersey avaient réussi à vaincre les Stars de Dallas, en six matchs (4-2),  mettant la main sur la Coupe Stanley pour la deuxième fois de leur histoire.
SAISON 1999-2000 (FINALES DES ASSOCIATIONS)
(ASSOCIATION DE L’EST)
New Jersey 4 Philadelphie 3 (26 mai 2000-New Jersey 2 à Philadelphie 1)
(ASSOCIATION DE L’OUEST)
Dallas 4 Colorado 3 (27 mai 2000-Colorado 2 à Dallas 3)
Une seule autre fois, il y a eu la limite de sept matchs pour les demi-finales
Pour illustrer encore plus le fait qu’il est plus que rare de voir les demi-finales de la LNH prendre fin dans la limite de sept rencontres, soulignons que la seule autre fois où une telle chose est survenue fut lors de la saison 1963-1964 !
Lors de cette saison-là, les Maple Leafs de Toronto avaient défait le Canadien de Montréal, alors que les Red Wings de Detroit avaient triomphé des Blackhawks de Chicago, en sept rencontres et un fait à souligner, les deux séries avaient été gagnées sur les patinoires des adversaires.
Lors des matchs décisifs, le 9 avril 1964, les Maple Leafs avaient signé un gain de 3-1, dans l’ancien Forum de Montréal, alors que les Red Wings avaient gagné 4-2, au Chicago Stadium.
Soulignons que la finale de la Coupe Stanley avait également nécessité sept rencontres, les Maple Leafs de Toronto ayant vaincu les Red Wings de Detroit, signant un gain de 4-0, au Maple Leaf Gardens, le 25 avril 1964.
C’est la seule fois de l’histoire de la LNH où toutes les séries (trois) avaient nécessité la limite de sept rencontres.
SAISON 1963-1964 (DEMI-FINALES)
Toronto 4 Montréal 3 (9 avril 1964-Toronto 3 à Montréal 1)
Detroit 4 à Chicago 2 (9 avril 1964-Detroit 0 à Toronto 4)
Derick Brassard a marqué neuf buts, le meilleur des Rangers depuis Gretzky !
Plus les séries avancent, plus l’attaquant Derick Brassard, des Rangers de New York semble confiant, lui qui produit à un rythme d’enfer.
En effet, l’ex-joueur des Blue Jackets de Columbus affiche un dossier de 9-7-16 avec un différentiel de plus neuf en 18 matchs dans les éliminatoires et son total de buts (9) est le plus élevé de l'équipe depuis 1996-1997, alors que Wayne Gretzky avait marqué 10 fois, affichant un dossier de 10-10-20 en 15 matchs, dernière fois où il avait participé aux éliminatoires.
Encore plus, Brassard a marqué plus de buts dans les présentes séries que durant l’ensemble de sa carrière, lui qui avant l’actuelle saison, affichait un dossier global de 8-16-24 en 35 matchs éliminatoires.
Auteur d’un rendement superbe de 3-2-5 lors de l’important gain de 7-3 mardi soir, Brassard, avait présenté une fiche de 19-41-60 avec un différentiel de plus neuf en 80 matchs réguliers en 2014-2015.
Brassard, qui a été le premier choix des Blue Jackets, le 6e au total du repêchage de 2006 et qui aura 28 ans le 22 septembre prochain, tentera de poursuivre sur la même lancée, lui qui pourrait atteindre la finale de la Coupe Stanley pour une deuxième saison de suite.

mercredi 20 mai 2015

Marcus Kruger marque en 3e prolongation et la série est égale 1-1

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les Blackhawks de Chicago - les Ducks d'Anaheim

ANAHEIM, Calif. - Marcus Kruger a marqué à 16:12 de la troisième prolongation et les Blackhawks de Chicago ont battu les Ducks d'Anaheim 3-2, mardi, créant ainsi l'égalité 1-1 dans la finale de l'Ouest.
Se trouvant à l'embouchure droite du filet, Kruger a converti un rebond après un tir de Brent Seabrook.
Il s'agissait de la plus longue rencontre dans l'histoire des Blackhawks.
Les Ducks ont été malchanceux en première période supplémentaire, alors que des tirs de Corey Perry et Sami Vatanen ont touché le poteau. Le Finlandais a vécu la même frustration au milieu de la deuxième période additionnelle.
Le défenseur des Hawks Duncan Keith a été le joueur le plus utilisé des deux formations avec 49:51 de temps de jeu.
En deuxième période de prolongation, Andrew Shaw s’est vu refuser un but puisqu’il a intentionnellement envoyé la rondelle dans le filet avec sa tête. Les Hawks évoluaient alors en avantage numérique.
Shaw et Marian Hossa ont signé les autres buts des Hawks, qui ont vu Corey Crawford bloquer 60 rondelles.
Andrew Cogliano et Corey Perry ont fait mouche pour les Ducks, qui ont pu compter sur 53 arrêts de Frederik Andersen.
Le troisième match de la série sera présenté jeudi soir, à Chicago.
Les Hawks sont invaincus en cinq matches au United Center, à ce point-ci des séries.
Shaw a fait dévier un tir frappé de Duncan Keith en avantage numérique, à 2:14 au premier vingt. Patrick Maroon des Ducks était au banc des punitions, ayant donné de la bande.
Hossa a porté le score à 2-0 Chicago en redirigeant un rebond à 6:19 au premier tiers, encore là avec les siens en supériorité. Clayton Stoner avait été puni pour un double échec.
À ce point-là du match, les Blackhawks dominaient 8-1 au niveau des tirs.
Cogliano a réduit l'écart avant la fin du premier engagement, quand une rondelle a dévié contre son patin sur un tir de Nate Thompson, à 9:14.
Les Ducks ont ensuite mitraillé Crawford de 19 tirs en deuxième période, créant l'impasse 2-2 en fin d'engagement. Perry a brillamment fait dévier un tir de Ryan Getzlaf, à 17:30.

mercredi 13 mai 2015

«Carey est le meilleur gardien au monde, mais il est humain» -Subban

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 13 mai 2015 à 05h51. Modifié par Charles Payette à 06h32.
«Carey est le meilleur gardien au monde, mais il est humain» -Subban
TAMPA, Floride - La Coupe Stanley va de nouveau demeurer aux États-Unis, car la dernière équipe canadienne toujours en lice a subi l'élimination hier soir à Tampa. Si Carey Price a permis au Canada de toucher l'or olympique, le St-Graal du hockey demeurera de nouveau en sol américain.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le mardi 12 mai 2015 dans Bonsoir les sportifs et Après-match du Canadien avec Ron Fournier
Carey Price a passé la saison à attribuer beaucoup de mérite à ses coéquipiers en lien avec ses succès personnels. Mardi soir, le gardien vedette a accepté une grande partie du blâme pour l'échec du Canadien en séries éliminatoires.
P.K. à la défense

Si l'entraîneur Michel Therrien a trouvé que Price jugeait sa performance sévèrement, le défenseur P.K. Subban a dit qu'on devait réaliser que son coéquipier n'est pas un surhomme et qu'on doit lui apporter un meilleur soutien.

«Carey est le meilleur gardien au monde, mais il est humain. Il va se produire des situations qu'il ne pourra pas toujours maîtriser, mais nous devons être là pour lui, a commencé par dire Subban. Carey va toujours dire les bonnes choses et je suis sûr qu'il est frustré, mais nous devons mieux le seconder. Trop souvent cette saison, il nous a sauvé la peau et il faut que ça change, si nous voulons être une meilleure équipe en saison régulière et en séries.

«Si on s'attend à ce qu'il connaisse autant de succès à toutes les saisons, ce n'est pas correct, a continué le défenseur vedette. Il n'a pas à porter tout le poids de l'équipe sur ses épaules. Il va connaître des hauts et des bas. C'est difficile de rester à un haut niveau de jeu à tous les matchs. Il a réussi à le faire cette saison. Mais notre tâche est de lui faciliter la sienne, pas de la lui compliquer. Nous ne pouvons pas toujours espérer l'emporter 1-0 ou 2-1.»

Tous à blâmer

Subban a dit accepter une partie du blâme et il a ajouté que tous ses coéquipiers devaient en faire de même.

«Personne ne peut dire qu'il a été au meilleur de sa forme dans cette série et c'est habituellement l'explication à une élimination. Nous avons eu de la difficulté à offrir un rendement constant et nous ne pouvons pas nous permettre ça.»

Therrien a ajouté que le CH n'avait pas perdu la série, mardi.

«Nous aurions dû gagner le match numéro un ainsi que le troisième match. Ça finit par vous rattraper à la longue.»

lundi 11 mai 2015

Anaheim a éliminé Calgary en l'emportant 3-2 en prolongation

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Flames - Ducks 


ANAHEIM, Calif. - Corey Perry a touché la cible à 2:26 de la période supplémentaire et les Ducks d'Anaheim ont éliminé les Flames de Calgary, dimanche, en remportant le match no 5 de leur série demi-finale de l'Association Ouest par la marque de 3-2.
Les Ducks affronteront les Blackhawks de Chicago en finale de l'Ouest. Ils participeront à la finale de l'Ouest pour une troisième fois dans leur histoire et pour une première fois depuis leur victoire en finale de la Coupe Stanley en 2007.
Matt Beleskey et Ryan Kesler ont marqué en avantage numérique en temps réglementaire pour les Ducks. Frederik Andersen a stoppé 17 tirs.
Jiri Hudler et Johnny Gaudreau ont répliqué pour les Flames, tandis que Karri Ramo a effectué 44 arrêts dans la défaite, dont plusieurs spectaculaires.
Les Flames ont maintenant perdu leurs 22 derniers matchs à Anaheim, une séquence qui remonte aux éliminatoires en 2006.
Les Ducks ont eu une petite frayeur quand Perry, qui domine le classement des marqueurs dans les éliminatoires avec 15 points, a été victime d'un contact genou-contre-genou avec Matt Stajan tard en deuxième période. Perry a rampé jusqu'au banc, incapable de mettre du poids sur sa jambe droite, mais il est revenu au jeu quelques minutes plus tard sous les applaudissements des spectateurs.
Perry a été encore plus acclamé quand il a profité d'un retour concédé par Ramo après un tir de Patrick Maroon et qu'il a envoyé la rondelle dans l'objectif même s'il était étendu sur la glace. Les Ducks ont poivré Ramo de sept tirs en moins de trois minutes de jeu en prolongation.
Les Ducks auront l'avantage de la patinoire en finale d'Association, ce qui est de bon augure pour les champions de la section Pacifique. Ils ont un dossier de 5-0 au Honda Center ce printemps.