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mercredi 16 mars 2016

«Je sentais le progrès dans mon ski» -Erik Guay sur le podium à St-Moritz

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 16 mars 2016 à 06h52. Modifié par Charles Payette à 09h26.
SAINT-MORITZ, Suisse - Érik Guay a pris la troisième place de l'épreuve de descente masculine des finales de Coupe du monde, disputée à Saint-Moritz, en Suisse. Le vétéran skieur de 34 ans a terminé l'épreuve à 54 centièmes de seconde du vainqueur, le Suisse Beat Feuz.
« Je sentais le progrès dans mon ski toute l’année malgré quelques petites blessures, je me suis concentré à tirer profit de chaque moment et cela a porté fruit aujourd’hui, je suis donc très heureux. »

Premier podium cette saison

L'Américain Steven Nyman s'est classé deuxième, à seulement 0,08 seconde du gagnant. L'autre Canadien en lice, Manuel Osborne-Paradis, a pour sa part terminé l'épreuve en 14e place, 1,66 seconde derrière le vainqueur.

Il s'agit d'un premier podium pour Guay cette saison; lui qui qui revendique le plus de podiums en Coupe du monde de l'histoire canadienne.

La descente d’aujourd’hui était le point culminant pour les skieurs les plus rapides au monde alors qu’ils prenaient d’assaut la piste de St-Moritz pour l’ultime descente de la saison avec des conditions éprouvantes en raison de la neige et de la faible visibilité.

Plusieurs changements

Pour Guay, l’épreuve s’est avérée la finale idéale d’une saison sans blessure, de changement d’entraîneur et de modifications à son équipement. Il avait raté toute la dernière saison en raison de problèmes à un genou.

« Au début de la présente saison, j’ai apporté quelques changements à mon équipement et je travaille avec un nouveau technicien et un nouvel entraîneur. Il m’a donc fallu faire plusieurs ajustements, mais je me sens désormais bien ancré et j’aurais presque souhaité que la saison se poursuive un peu. J’ai hâte de rentrer à la maison et passer un peu de temps avec mes filles et pouvoir, je l’espère, profiter un peu des pentes de ski et de la vie en famille. »

La course conclut ainsi la portion descente de la saison de Coupe du monde et l’italien Peter Fill a été honoré d’un globe de cristal du côté des hommes tandis que le trophée a été remis à l’américaine Lindsey Vonn chez les dames.

Les dames ont pris le relais des messieurs sur la piste de descente en matinée et la visibilité capricieuse leur a donné bien du fil à retordre pour ce dernier concours de descente de la saison.

La canadienne Larisa Yurkiw, nommée récemment Athlète féminine de l’année d’Alpine Canada Alpin pour ses trois podiums obtenus cette année, a commis quelques bévues aujourd’hui et s’est classée 17e.

Jeudi, les équipes de vitesse seront de nouveau sur le terrain pour prendre part au dernier super G de la saison.

Avec Canada Alpin

vendredi 27 novembre 2015

«Ce que je cherche avec un 2e contrat dans la LNH, c'est d'avoir du succès» - Guy Boucher

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Publié par Danielle Arsenault pour 98,5fm Sports le jeudi 26 novembre 2015 à 19h40. Modifié à 20h54.
«Ce que je cherche avec un 2e contrat dans la LNH, c'est d'avoir du succès» - Guy Boucher
Guy Boucher / La Presse Canadienne
(98,5 Sports) - Bien qu'il ait été congédié de son poste d'entraîneur-chef du SC Berne en Suisse il y a environ une semaine, Guy Boucher prendra son temps afin de dénicher un prochain boulot qui lui permettra de s'épanouir complètement comme homme de hockey.
Entrevue avec Guy Boucher
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Son objectif est clair, il veut revenir en Amérique du Nord afin de pouvoir retrouver un poste dans la LNH.

Même si sa première expérience dans le circuit Bettman avec le Lightning de Tampa Bay a été de courte durée, Guy Boucher estime qu’il a encore sa place dans la Ligue nationale.

Il s’inspire des succès actuels d’entraîneurs-chefs comme Alain Vigneault, Michel Therrien et Bob Hartley qui ont tous dû abandonner momentanément leur rêve de diriger dans la LNH avant de pouvoir y revenir.

«Je pense que la plupart des entraîneurs de qualité et d’expérience finissent habituellement par se retrouver quelque chose. Mais le but, ce n’est pas de se retrouver quelque chose vite, mais plutôt d’avoir une bonne opportunité au bon moment avec les bonnes personnes parce que ce que tu veux, c’est une chance d’avoir du succès. Coacher dans la LNH avec un club qui a aucune chance de gagner, ça devient très rapidement l’enfer. Donc, l’idéal, c’est de revenir dans la LNH avec une bonne situation. Moi avec mon deuxième contrat de la LNH, ce que je cherche, c’est d’avoir du succès», a-t-il confié au micro de Mario Langlois, jeudi, dans le cadre de l'émission Les Amateurs de Sports.

Ouvert à toutes les propositions

Sans surprise, Guy Boucher rêve de revenir dans la LNH en tant qu’entraîneur-chef, mais il n’est pas fermé à l’idée d’être un adjoint.

«Évidemment, (instructeur) en chef, c’est la priorité. Mais des fois, on peut se retrouver dans des situations où tu n’es pas en chef, mais tu te retrouves avec des individus où tu peux apprendre ou avec des équipes gagnantes.»

Et Boucher ne croit pas que ses années loin de la LNH seront un désavantage pour lui. Il admet d’ailleurs avoir dû refuser quelques offres l’an dernier parce qu’il voulait respecter son contrat sans clause de sortie avec le SC Berne.

«J’ai été obligé de refuser trois jobs, deux pour s’occuper de l’avantage numérique et une autre comme coach associé. C’était de superbes opportunités avec des individus de qualité. Et cet été j’avais une petite fenêtre où j’avais le droit d’accepter une job et il y a eu trois équipes qui étaient intéressées à moi en tant qu’entraîneur-chef, mais ça ne s’est pas soldé par un boulot», a-t-il expliqué.

La Coupe Spengler


Contrairement à sa première expérience derrière le banc d’équipe Canada, l’entraîneur-chef estime qu’il aura plus de facilité à obtenir les joueurs désirés

«L’an dernier, c’était plus difficile d’avoir les joueurs qu’on voulait, il y a avait beaucoup de blessés, beaucoup de joueurs qui n’étaient pas capables de participer. Cette année, quand on va dévoiler les noms, surtout à l’attaque, on a des noms connus. Ça va donc me laisser beaucoup plus d’outils pour travailler.»

Au terme de ce tournoi, Guy Boucher n’est pas encore certain s’il rentrera immédiatement au pays avec toute sa famille. Comme il n’a pas encore de maison au Québec et qu’il veut éviter que ses enfants ne changent d’école plus d’une fois, il se pourrait qu’il demeure en Suisse jusqu’à ce qu’il ait trouvé du boulot derrière un banc de hockey en Amérique du Nord.

Aux yeux de Boucher, cette expérience en Suisse a fait de lui un meilleur entraîneur-chef.

«Le simple fait d’être ailleurs, loin de ta famille, c’est beaucoup de choses à gérer. On ne dirige pas du hockey, on dirige des individus. C’est dur d’entendre les critiques dire, lorsqu’un joueur ne joue pas bien, qu’il devrait être échangé alors que toi, tu sais qu’il a de la misère à s’adapter, que ça ne va pas bien à la maison ou qu’il y a quelqu’un de malade. Mais ça tu ne peux pas l’annoncer. On sait très bien que n’importe qui dans cette situation aurait de la difficulté à performer, mais on ne peut pas en parler. Parfois, c’est dur à gérer», a-t-il indiqué.

vendredi 29 mai 2015

Alerte à la bombe au congrès de la FIFA

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Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le vendredi 29 mai 2015 à 05h51. Modifié à 08h11.
Alerte à la bombe au congrès de la FIFA
Sepp Blatter/The Sport Review
(98,5 Sports) - Le 65e congrès de la FIFA, qui doit élire son président aujourd'hui, a été perturbé par une alerte à la bombe et par deux manifestantes qui ont brandi un drapeau palestinien réclamant l'exclusion d'Israël.

Déjèa éclaboussés par un vaste scandale de corruption, les délégués de la Fédération internationale auraient sans doute souhaité autre scénario pour lancer les travaux au Hallenstadion à Zurich, en Suisse.
En lever de rideau, avant les perturbations, le président de la FIFA, Joseph Blatter, avait eu le temps d'en appeler à l'unité du congrès électif de l'organisation dans laquelle il brigue un cinquième mandat à la présidence.
L'homme fait face à de nombreuses critiques après les arrestations cette semaine de sept hauts dirigeants pour corruption. Blatter, lui, a refusé de démissionner.
Le Canada a déjà annoncé qu'il ne votera pas en faveur de sa réélection. La délégation canadienne estime que l'organisme mondial a besoin d'un changement.
Victor Montagliani, le président de l'Association canadienne de soccer (ACS), a déclaré que le Canada allait plutôt voter en faveur de l'autre candidat, le Prince jordanien Ali bin Al Hussein.