mardi 8 décembre 2015

« Je ne vais rien changer quand je vais être de retour» - Gallagher

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le lundi 07 décembre 2015 à 12h48. Modifié à 14h58.
« Je ne vais rien changer quand je vais être de retour» - Gallagher
Brendan Gallagher/Twitter Canadien de Montréal
(98,5 Sports) - Brendan Gallagher a rencontré lundi matin les représentants des médias pour une première fois depuis qu'il a subi une fracture à la main gauche.
Si l'attaquant admet vivre une situation frustrante, il assure que cette blessure ne changera en rien sa manière d'aborder les matchs.

« C’est la façon dont je joue. Je ne vais rien changer quand je vais être de retour. C’est seulement une blessure malheureuse.

« J’ai fait ça si souvent (plonger pour bloquer des tirs). Généralement, ça fait mal sur le coup, puis la douleur s’en va d’elle-même. Mais là, la douleur n’est jamais disparue. Je savais que quelque chose clochait. »

Gallagher a été atteint par un tir frappé de Johnny Boychuck des Islanders de New York le 22 novembre. Dès l’impact, Gallagher s’est tordu de douleur.

« Ça a été une réaction spontanée de lâcher mon bâton et d’enlever mon gant afin de jeter un coup d’œil à mes doigts. Oui, j’ai vu la reprise quelques fois. J’ai du temps à perdre… »

La chirurgie

Gallagher admet ne pas trop savoir combien de vis ou de plaques ont été nécessaires lors de la chirurgie à ses deux doigts fracturés de la main gauche, mais il est reconnaissant du travail accompli.

« Je ne sais pas combien de vis il y a, mais ils ont fait du bon travail. J’étais pas mal amoché. Je ne peux en demander plus au docteur Mulder en chirurgie. Je n’avais jamais rien vécu de tel. Pour être franc, ça me faisait un peu peur (l’opération). C’est une nouvelle expérience pour moi. »

Désormais, l’attente fait partie du quotidien du fougueux petit joueur.

« C’est un peu frustrant, mais on ne peut rien y faire. L’une des pires choses quand tu es blessé, c’est d’être à l’écart du groupe de joueurs. Je vais tenter de revenir le plus tôt possible. Il s’agit d’une rééducation assez difficile, particulièrement pour mouvoir les doigts. La chose la plus importante pour moi, c’est de retrouver toute ma motricité. »

Et Gallagher ne peut rien faire d’autre.

« Je ne peux rien faire, à l’exception de la physiothérapie. Je vais devoir terminer mes traitements, aller au gymnase et puis revenir sur la patinoire. »

Dans six semaines, comme prévu?

« Je ne sais pas. Un peu plus tôt? Un peu plus tard? Je ne veux pas avancer de date de retour. C’est vraiment au jour le jour. »

Gallagher est donc sur la carreau en même temps que son coéquipier, le gardien Carey Price, avec lequel il passe pas mal de temps.

« Le fait que Carey et moi vivons la même chose nous aide à rester sain d'esprit ».

Et à titre de spectateur, Gallagher se dit plus en mesure d'apprécier le travail qu'accomplissent ses coéquipiers.

« C'est beaucoup plus difficile de regarder que de jouer. Mais ça permet de voir à quel point nous formons un groupe bien spécial. Chaque soir, un joueur différent se met en évidence. On peut voir que les gars sont efficaces. »