lundi 9 janvier 2017

Le retour de Lars Eller

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Publié le 09 janvier 2017 à 09h33 | Mis à jour à 09h33
Lars Eller (20) disputera ce soir un premier... (Photo Geoff Burke, USA TODAY Sports)
Lars Eller (20) disputera ce soir un premier match au Centre Bell depuis l'échange qui l'a fait passer aux Capitals de Washington, en juin dernier.
PHOTO GEOFF BURKE, USA TODAY SPORTS
Il sera habillé en blanc plutôt qu'en rouge. Il portera le numéro 20 plutôt que le 81. Mais sous cet uniforme différent, les partisans présents au Centre Bell ce soir retrouveront le Lars Eller qu'ils ont connu pendant six saisons à Montréal.
Qui est-il, ce Lars Eller? Dans le vestiaire, en entrevue, c'est un joueur incapable de mentir, qui va longtemps réfléchir avant de répondre à des questions parfois délicates. Hier, par exemple, il s'est fait demander s'il se sentait mieux, loin des projecteurs de Montréal.
«Ce n'était pas un problème, ça ne me dérangeait pas, a lancé Eller, après plusieurs secondes d'hésitation. Mais parfois, c'est bon de ne pas avoir [l'attention médiatique braquée sur soi]. Tout n'est pas blanc et noir comme on le sent parfois [à Montréal]. Je dirais que c'est plus relax [chill], là où je suis maintenant.»
Sur la glace non plus, Eller ne semble pas avoir changé. Malgré une maigre production offensive (7 points en 38 matchs), son gabarit et ses capacités défensives font en sorte que ses entraîneurs le placent au centre du troisième trio. C'est le poste qu'il occupe à Washington, à raison de 14 minutes par match. Bref, Barry Trotz voit visiblement chez lui les mêmes qualités que Michel Therrien à l'époque, qualités qui forcent l'entraîneur à ne pas s'arrêter à sa production.
«Souvent, les joueurs qui arrivent dans une nouvelle organisation ont un gros départ et ralentissent ensuite, le temps de s'acclimater, a expliqué Trotz, hier midi. Lars a connu un départ plus lent, le temps de comprendre ce qu'on voulait de lui. Mais il joue vraiment bien, ces derniers temps. Il a été malchanceux au chapitre de la production, mais son jeu en général est très bon.» 
«Je n'avais jamais réalisé à quel point il était costaud, fort et talentueux. Il est un gros facteur de nos succès en désavantage numérique, et nous sommes parmi les meilleurs dans la ligue.»
Trotz n'a pas tort. Les Capitals arrivent au troisième rang de la LNH avec une efficacité de 87,1% à court d'un homme, et Eller joue plus de deux minutes par match dans ces circonstances.
Une autre statistique qui milite pour Eller : les buts accordés à forces égales par tranche de 60 minutes de jeu. Quand le Danois est sur la patinoire, l'adversaire n'en marque en moyenne que 1,40, ce qui lui vaut le 10rang de la LNH. Curieusement, on retrouve dans ce même top 10 un autre joueur souvent critiqué pour ses carences offensives cette saison, Tomas Plekanec (1,37).
Eller n'en sera pas à un premier duel contre ses anciens coéquipiers, puisque le Tricolore a joué à Washington le 17 décembre dernier. Mais ce sera sa première visite au Centre Bell depuis l'échange qui l'a fait passer aux Capitals, en juin dernier.
«Jouer des matchs au Centre Bell me manque, a admis Eller. C'est un amphithéâtre formidable, l'ambiance est spéciale, surtout en séries. Ce sera spécial. Je suis enthousiaste et très motivé. [...] Tout joueur qui a été échangé veut battre son ancienne équipe, c'est un sentiment naturel.»
Quel trio?
Il faudra attendre pour savoir avec qui Eller patinera. Ces derniers temps, il formait un trio avec Andre Burakowsky et Brett Connolly. Mais ce dernier a été promu au sein du premier trio à l'entraînement hier, en l'absence de T.J. Oshie (blessé au haut du corps).
Oshie et Tom Wilson (bas du corps) représentent des cas incertains en vue du match de ce soir. On devrait en savoir plus après l'entraînement matinal, prévu à 11h.
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Braden Holtby... (Photo Anthony Gruppuso, USA TODAY Sports) - image 2.0
Braden Holtby
PHOTO ANTHONY GRUPPUSO, USA TODAY SPORTS

Holtby en feu

Mardi dernier, Braden Holtby a été retiré d'un duel contre les Maple Leafs de Toronto après 20 minutes, victime de trois buts sur huit tirs. Le gardien a répondu en alignant deux jeux blancs de suite, si bien qu'il amorcera le match avec une séquence de 121 min 54 s sans avoir accordé de but.
Si on se fie aux exercices d'hier, tout indique que Holtby défendra le filet des Capitals ce soir. Holtby constitue la bête noire des Montréalais depuis quelques années. Il présente en effet un dossier de 8-1-2, avec une moyenne de 1,64 contre eux. Sa seule défaite en temps réglementaire est d'ailleurs survenue le mois dernier à Washington.
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Une équipe en santé

Les absences possibles d'Oshie et de Wilson placent les Capitals en situation inhabituelle. Selon le site mangameslost.com, les joueurs des Capitals n'ont raté que 10 matchs en raison de blessures cette saison, ce qui en fait l'équipe la plus en santé de la LNH. En comparaison, ceux du Tricolore en ont raté 118.
«On a été assez chanceux en comparaison avec eux. Souvent, c'est simplement de la malchance, comme Brendan Gallagher, a rappelé le défenseur Brooks Orpik. J'ai connu Michel Therrien à Pittsburgh, et il n'utilisait jamais les blessés comme excuse. Peu importe qui jouait, il fallait toujours respecter le système et il s'attendait aux mêmes résultats, au même effort. [Samedi], ils ont battu une très bonne équipe malgré les blessés. Ils vont nous donner un bon match.»

dimanche 8 janvier 2017

Un voyage déterminant

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Une troisième victoire de suite pour le CH

Images of Francois Gagnon

Pour être bien franc, je m’attendais au pire pour le Canadien à l’aube du trop long voyage annuel des Fêtes.
Il y avait les blessés. Il y avait Carey Price qui semblait être redevenu humain. Il y avait Shea Weber qui avait perdu un brin de son efficacité en matière de contribution offensive. Il y avait les deux victoires seulement (2-2-1) lors des cinq dernières parties. Il y avait aussi le fait que le Canadien, impérial au Centre Bell où il a signé 15 victoires en 20 matchs et récolté des points dans 17 de ces 20 parties (15-3-2), était beaucoup plus vulnérable sur les glaces ennemies où il allait disputer sept matchs consécutifs. Ajoutez à cela le fait d’être obligé d’écourter les escales à la maison alors que toute la famille est réunie autour de la dinde, du sapin et des cadeaux.

Il y avait donc des raisons, et de très bonnes à part ça, de craindre les conséquences de cette virée annuelle. Des conséquences qui auraient pu entraîner une petite glissade au classement dans la division Atlantique et bien sûr dans l’association.
Eh bien non!
En battant les Maple Leafs 5-3 samedi au Air Canada Centre, le Canadien a non seulement évité le pire au cours de ce voyage, mais il a triomphé. Avec ses quatre victoires, mais surtout avec les 10 points récoltés sur les 14 qui étaient à l’enjeu, le Canadien a complété un voyage plus que satisfaisant. Il a complété un voyage qui pourrait être déterminant.
Car non seulement a-t-il su trouver les moyens pour gagner ou à tout le moins pour sauver des points précieux, mais il l’a fait en dépit des blessures qui lui sont encore tombées sur le dos avec les pertes de joueurs importants comme Brendan Gallagher et Paul Byron.
Toutes ces blessures ont obligé les joueurs de soutien à remplir des rôles bien plus importants. De Phillip Danault à Torrey Mitchell en passant par Artturi Lehkonen et surtout Michael McCarron qui à mes yeux s’est taillé une place pour de bon avec le grand club, ces joueurs de soutien ont effectué du travail colossal.
Mais pour gagner dans la LNH, il faut que tes meilleurs joueurs soient meilleurs que ceux du club que tu affrontes. Et sur ce point, Carey Price a été meilleur que les gardiens que le Canadien a croisés. Max Pacioretty a marqué plus de buts importants que les francs-tireurs des équipes que le Canadien a affrontées. Alexander Radulov a supplanté en effort et en efficacité les catalyseurs offensifs des clubs que le Canadien a croisés. Shea Weber a été plus solide dans l’ensemble de son jeu que les piliers défensifs des clubs que le Canadien a croisés.
Et de 400 pour Therrien
N’en déplaise à ses détracteurs qui devront maintenant refouler leurs ardeurs pendant un bon moment, Michel Therrien a lui aussi été meilleur derrière le banc de son équipe que les entraîneurs-chefs des équipes que le Canadien a croisées.

« C'est un plateau intéressant »
Michel Terrien a signé samedi soir sa 400e victoire en carrière dans la LNH. C’est une belle étape. C’est même un bel exploit pour ce coach qui a surpris bien du monde en atteignant la LNH avec le Canadien. Qui a surpris encore plus lorsqu’il a obtenu le poste à Pittsburgh où il a contribué au développement des Crosby, Letang, Fleury et Malkin. Et il a surpris encore en obtenant une deuxième chance avec le Canadien.
Une chance qu’il maximise.
On dira que Therrien compte sur le meilleur gardien au monde en Carey Price. C’est un fait. Mais pour maintenir le niveau de jeu d’un club aussi miné par les blessures que le Canadien l’est actuellement, il faut que le coach trouve une façon de garder son club sur le bout des pieds. Il faut qu’il prenne les moyens pour garder ses joueurs intéressés et motivés. Il faut qu’il s’assure de bien faire passer son message et de les convaincre de respecter le système qu’il leur impose.
Vrai que le Canadien serait bien plus mal pris si Carey Price et Shea Weber étaient blessés et que Galchenyuk, Shaw, Markov, Gallagher, Byron, Desharnais et Pateryn étaient en uniforme.
Mais pour obtenir ce qu’il obtient des joueurs venus en renfort du club-école tout en s’assurant de maximiser le rendement de ses meilleurs éléments, Michel Therrien mérite autant de mentions honorables que ses joueurs.
Samedi, contre des Maple Leafs qui avaient joué la veille et qui étaient sur une belle lancée, le Canadien devait bien amorcer la rencontre. Il devait frapper vite. Il devait frapper fort.
Il l’a fait.
Pas question ici de prétendre que Therrien avait concocté un plan qui lui a permis de mettre Mike Babcock dans sa poche arrière en assurant que Max Pacioretty marquerait dès la 20e seconde du match. Que Frederik Andersen ferait un premier de deux cadeaux au Canadien à peine trois minutes plus tard.  Que Nikita Scherbak marquerait avec deux secondes à écouler en fin de première période et que Radulov imiterait Pacioretty en marquant dès la 36e seconde de la période médiane.
Mais Michel Therrien a fait ce que tout bon coach doit faire dans la LNH. Prendre les moyens pour bien préparer son club et le mettre sur les rails pour qu’il obtienne des résultats.
Et ce travail, Therrien l’a fait samedi contre les Leafs, il l’a fait tout le long du voyage. Malgré les blessures, malgré les passages à vide des uns et des autres, Michel Therrien a plus souvent bien préparé son club que le contraire cette année.
Et il a aussi bien géré ses effectifs. Contre Austin Matthews samedi, Therrien s’est assuré d’avoir Plekanec ou Torrey Mitchell sur la glace pour compliquer le travail du surdoué des Leafs. On ne l’a pas vu beaucoup.
On doit bien sûr donner le crédit qui leur revient aux joueurs qui ont fait le travail, mais il faut aussi partager ce crédit avec celui qui orchestre leur travail.
Et si, à l’aube de son 41e match de la saison, le Canadien affiche 25 victoires, il est permis de spéculer que les chances sont bonnes que le Canadien complétera la saison avec au moins 100 points au classement.
On verra.
Mais pour ce que son équipe lui a donné en première moitié de saison, Michel Therrien mérite pleinement d’être félicité.
McCarron : à Montréal pour y rester
Encore samedi, Phillip Danault m’a impressionné. Le petit gars aurait pu s’essouffler au centre de Pacioretty et Radulov qu’on n’aurait pas pu le lui reprocher.

Canadiens 5 - Maple Leafs 3
Il a peut-être connu quelques matchs plus ordinaires en remplacement de Galchenyuk, mais dans l’ensemble il s’est très bien acquitté de son travail.
Tellement, que si j’étais responsable du tableau hiérarchique dans la salle des coachs du Canadien, le nom de Danault viendrait maintenant au deuxième rang derrière celui de Galchenyuk.
Remarquez qu’il y est peut-être déjà.
Tout ça pour dire que dès que Galchenyuk sera de retour au centre du premier trio, je récompenserais Danault en le plaçant devant Plekanec et Desharnais au sein de la ligne de centre.
Si je suis très impressionné par Danault, je le suis encore plus par la progression de Michael McCarron.
Bien qu’il n’ait pas multiplié les buts et les passes lors de son séjour avec le club-école, Micheal McCarron y a appris à jouer au hockey. Il a appris à mieux utiliser sa taille, son physique le long des bandes, son patin et surtout il a appris à être meilleur en échec avant.
Des qualités qui l’assurent pratiquement d’un poste au sein du quatrième trio pour le reste de l’année.
Mais avec Brendan Gallagher blessé, Michael McCarron a hérité du rôle – qui lui va comme un gant en raison de sa taille – d’aller se camper devant les gardiens adverses pour compliquer leur travail pendant les attaques massives du Tricolore.
Samedi, le Canadien a fait mouche deux fois en cinq. McCarron était sur la glace pour l’un de ces buts. Et il en a ajouté un autre avec la complicité du gardien des Leafs qui a été très généreux à son endroit.
Si en plus de maximiser ses présences au sein du quatrième trio Michael McCarron est en mesure de s’imposer en avantage numérique et de donner un brin ou deux de constances au Canadien lorsqu’il joue en supériorité numérique, le petit gars qui est bien grand sera maintenant assuré de demeurer pour de bon avec le grand club. Même après le retour des blessés qui devraient bien finir par guérir un moment donné.

Tuukka Rask et les Bruins ont blanchi les Panthers 4-0

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Bruins 4 - Panthers 0


SAMEDI, 7 JANV. 2017. 22:09 (MISE À JOUR : DIMANCHE, 8 JANV. 2017. 01:07)

SUNRISE, Fla. - Brad Marchand a touché la cible à deux reprises, Tuukka Rask a réalisé 25 arrêts et les Bruins de Boston ont blanchi les Panthers de Floride 4-0, samedi soir.

Riley Nash et David Backes ont aussi trouvé le fond du filet pour les Bruins, qui ont remporté leurs quatre matchs contre les Panthers cette saison. Rask a signé un cinquième blanchissage cette saison.
James Reimer a amorcé une quatrième partie de suite et il a stoppé 33 arrêts. Roberto Luongo, qui était absent pour la victoire de 2-1 de sa troupe contre les Predators de Nashville, vendredi, est blessé et son état de santé est réévalué quotidiennement.
Les Panthers ont perdu six de leurs huit derniers matchs.
Taylor Hall rate ses retrouvailles
Sommaire
Mark Letestu a inscrit le but vainqueur en avantage numérique, lors de la période de prolongation, et les Oilers d'Edmonton ont défait les Devils du New Jersey 2-1.

Oilers 2 - Devils 1 (Prolongation)
Matthew Benning a aussi fait bouger les cordages pour les Oilers, qui ont porté à 6-1-2 leur fiche au cours des neuf derniers matchs. Il s'agissait du premier but en carrière dans la LNH de Benning. Cam Talbot a stoppé 19 tirs pour les Oilers.
Cory Schneider a réalisé 41 arrêts et Miles Wood a été l'unique marqueur des Devils.
C'était le premier affrontement entre ces deux équipes depuis leur importante transaction, l'été dernier. Le défenseur Adam Larsson était passé aux Oilers en retour de l'attaquant Taylor Hall. Les deux joueurs ont été blanchis de la feuille de pointage.
Les Rangers l'emportent à la dernière seconde
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Michael Grabner a marqué sur une échappée avec 17 secondes à faire en troisième période et les Rangers de New York ont arraché une victoire de 5-4 aux Blue Jackets de Columbus.

Rangers 5 - Blue Jackets 4
Son tir s'est faufilé entre les jambières du gardien Curtis McElhinney et il couronnait ainsi une remontée qui a inclus trois buts consécutifs des Rangers en troisième période. Les Rangers ont ainsi infligé un deuxième revers de suite aux Blue Jackets, après qu'ils aient connu une séquence de 16 victoires.
Grabner et Adam Clendening ont inscrit deux buts chacun, tandis qu'Oscar Lindberg a aussi fait mouche pour les Rangers, qui se sont approchés à un point des Blue Jackets et du premier rang de la section métropolitaine. Henrik Lundqvist a stoppé 33 lancers.
Markus Nutivaara, Cam Atkinson, Scott Hartnell et Lukas Sedlak ont répliqué pour les Blue Jackets. McElhinney a effectué 29 arrêts.
Berglund fait la différence
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Paul Stastny a enfilé l'aiguille à deux reprises, Patrik Berglund a brisé l'égalité en troisième période et les Blues de St Louis ont battu les Stars de Dallas 4-3.

Stars 3 - Blues 4
Vladimir Tarasenko a également trouvé le fond du filet pour les Blues, qui ont obtenu au moins un point dans 17 de leurs 20 matchs à domicile cette saison. Carter Hutton a effectué 25 arrêts.
Lauri Korpikoski, Patrick Eaves et John Klingberg ont fait bouger les cordages pour les Stars, qui ont perdu trois parties de suite après avoir signé trois victoires consécutives.
Berglund a donné les devants 4-3 aux Blues quand il a fait dévier un tir de Kevin Shattenkirk alors qu'il ne restait qu'une minute 54 secondes à faire en troisième période. Il s'agissait de son sixième but au cours des 10 dernières parties.
Les Coyotes mettent fin à une mauvaise séquence
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Anthony Duclair et Radim Vrbata ont touché la cible en tirs de barrage pour aider les Coyotes de l'Arizona à défaire les Islanders de New York 2-1.

Islanders 1 - Coyotes 2 (Tirs de barrage)
Cette victoire a permis aux Coyotes de mettre fin à une longue série de neuf revers.
Louis Domingue a bloqué 27 lancers, lui qui a amorcé une deuxième partie en 24 heures, et il a stoppé Andrew Ladd en tirs de barrage pour mettre fin à la rencontre.
Brandon Perlini a fait scintiller la lumière rouge en troisième période pour créer l'égalité pour les Coyotes, qui montraient un dossier de 0-8-1 au cours de leurs neuf derniers matchs et qui n'avaient pas gagné depuis le 15 décembre, contre les Maple Leafs de Toronto.
Alan Quine a marqué pour les Islanders et Thomas Greiss a réalisé 24 arrêts.
Les Flames vengent leur défaite de la veille
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Le premier but de Matt Stajan en 14 matchs est devenu celui de la victoire et les Flames de Calgary se sont rapidement donné une avance pour finalement l'emporter 3-1 contre les Canucks de Vancouver.

Canucks 1 - Flames 3
Les Flames ont ouvert la marque à 14:26 de la première période quand Alex Chiasson a fait dévier un lancer de Sean Monahan derrière Jacob Markstrom.
Un peu plus d'une minute plus tard, Garnet Hathaway a effectué une passe que Stajan a redirigée derrière la ligne rouge alors qu'il fonçait au filet.
Lors d'une échappée, Michael Frolik a aussi touché la cible pour les Flames, qui ont vengé leur revers de 4-2 aux mains des Canucks, vendredi. Les Flames avaient dominé leurs adversaires 46-13 au chapitre des tirs.
Préparant le but d'assurance de Frolik, la recrue Matthew Tkachuk a porté à neuf sa séquence de parties avec au moins un point. Il s'agit de la plus longue séquence du genre pour une recrue cette saison.
Bo Horvat a été l'unique marqueur des Canucks, qui ont vu leur série de six victoires prendre fin.
Les Sharks doublent les Red Wings
Sommaire
Joe Pavelski a inscrit deux buts en troisième période, dont le vainqueur, et les Sharks de San Jose ont doublé les Red Wings de Detroit 6-3.

Red Wings 3 - Sharks 6
Mirco Mueller, qui a aussi ajouté une mention d'assistance, Joonas Donskoi, Patrick Marleau et Mikkel Boedker ont également fait bouger les cordages pour les Sharks. Joel Ward, Dylan DeMelo, Paul Martin et Brent Burns ont quant à eux amassé deux mentions d'aide chacun.
Martin Jones a signé une 20e victoire cette saison pour les Sharks, lui qui a repoussé 29 des 32 lancers dirigés vers lui.
Thomas Vanek et Andreas Athanasiou ont obtenu un but et une aide tandis qu'Anthony Mantha a poursuivi sur sa belle séquence des dernières semaines en ajoutant un filet. Le jeune attaquant québécois a amassé sept buts et 12 points au cours de ses 10 dernières parties.
Jared Coreau a amorcé la rencontre pour les Red Wings, mais il a cédé sa place à Petr Mrazek après avoir alloué trois buts sur 15 tirs en première période. Mrazek a lui aussi concédé trois buts, mais sur 20 lancers.

Les moments forts dans la LNH