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mercredi 9 septembre 2015

LNH NORDIQUES: «TROP PRÈS DU BUT POUR COMMENTER», DIT LABEAUME

http://www.tvasports.ca/

Publié  | Mis à jour 
Régis Labeaume préfère ne pas commenter les affirmations de Brian Mulroney sur le retour des Nordiques.
«Vous comprendrez qu’on est peut-être trop près du but pour que je dise quoi que ce soit», a déclaré le maire de Québec.
En impromptu de presse mercredi matin, le maire de Québec a été appelé à commenter les déclarations qu'a faites Brian Mulroney au «Journal de Québec», la veille, lors de la cérémonie d'inauguration de l'amphithéâtre.
L'ancien premier ministre du Canada est le principal acteur dans les négociations entre Québecor et la Ligue nationale de hockey dans le dossier de l'achat d'une concession pour Québec.

«Comme vous le savez, c’est moi qui mène le dossier. Comme président du conseil de Québecor, je suis celui qui a été mandaté pour rencontrer la Ligue nationale de hockey, ce que je fais sur une base régulière, alors on essaie de faire avancer le dossier par tous les moyens appropriés et je pense que ça commence à bouger», avait confié M. Mulroney.
«Ce n’est pas un sentiment d’optimisme aveugle, mais quand même, on constate qu’il y a de la bonne foi des deux côtés et qu’il y a un intérêt général. Je ne veux pas induire qui que ce soit en erreur. Ce n’est pas fait. La chose n’est pas faite, mais nous avons un accueil très sympathique à New York», a-t-il ajouté.
M. Labeaume n'a pas voulu mettre son grain de sel, affirmant que M. Mulroney le tient informé de toutes ses démarches.
«Alors dans les circonstances je ne trahirai pas sa confiance vous comprenez bien. J’ai lu et entendu ce qu’il a exprimé hier. Pourle reste, vous comprendrez qu’on est peut-être trop près du but pour que je dise quoi que ce soit.»

vendredi 29 mai 2015

Le référendum de 1980 n’a pas empêché l’arrivée des Nordiques, rappelle Labeaume

http://www.journaldequebec.com/

Le référendum de 1980 n’a pas empêché l’arrivée des Nordiques, rappelle Labeaume
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, JEAN-FRANÇOIS DESGAGNÉS

À ceux qui pensent que la LNH n’octroiera pas d’équipe à Québecor parce que Pierre Karl Péladeau est souverainiste, Régis Labeaume réplique que les Nordiques sont arrivés à Québec juste avant le référendum de 1980.
«Ce dont je me souviens, c’est que les Nordiques sont arrivés à Québec avec René Lévesque au pouvoir qui préparait un référendum. Je pense que c’est la preuve la plus patente», a rappelé le maire de Québec. M. Labeaume revenait sur une déclaration de François Legault, qui avait soutenu que l’option souverainiste de PKP nuirait aux efforts de Québec pour ravoir ses Nordiques.
Selon M. Labeaume, la LNH cherche surtout à «améliorer le produit constamment pour qu’il soit le plus profitable».
À Radio-Canada, qui lui demandait jeudi si les allégeances politiques d’un futur propriétaire peut influencer la décision de lui accorder ou non une franchise, le bras droit du commissaire Gary Bettman, Bill Daly, a soutenu que l’identité et la qualité du futur propriétaire revêt une importance «cruciale» (critical).
Bill Daly a rappelé que la Ligue nationale n’avait pas autorisé d’expansion. «Cela étant dit, je dois aussi souligner que Québecor est (et a été) un partenaire modèle pour la Ligue à travers notre relation avec TVA.»
Excellentes relations
Le maire Régis Labeaume a louangé vendredi le travail de Brian Mulroney et du président et chef de la direction de Québecor, Pierre Dion. «Les relations sont vraiment excellentes. (...) Pierre Dion est quasiment rendu dans l’inner circle là-bas. Il a accès à des réunions où d’autres n’ont pas accès.»
Et alors que le maire de Montréal Denis Coderre rend publiquement visite au commissaire du baseball majeur, RobManfred, dans l’espoir d’un retour des Expos, Régis Labeaume n’a plus de discussions avec Gary Bettman. «On est rendus dans une autre phase. Quand j’ai rencontré Gary Bettman, je ne me suis pas gêné d’en parler. Mais là, l’amphithéâtre est construit, on a un partenaire. C’est leur travail. On est rendu dans un moment beaucoup plus critique.»

lundi 25 mai 2015

Le départ des Nordiques «n’était pas inévitable»

http://www.journaldemontreal.com/

Régis Labeaume contredit les propos de Marcel Aubut

Régis Labeaume et Marcel Aubut ont déjà été en de meilleurs termes, comme sur cette photo prise en marge d’une conférence de presse ce printemps. Cette fois, c’est le dossier du départ des Nordiques qui est source de discorde.
PHOTO D'ARCHIVES

Régis Labeaume et Marcel Aubut ont déjà été en de meilleurs termes, comme sur cette photo prise en marge d’une conférence de presse ce printemps. Cette fois, c’est le dossier du départ des Nordiques qui est source de discorde.

Roby St-Gelais
Régis Labeaume est convaincu que les Nordiques ont plié bagages vers le Colorado parce que «des gens voulaient passer à la caisse» et qu’il est «incompréhensif» qu’ils ne soient pas demeurés dans la Vieille Capitale.
À la veille du 20e anniversaire de la vente de l’équipe, le maire de Québec y est allé de cette déclaration incendiaire, hier, commentant ainsi l’entrevue de Marcel Aubut parue dimanche dans Le Journal sous la plume du confrère Jean-Luc Lavallée. Aubut a affirmé qu’il était impossible pour lui et ses partenaires à l’époque (Métro-Richelieu, Daishowa, La Capitale, O’Keefe, Autil inc. et le Fonds de solidarité de la FTQ) de conserver leurs actifs plus longtemps. Les Nordiques ont été vendus pour 75 M$ à Comsat Communications qui l’a déménagé à Denver à l’aube de la saison 1995-1996.
«Les Nordiques n’auraient jamais dû partir, ce n’était pas inévitable, a lancé le maire Labeaume. Je n’ai jamais cru que leur départ était inévitable. Pourquoi, nous, nous avons réussi à convaincre les autorités et les gouvernements d’avoir un (nouvel) amphithéâtre?
Pourquoi on a réussi à convaincre les autorités publiques à investir alors qu’on n’a pas de club et qu’ils (les actionnaires) n’auraient pas réussi avec un club? Ça ne m’est jamais rentré dans la tête.»
Question d’attitude
Il est clair pour le maire, qui milite en faveur du retour de la LNH à Québec depuis plusieurs années, que les propriétaires ont voulu s’enrichir à ce moment. Il remet même en question leur approche auprès du gouvernement péquiste dans leur tentative de sauver les dégâts.
«Si tu veux vendre, est-ce que ton attitude est différente dans ton travail de convaincre les autorités publiques? C’est pour ça que j’ai toujours cru qu’il était possible de garder les Nordiques. Il y a des entreprises qui voulaient passer à la caisse, elles avaient le droit. Ça fait 20 ans et je l’ai encore sur le cœur.
«Les Nordiques ne perdaient pas d’argent. C’est incompréhensible.»