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mardi 19 janvier 2016

Patrick Côté et la théorie de l’évolution

http://www.rds.ca/combat/ufc/

Mayday, Mayday!! C'est terminé!


Nicolas Landry
MONTRÉAL – Un direct au menton, une accumulation d’uppercuts, un travail de finition sans merci. C’est un scénario qui ne vous fera jamais tomber en bas de votre chaise quand vous regardez un combat de Patrick Côté.
Dimanche, à son retour dans l’octogone de l’UFC, Côté a suivi ce script à la lettre. Quand il a forcé l’arbitre Steve Rita à s’interposer entre ses poings et le visage de Ben Saunders, l’effet de surprise est surtout venu du fait qu’il venait de signer une deuxième victoire consécutive par K.-O. Pour lui, c’était une première séquence du genre depuis celle qui l’avait mené à l’obtention d’un combat de championnat contre Anderson Silva en 2008.
Mais quant à la méthode utilisée, c’était du Prédateur tout craché.
La vraie révélation à retenir de cette éclatante victoire est plutôt survenue quelques minutes avant le coup de grâce, au premier round, quand Côté, de son propre aveu, s’est fait prendre par surprise par une projection de Saunders et s’est retrouvé sur son dos, monté par un colosse de 6 pieds 3 pouces.
Des situations inconfortables, Côté en avait déjà connu quelques-unes depuis le début de sa carrière. On ne pratique pas les arts martiaux mixtes pendant près de 15 ans sans aller sentir le tapis de temps en temps. Mais contre Saunders, on a assisté à une autre preuve de la métamorphose opérée par le vétéran depuis son retour dans les ligues majeures, à l’une des raisons pour lesquelles, à 35 ans, il est redevenu un nom pertinent dans le sport qu’il a aidé à faire connaître au Québec et au Canada.   
Avec un adversaire dans sa garde, Côté est passé à l’attaque.  
« Avant, j’avais le jiu-jitsu, mais je m’en servais surtout pour m’en défendre, expliquait Côté à son retour de Boston, lundi après-midi. Je ne voulais pas y aller, c’était une question de confiance. Mais j’ai pris beaucoup de maturité et je n’ai plus peur d’essayer des affaires. Même si ça ne marche pas, je sais que je ne me mettrai pas dans le trouble, que je vais être capable de m’en sortir quand même. Ça me donne un outil de plus dans mon coffre au niveau des offensives et ça va faire réfléchir encore plus mes adversaires à l’avenir. »
Ben Saunders et Patrick CôtéDans pareille situation, l’ancien Côté aurait emprunté la voie de la prudence. Il aurait probablement cherché à se coller comme une ventouse à la poitrine de son assaillant, à fermer les espaces en enveloppant son adversaire dans ses membres en attendant que l’officiel ne remette l’action debout ou que la sirène annonçant la fin du round se fasse entendre. Si c’était ce que Saunders avait en tête, ses plans ont été déjoués.    
Côté s’est d’abord protégé, a étudié la situation, puis s’est activé. Il a évalué ses options à droite et à gauche jusqu’à ce qu’il juge le moment opportun pour passer à l’action. Lorsqu’il s’est emparé du bras droit de Saunders pour le piéger entre ses jambes, il croyait bien être en voie de célébrer sa première victoire par soumission en près de dix ans.
« C’est passé proche! Je dirais qu’elle était parfaite à 98%, estime celui qui gagne aussi sa vie comme analyste à RDS. C’est sûr que ça se fait vite, mais si on parle vraiment de la technique comme on l’enseigne, je n’ai pas suffisamment serré mes genoux pour emprisonner le bras et il a été capable de sortir le coude. Mais ça aurait pu passer contre n’importe qui. »
L’initiative de Côté a néanmoins été payante. Elle lui a permis de reprendre le contrôle du combat en s’emparant d’une position avantageuse et en portant les meilleurs coups dans la dernière portion du round.
Au deuxième, le naturel est revenu au galop. Côté a étudié son vis-à-vis pendant une petite minute avant de lancer une première combinaison qui a touché la cible. Saunders était ébranlé, Côté l’a senti et a trouvé l’audace de poser un geste en apparence osé : provoquer le corps à corps avec un expert de boxe thaïlandaise de la trempe de « Killa B ».
« Je suis rentré avec un gros direct et je l’ai pincé directement sur le menton, décrit-il. Dans le clinch, je sentais que son emprise n’était pas vraiment solide autour de ma tête et il y avait beaucoup d’espace, alors j’ai commencé à lancer des uppercuts. Le troisième qui a touché directement sur la mâchoire, j’ai vite compris qu’il avait vraiment fait mal. Quand j’ai vu les genoux plier, l’arbitre lui a donné une chance de revenir, mais j’ai complété le travail. »
Côté rit quand on lui demande s’il sait combien de coups il a pu passer sous la défense de sa victime avant que celle-ci ne s’écroule. Selon les données recueillies par FightMetric, 23 des 31 coups lancés par le Québécois au deuxième round ont touché la cible.
«  Je ne les ai pas comptés encore. Ils passaient tous, alors je n’ai pas arrêté. »
Prêt à accueillir Nick Diaz
Les critiques ont été dithyrambiques après la performance de Côté. Du nord au sud, de nombreux observateurs se sont empressés de la consacrer comme la plus impressionnante de sa carrière.
« Je ne cacherai pas que c’est une de mes bonnes, approuve le principal intéressé. Je me suis senti en confiance et en contrôle d’un bout à l’autre. C’est un des combats pour lesquels j’étais le moins nerveux de toute ma vie. Même dans le vestiaire, on s’est réchauffé pendant dix minutes et le reste du temps, on niaisait, on riait. Il n’y avait rien de stressant de notre côté et ça a bien été. »
Après sa victoire précédente, contre Josh Burkman, Côté avait fait campagne pour obtenir un adversaire classé dans le top-15 de la division des mi-moyens, mais son souhait n’avait pas été exaucé. Il a donc fait parler ses poings, livrant un argument qui risque de ne laisser aucun choix à ses patrons.
« Je pense avoir passé un message assez évident. Avec ce combat, je pourrais moi-même faire mon entrée dans le top-15, alors on verra. Je crois leur avoir mis un peu de pression », avance celui qui montre maintenant un dossier supérieur à ,500 (10-9) pour la première fois de sa carrière à l’UFC.
À tête reposée, Côté propose le nom de Matt Brown, présentement classé 6e chez les mi-moyens. Immédiatement après sa victoire, dans les coulisses du TD Garden, il avait été encore plus ambitieux en prononçant le nom de Nick Diaz, qui fait l’objet d’une suspension qui sera levée au mois d’août.
« Il m’en reste moins qu’il m’en restait, alors si je n’ai pas de combat contre quelqu’un qui est classé, je veux des combattants qui ont un nom. Je veux un combat qui vaut quelque chose au niveau du marketing. C’est ça qui est important pour moi maintenant. Je n’ai pas le goût de passer à travers une séquence de dix autres combats pour avoir une chance au titre. Donc si je ne peux pas avoir un gars bien classé, donnez-moi un nom. »
Alors, c’est pour quand, la première guerre de mots virtuelle? Pas cette fois, affirme Côté, qui compte revenir à la bonne vieille méthode pour trouver sa prochaine victime.
« Il n’y aura pas de challenge sur Twitter, promet-il en s’esclaffant. Je l’ai dit à voix haute, c’est sûr que ça va se rendre à ses oreilles. On va voir s’il va répondre. »

dimanche 13 décembre 2015

La vilaine séquence du Canadien prend fin

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

Sénateurs 1 - Canadiens 3


Nicolas Landry
MONTRÉAL – Le Canadien avait eu une dure semaine. Deux fois en l’espace de 24 heures, mercredi contre Boston et le lendemain à Detroit, il avait laissé filer une avance en troisième période, s’enlisant conséquemment dans sa pire léthargie de la saison.
Les hommes de Michel Therrien se sont donné un coussin un peu plus confortable, samedi soir, et se sont assurés de ne pas tout bousiller. Propulsé par un début de match canon, le Tricolore a mis fin à une série de quatre revers en défaisant les Sénateurs d’Ottawa par la marque de 3-1 au Centre Bell.
Brian Flynn et Max Pacioretty ont marqué dans une première période au cours de laquelle le Tricolore a décoché 27 tirs au but. Jeff Petry a inscrit le but d’assurance en début de deuxième période.
La victoire n’a toutefois pas été acquise sans peine. Inscrits au pointage par un but de Jean-Gabriel Pageau en deuxième période, les Sens ont laissé planer la menace d’une remontée jusqu’en toute fin de rencontre, quand des pénalités successives décernées à Tomas Plekanec et Max Pacioretty leur ont procuré un avantage numérique de deux hommes pendant 34 secondes.
Mais le Canadien, cette fois, a tenu le fort. Plekanec et Flynn ont notamment bloqué des tirs menaçants pour faciliter le travail de Dustin Tokarski. Envoyé dans la mêlée pour un deuxième match de suite, ce dernier a effectué 24 arrêts et signé sa première victoire de la saison.
« Ce n’était pas la situation idéale!», a convenu Plekanec, qui avait perdu son bâton peu de temps après sa sortie du cachot. « Tout ce que je pouvais faire, c’était tenter de rester dans les lignes de tir et espérer que la chance soit de mon côté. On a fait du bon travail. »
« Plekanec est un leader au sein de cette équipe et il l’a démontré une fois de plus ce soir. Ça a été une séquence cruciale », a reconnu Tokarski.
« Les gars ont fait une job extraordinaire, a vanté Therrien après avoir remis en question la décision des officiels sur la pénalité pour accrochage décernée à Pacioretty. Les Sénateurs ont le meilleur jeu de puissance de la Ligue sur la route. Il y a beaucoup de talent au sein de cette équipe. Les gars ont bloqué des lancers et Tokarski a été très bon. »
Une première du tonnerre
Le Canadien n’avait généré que 25 tirs au but jeudi dans sa défaite face aux Red Wings. Contre les Sens, il avait déjà fait mieux lorsque la sirène a retenti pour annoncer le début du premier entracte.
Tokarski venait de réussir un énorme arrêt aux dépens de Mike Hoffman – Michel Therrien a pris la peine d’en mentionner l’importance dans son point de presse d’après-match - quand les locaux ont annoncé leurs couleurs. Bien placé à l’embouchure du filet alors que Nathan Beaulieu tentait de battre Anderson de vitesse au poteau le plus éloigné, Flynn a vu apparaître le retour et l’a poussé dans une cage déserte pour faire 1-0 à 2:38.
Charles Hudon, qui avait obtenu son premier point dans la Ligue nationale deux jours plus tôt, a récolté une passe dans un deuxième match de suite sur le jeu.
Le pied enfoncé sur l’accélérateur, les locaux n’ont jamais ralenti la cadence et seule l’étanchéité d’Anderson, négligé par une défensive aussi généreuse que les rois mages, a permis aux Sens d’éviter l’humiliation. Après dix minutes de jeu, le CH menait 14-4 au chapitre des tirs.
Auteur d’une sévère auto-évaluation au plus fort de la mini-tempête qu’a traversée son club cette semaine, Pacioretty est l’un de ceux qui ont montré le chemin à ses coéquipiers, terminant le premier tiers avec six tirs au but. C’est à ses dépens, alors qu’il s’échappait partiellement, qu’Anderson a réussi son 20e arrêt de la rencontre.
Mais Pacioretty a fini par voir ses efforts récompensés. Avec 32 secondes à écouler en première, le capitaine a reçu une passe de Plekanec sur le flanc droit et a décoché un tir des poignets dont il a fait sa marque de commerce pour déjouer Anderson du côté de la mitaine.
« Ça a été un but très important, a dit Plekanec. Il nous a donné un peu plus de marge de manœuvre pour finir le match avec le résultat qu’on voulait. »
Le Canadien est entré au vestiaire avec 27 tirs au compteur, égalant une marque d’équipe pour une première période, marque qui datait de 1973. Le dernier du lot, décoché par Dale Weise à la toute dernière seconde, a provoqué une légère échauffourée. Les Sens, qui, dans leur histoire, n’avaient jamais été victimes d’un tel bombardement en une seule période, en avaient marre.
« C’est une des bonnes périodes que j’ai vues, a estimé Therrien. Pendant l’entracte, j’ai justement dit aux autres entraîneurs que je ne me souvenais pas d’avoir vu une équipe diriger autant de lancers et on m’a avisé que c’était un record d’équipe. On connaît tous la qualité des équipes qu’il y a eu ici. On patinait, on mettait beaucoup de pression. On exécutait bien. Tu sentais qu’on était une équipe prête. »
Pageau porteur d’espoir
Le Canadien a entamé l’engagement médian habité de la même détermination. À 5:39, Petry a complété un beau jeu de passes entre Alex Galchenyuk et Weise en décochant un tir voilé qui a battu Anderson à sa droite.
Le quatrième but de la saison de Petry assurait au Tricolore d’en marquer trois dans un match pour la première fois à ses sept dernières sorties.
Les Montréalais pensaient bien avoir achevé leurs visiteurs moins d’une minute plus tard, quand une percée de Pacioretty s’est terminée dans la lueur de la lumière rouge allumée derrière le but adverse. La reprise vidéo a toutefois permis de déterminer que le numéro 67 avait poussé la rondelle derrière la ligne rouge avec sa main.
À ce moment, Anderson avait déjà été appelé au banc par l’entraîneur Dave Cameron. En quelque 26 minutes de travail, il avait fait face à 31 lancers. C’était le jeune Chris Driedger qui allait endurer le reste du carnage.
Mais carnage il n’y a pas eu puisque lentement, mais sûrement, les Sénateurs sont sortis de leur torpeur.
À mi-chemin dans le match, Pageau a provoqué un revirement de Lars Eller en zone neutre et s’est ensuite lancé à l’attaque. Le Québécois est arrivé dans l’enclave juste à temps pour sauter sur un mauvais retour de lancer accordé par Tokarski pour marquer son huitième but de la campagne, son troisième contre le Canadien.
Mais Tokarski a bien rempli son mandat. Ses 25 arrêts, cette fois, lui ont suffi à garnir sa fiche personnelle d’une victoire.
Driedger, le « releveur » des Sénateurs, a quant à lui été parfait devant les onze lancers dirigés vers lui.

samedi 18 juillet 2015

Impact-Sporting KC : une animosité qui ne veut pas mourir

http://www.rds.ca/soccer/impact/

Patrice Bernier
Patrice Bernier (Source d'image: PC )

Nicolas Landry
MONTRÉAL – Il y a des rivalités qui peuvent être qualifiées de « naturelles », puis il y a celles qui sont nées de sueur et de sang, de maux et de mots. Celle qui unit l’Impact et le Sporting Kansas City entre assurément dans la deuxième catégorie.
Ça n’a jamais été l’amour fou entre le onze montréalais et le club du Missouri, qui se retrouveront samedi soir au Sporting Park. En 2013, au cœur de la deuxième année d’existence de l’Impact en MLS, une altercation entre Alessandro Nesta et Claudio Bieler avait provoqué un dérapage à peine contrôlé. Le vétéran défenseur avait été expulsé et l’entraîneur de l’époque, Marco Schällibaum, avait perdu les pédales à un point tel qu’il en était presque venu aux coups avec le gardien Jimmy Nielsen sur le chemin du vestiaire. Le pilote du SKC, Peter Vermes, aurait plus tard refusé de serrer la main de Mauro Biello en citant le manque de classe de l’organisation québécoise.
« Des choses ont été dites dans ce tunnel, des choses qui n’auraient probablement jamais dû être dites », s’est rappelé Evan Bush cette semaine au complexe d’entraînement de l’Impact.
Cette année-là, l’Impact avait gagné deux de ses trois matchs contre les éventuels champions de la Coupe MLS, qui évoluaient à l’époque dans l’Association Est. Mais la saison dernière, le Bleu-blanc-noir y a goûté, subissant trois défaites en autant de matchs, dont des cuites de 4-0 et 3-0.
Kansas City évolue désormais dans l’Ouest, résultat du réalignement causé par l’arrivée de deux équipes d’expansion en 2015, mais les joueurs de l’Impact ne s’attendent pas nécessairement à ce que cette nouvelle dynamique diminue la tension alimentée depuis trois ans.
« Je crois qu’il y a encore une certaine animosité entre les deux équipes, estimait le milieu de terrain Calum Mallace. Je m’attends à un match difficile. Ça jouera probablement du coude à l’occasion puisque d’un côté comme de l’autre, on préconise un style de jeu physique. C’est un duel intéressant. »
« Il y a un historique qu’on ne peut ignorer. J’espère qu’on sera capable de s’en inspirer », souhaitait Bush.
Le Sporting, dont la dernière saison perdante remonte à 2010, n’a pas égaré ses bonnes habitudes dans le déménagement. Sa fiche de 8-3-6 le place présentement au sixième rang du classement de son association, mais à l’image de l’Impact, il possède des matchs en main sur tous ses rivaux de section. La formation du Midwest n’a subi qu’une défaite à ses dix dernières rencontres.
« À chaque semaine, on regarde le portrait de la Ligue et on voit Kansas City parmi les meilleures équipes, constate Mallace. Si vous marquez un but et que vous sortez de là avec un résultat, c’est signe que vous faites quelque chose de bien. On espère que ce match nous permettra de prendre notre élan. »
L’Impact n’a pas signé deux victoires consécutives depuis les 3 et 6 juin. C’est l’objectif qu’il visera en fin de semaine après avoir enregistré un convaincant blanchissage de 3-0 face au Crew de Columbus.
« Le Sporting joue un peu de la même manière que Columbus, c’est-à-dire qu’il aime provoquer de l’attaque à partir de l’arrière et amener une pression avec trois joueurs très haut dans la zone adverse, décortique Bush. Défensivement, ça peut provoquer beaucoup de problèmes, mais en même temps, ça peut être payant si on est alertes en contre-attaque. »
« Généralement, les équipes qui ont du succès là-bas sont celles qui restent compactes, disciplinées et qui savent frapper au bon moment, poursuit le gardien. Il suffira de trouver les espaces avec des gars rapides comme Romero, Duka et bien sûr Oduro. C’était notre marque de commerce en Ligue des champions. »
Les étés sont chauds à Kansas City. À 24 heures du match, on prévoyait une température ressentie de 40 degrés celsius au Sporting Park, des conditions qui nécessiteront une gestion serrée de l’effort et de l’effectif.
« C’est difficile de soutenir un rythme élevé dans un tel environnement, concédait l’entraîneur Frank Klopas. Il sera donc doublement important d’être efficace en possession, question de contrôler l’action et le rythme du match. »
« On regardait un match de la Gold Cup qui avait lieu à K.C. récemment et on a pu voir que le jeu est devenu vraiment lent et brouillon en deuxième demie, illustrait Bush. Il faudra survivre à la tempête et éviter de nous épuiser en première demie pour être en mesure de pousser pendant 90 minutes. »
Tout comme l’Impact est privé de Maxim Tissot, le Sporting jouera sans les services de l’international américain Graham Zusi, qui représente présentement son pays à la Gold Cup.
L’attaquant Dom Dwyer a marqué six des neuf buts du Sporting la saison dernière contre l’Impact. Seul Thierry Henry revendique plus de réussites contre Montréal depuis l’inclusion de la métropole québécoise en MLS.
Cette saison, Dwyer vient au troisième rang du classement des buteurs de son club avec cinq.
Par voie de communiqué, l’Impact a fait savoir que le milieu de terrain Kyle Bekker, qui a été acquis du FC Dallas jeudi en retour de Bakary Soumare, ne rejoindrait pas l’équipe avant mardi à Montréal.