jeudi 2 juin 2016

Les Penguins ont remporté le match no 2 face aux Sharks

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Sharks 1 - Penguins 2 (Prolongation)

MERCREDI, 1 JUIN 2016. 23:01 (MISE À JOUR : JEUDI, 2 JUIN 2016. 00:39)

PITTSBURGH - Conor Sheary a marqué après 2:35 de jeu en prolongation et les Penguins de Pittsburgh ont augmenté leur emprise sur la finale de la Coupe Stanley, en remportant le deuxième match par le pointage de 2-1, mercredi, face aux Sharks de San Jose.
Sheary a accepté une passe de Kristopher Letang au haut du cercle des mises en jeu et a décoché un tir des poignets précis dans la partie supérieure qui a surpris le gardien Martin Jones du côté de la mitaine. Sidney Crosby a aussi récolté une aide, lui qui avait remporté la mise en jeu à la droite de Jones.
Les Penguins mènent donc la série 2-0. La série se poursuivra à San Jose avec la présentation des troisième et quatrième rencontres, samedi et lundi prochain.
« Nous avons démontré que nous pouvions jouer, a dit le capitaine des Sharks Joe Pavelski. Nous croyons avoir un autre niveau et nous allons devoir le trouver. Ils ont accompli le travail devant leurs partisans, nous devons gagner le prochain match pour faire tourner le vent. »
Le défenseur des Sharks Justin Braun avait créé l'égalité 1-1 avec 4:05 à faire en temps réglementaire. Il avait effectué un tir de la pointe qui avait surpris le gardien des Penguins Matt Murray. Ce dernier avait la vue voilée par Joel Ward.
Phil Kessel avait ouvert le pointage à 8:20 du deuxième engagement avec son 10e but des séries. Carl Hagelin avait ravi le disque aux Sharks en zone adverse et avait refilé à Nick Bonino, dont le tir avait battu Jones, techniquement. La rondelle se dirigeait lentement vers l'objectif quand Kessel l'avait poussée pour assurer les siens d'un but.
Le trio de Hagelin, Bonino et Kessel a continué d'avoir du succès ce printemps. Kessel totalise 19 points depuis le début des séries, Bonino 17 et Hagelin 14.
Murray a repoussé 21 tirs devant le filet des Penguins. À l'autre bout de la patinoire, Jones a stoppé 28 lancers.
Les Penguins avaient gagné le premier match 3-2, lundi.
« Le premier match a été décidé dans les deux dernières minutes. Ce soir, ça s'est réglé en prolongation, a noté l'entraîneur-chef des Sharks, Peter DeBoer. Ne commencez pas à préparer nos funérailles. Il y a encore beaucoup de hockey à jouer. »
Les Sharks participent à la finale pour une première fois de leur histoire, tandis que les Penguins y font une cinquième présence. Ils veulent ajouter à leurs triomphes de 1991, 1992 et 2009.

Comme lors du premier match, les Sharks ont eu des ennuis à générer de l'attaque. La meilleure attaque depuis le début des séries a souvent été neutralisée par la défense des Penguins, qui ont exploité leur vitesse pour créer des occasions.
Jones a dû garder les siens dans le match, ce qu'il a fait après que Kessel eut ouvert la marque. Il a aussi joué de chances quand Kessel a atteint le poteau à mi-chemin en troisième période.
Murray avait également eu chaud quelques minutes plus tôt, quand Chris Tierney avait atteint la barre horizontale.
Les Sharks devront remporter quatre des cinq prochains matchs pour espérer soulever la coupe Stanley.
Les Bruins de Boston sont les derniers à avoir accusé un retard de 2-0 en finale avant de triompher, eux qui ont réussi l'exploit en 2011.

mercredi 1 juin 2016

Est-ce la fin du mariage entre P.K.Subban et le Canadien?

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P.K. Subban
P.K. Subban (Source d'image:Getty)
ALAIN SANSCARTIER
MARDI, 31 MAI 2016. 09:10

Est-ce que ça sent la fin pour P.K. Subban à Montréal? Si oui, le prochain mois sera d’une grande importance pour la haute direction du Canadien de Montréal, alors que Subban est lié contractuellement pour les six prochaines années à l’organisation de la Sainte-Flanelle.
De plus, l’entrée en vigueur de certains éléments en lien avec la clause de non-échange forcera inévitablement le directeur général Marc Bergevin à tendre l’oreille auprès de ses homologues du circuit Bettman, si cela n’a pas déjà été fait, dans un mariage qui demeure toujours aussi brouillon que par le passé.
Une structure de contrat jugée nettement à l’avantage de ce défenseur de premier niveau dans les années futures, considérant la répartition du salaire vis-à-vis la bonification associée à cedit contrat, ce qui représente un pourcentage considérable et non négligeable.

De nature enjouée, charismatique, qui a besoin d’amour et qui ne laisse personne indifférent, Subban semble avoir une personnalité qui dérange, même si certains pensent que cette façon d’agir ne devrait pas faire partie de l’équation dans l’évaluation du potentiel qui l’habite.
Ceux qui pensent de cette façon ont fort possiblement raison tant et aussi longtemps que cela ne devient pas un facteur de distraction dans l’environnement immédiat d’une équipe sportive, mais elle est là « LA » question.
Subban dit préférer se retrouver dans un bain de foule soir après soir, au lieu de taquiner le poisson à longueur de journée dans une chaloupe, comme il l’a mentionné la semaine dernière, question d’imager la situation. Le fait d’attirer les réflecteurs et les regards sur sa propre personne comme il le fait lui appartient. Cela fait partie intégrante de sa personnalité.
Or, décider s’il faut laisser partir P.K. est une sérieuse question sur laquelle doivent se pencher les décideurs de la formation montréalaise, alors que l’intérêt et les potentiels preneurs demeurent à l’affût des intentions de Marc Bergevin dans cet épineux dossier.
Présentement, et ce, pour plusieurs, Subban est un beau et bon joueur aux habilités au-dessus de la moyenne, mais deviendra-t-il avec le temps le joueur d’exception tant désiré, qui sera en mesure d’oublier le fameux « Je » et opter pour le « Nous », tout en assumant l’influence et le leadership nécessaire vers l’atteinte de l’objectif ultime.
Est-ce qu’avec le temps, il sera en mesure de gagner cette maturité qui fait la différence entre ceux qui ont un certain potentiel et ceux qui ont un potentiel certain, comme plusieurs autres ont su le faire au fil du temps afin de jouer un rôle majeur dans l’obtention des grands honneurs?
Beaucoup de questions, qui devraient avoir des réponses dans un avenir rapproché chez les hauts dirigeants du Canadien, tout ça avant l’entrée en vigueur de certaines clauses contractuelles de Subban.
Dossier à suivre!
Penguins et Sharks contre vents et marées !
Doug Wilson
Le directeur général Doug Wilson a exprimé sa vive colère à l'occasion d'une réunion d'équipe, vendredi, et il a alors lancé que le statu quo n'était pas envisageable.


Pendant que la grande finale du printemps 2016 vient tout juste de s’amorcer entre deux formations que la majorité des pseudo-experts n’auraient pu prédire en lever de rideau, les Penguins Pittsburgh et les Sharks de San Jose auront réussi contre vents et marées à confondre plusieurs sceptiques.
Deux formations au parcours différent avec leurs forces et faiblesses respectives, mais deux franchises qui à leur façon auront apporté au cours de la dernière année des changements assez significatifs dans le but de se donner de nouvelles orientations pour les années futures.
D’une part, le changement de l’homme-orchestre derrière le banc des Sharks, avec l’embauche de Pete DeBoer, lui qui a pris la relève de Todd McLellan (Edmonton). DeBoer a sans doute fort appris de ses expériences du passé, tant de ses bons coups que de ses moins bons lorsqu’il était à la barre des Panthers de la Floride (lui qui avait été embauché par un de ses vis-à-vis dans cette série finale de la coupe Stanley, Jacques Martin) et des Devils du New Jersey.
D’autre part, l’arrivée du gardien de but Martin Jones dans « LA » transaction stratégiquement bien planifiée par le directeur général Doug Wilson. Ce dernier a soulevé un certain malaise chez les hauts dirigeants des Kings de Los Angeles, eux qui avaient préalablement échangé les services de Jones aux Bruins de Boston, avant que celui-ci ne se retrouve de nouveau dans la conférence de l’Ouest.
Et on connaît la suite de l’histoire. Le fait qu’il a réussi à venir hanter son ancienne formation dès le premier tour des séries éliminatoires, fait aujourd’hui bien paraître celui qui est à l’origine de ce tour de force.
Les deux facteurs mentionnés ci-haut, combinés à la maturité et l’éclosion des talentueux Logan Couture, Marc-Édouard Vlasic, au rendement des vétérans comme Joe Pavelski, Joe Thornton et Brent Burns, et à l’esprit de corps qui semble habiter présentement l’environnement immédiat de cette franchise, pourraient leur permettre d’accomplir une première depuis leur entrée dans la Ligue nationale, eux qui avaient été exclus de la danse du printemps la saison dernière.
Entre-temps, du côté de la formation de l’état de la Pennsylvanie, les Penguins de Pittsburgh, il faut dire qu’ils ne sont pas en reste. À l’instar de leurs opposants, un jeune gardien de but, choix de 3e ronde lors de la sélection de 2012, par son audace et sa confiance en soi, semble avoir un effet d’entraînement sur propres coéquipiers.
Jim Rutherford
Jim Rutherford (Source: Getty)
Matt Murray a tout simplement forcé la main des décideurs des Penguins dans l’utilisation de ses services au lieu du vétéran Marc-André Fleury, lui qui pourrait être éventuellement être appelé à changer d’adresse, même si je crois qu’il serait prématuré de procéder de cette façon à court terme chez les dirigeants des Penguins.

Organisations ridiculisées par plusieurs par l’embauche de Jim Rutherford au poste de directeur général, les Penguins ont également procédé à certains mouvements de personnel questionnables, dont l’acquisition du mal aimé Phil Kessel. Sans le dire ouvertement, plusieurs membres influents de cette organisation doivent aujourd’hui se réjouir de la tournure des évènements.
Les Penguins ont probablement été influencés cette année par le changement en cours de saison apportée derrière le banc en 2009 lors du congédiement de Michel Therrien et de l’arrivée de Dan Bylsma, avec les résultats positifs à court terme que cela avait générés, et c’est pour cela qu’ils ont opté pour l’embauche de Mike Sullivan en cours de saison.
Avec la réputation d’un homme de hockey intense et de rigueur, lorsque la situation l’exige, l’embauche de Sullivan représente aujourd’hui un des gestes les plus significatifs posés par Rutherford, lui qui avait comme objectif premier de redresser la barre d’une formation qui ne répondait pas aux attentes au cours des trois premiers mois du calendrier régulier.
En conclusion, nous avons droit à deux directeurs généraux qui par leurs actions auront tout simplement eu l’audace et le flair d’apporter les changements qu’ils jugeaient nécessaires en raison de leur vaste expérience. Et il faut dire aujourd’hui qu’il s’agit de changements qui tendent à leur donner raison.

mardi 31 mai 2016

Les Penguins arrachent le premier match

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Sharks 2 - Penguins 3

LUNDI, 30 MAI 2016. 22:45

PITTSBURGH - Nick Bonino a dénoué l'impasse en fin de troisième tiers et les Penguins ont battu les Sharks 3-2 alors que débutait la finale de la coupe Stanley, lundi.
Pittsburgh menait 2-0 après 20 minutes, mais San Jose a répliqué avec deux filets en période médiane.
Posté dans l'enclave, Bonino a saisi une passe de Kristopher Letang avant de battre Martin Jones du côté rapproché, à 17:27.
Les Sharks ont ramené leur gardien au banc en faveur d'un attaquant de plus pendant 1:19, mais les Penguins ont résisté.
« Les Penguins sont une grande équipe, a dit le centre Joe Thornton, des Requins. Ce n'est pas pour rien qu'ils sont les champions de l'Est. Nous devons tout simplement faire un peu mieux la prochaine fois. »
Le deuxième match sera présenté mercredi soir, encore une fois à Pittsburgh.
Les Sharks ont repêché Marleau deuxième au total en 1997. Il en était à son premier match en grande finale après 165 matches en séries, un record.

Brent Burns a contribué aux deux filets des Sharks.
Bryan Rust et Conor Sheary avaient donné les devants aux Penguins avec deux buts rapides au premier vingt.
« Nous ne voulions certainement pas commencer la finale sur les talons, a dit l'entraîneur des Penguins, Mike Sullivan. Nous voulions dicter le tempo dès le début. »
Rust a profité d'une rondelle libre après un tir partiellement bloqué tout près du filet, à 12:46.
L'Américain de 24 ans marquait dans un troisième match d'affilée.
Une minute et deux secondes plus tard, Sheary a fait mouche avec un tir voilé dans le haut du filet.
« Je crois que nous avons fait du bon boulot en début du match, a dit Sidney Crosby. Il y a de la nervosité quand deux clubs ne se croisent pas souvent, mais nous avons réussi à imposer notre rythme. Ça nous a beaucoup aidés d'avoir un début de match comme ça. »
Les Penguins ont bombardé Jones de 41 tirs, tandis que Murray a fait 24 arrêts dans une cause gagnante.
« Ils ont été plus fidèles à leur style que nous au nôtre et vous voyez le résultat, a dit Peter DeBoer, qui dirige les Sharks. Vous ne méritez pas de gagner quand vous n'êtes pas plus performants que l'autre équipe. »
Les Sharks sont en finale pour la première fois de leur histoire, tandis que les Penguins y font une cinquième présence. Ils veulent ajouter à leurs triomphes de 1991, 1992 et 2009.