jeudi 29 octobre 2015

Les Stars de Dallas et Jason Demers s'amusent depuis le début de la saison

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Jason Demers
Jason Demers, à droite, célèbre un but. (Source d'image: Getty )

Éric Leblanc
MONTRÉAL – Les mauvais coups qui se multiplient dans le vestiaire, les costumes qui font fureur sur les réseaux sociaux et les victoires qui s’accumulent sur la patinoire. Voilà un peu le climat qui règne dans l’entourage des émergents Stars de Dallas.
Les Stars peuvent bien s’amuser, ils ont été vaincus à seulement deux occasions en neuf parties et ils se classent parmi l’élite de la LNH et surtout de l’effrayante division Centrale.
Plongé dans l’environnement sympathique pour une deuxième saison, le Québécois Jason Demers n’a pas perdu de temps à se tailler une place dans la bande de joyeux lurons des Stars. En fait, ses propres qualités pour dérider l’audience, comme il l’a prouvé au mariage de Devin Setoguchi avec cette danse, ont certainement joué en sa faveur.
Bien sûr, ça ne veut pas dire que la fête ne finit jamais chez les Stars. Le travail demeure la principale préoccupation.
« J’ai toujours essayé de m’amuser quand le moment est propice. C’est quand même un jeu que l’on pratique et il faut en soutirer du plaisir. On est capable d’être sérieux quand c’est nécessaire et je pense qu’on jauge bien le tout. En plus, ça nous aide de garder une ambiance légère avec tout le stress qui accompagne une saison. C’est utile d’avoir une équipe qui peut se détendre avec les périodes creuses qui finissent toujours par survenir », a confié Demers mercredi après-midi.
Plus tôt cette semaine, un exemple concret a fait surface sur les réseaux sociaux quand Tyler Seguin a publié cette amusante photo de lui, Demers et Jamie Benn. Ils y personnifient les « Three Blind Mice », un dessin animé et publié en livre jeunesse qui était à l’origine une comptine anglaise.Jamie Benn, Jason Demers et Tyler Seguin
Ceci dit, selon la croyance, les références aux « Three Blind Mice » se veulent une pointe humoristique aux arbitres dans le monde du sport.
« Non, non, non », s’est défendu Demers en riant. « C’est plus une référence à des petits livres que nous avions dans notre enfance. »
« En même temps, on pourrait dire ça. Ça ressemblerait à des arbitres si on avait des lignes blanches et noires sur le costume. Si les gens veulent penser que c’est une blague envers les arbitres, c’est correct avec nous », a ajouté l’athlète de 27 ans avec le sourire dans la voix.
Le plaisir semble contagieux au sein de la bande à Lindy Ruff avec laquelle Demers a découvert un tout autre contexte que celui auquel il était habitué avec les Sharks.
« C’est vraiment très différent de l’expérience que j’ai connue à San Jose. On mise sur un groupe de jeunes meneurs ici, ils apprennent encore et ils ont tellement d’habiletés. Il reste à acquérir de l’expérience et c’est pourquoi les joueurs qui ont été ajoutés (Patrick Sharp, Johnny Oduya et Antti Niemi) ont vraiment aidé dans ce sens », a reconnu celui qui a passé près de six saisons dans l’uniforme des Sharks.
« À travers ça, Lindy essaie d’implanter un système assez simple avec un accent considérable sur la défense. On a tellement une équipe talentueuse en attaque qu’on doit simplement jouer de manière responsable défensivement et les buts vont venir », a proposé Demers qui doit toujours se méfier d’un coup pendable d’un coéquipier.
Une seule présence en séries en 7 ans
Force est d’admettre que Ruff a élaboré un plan concluant alors que son équipe s’impose plus souvent qu’autrement. La grande vitesse des Stars joue un rôle majeur dans ce sens, mais ils ne pourront pas se permettre de ralentir la cadence au sens plus large du terme.
En effet, malgré leur départ canon, les Stars ne sont pas véritablement parvenus à distancer leurs poursuivants. Les Predators, les Blues, le Wild, les Blackhawks et les Jets demeurent tout près de la formation texane qui est plus que consciente de cette exigeante réalité.
« On en parlait justement mercredi matin. On se disait qu’il faut qu’on demeure une équipe dominante. Ce n’est pas compliqué, on doit prolonger notre bon début de saison. Les 20 premiers matchs tellement importants et c’est encore plus vrai dans notre division, ça joue tellement fort », a convenu le droitier de six pieds un pouce et 200 livres.
Jason Demers et Johnny OduyaAinsi, les matchs contre des rivaux de division deviennent encore significatifs.
« On doit absolument récolter des points dans ces parties. On sait aussi qu’on finira par devoir composer avec des blessures donc il faut commencer le calendrier en force », a poursuivi celui qui a été échangé en retour de Brenden Dillon.
Prêt à revenir au jeu à la suite d’une suspension de deux parties, Demers a hâte de contribuer dans ce sens. Bien établi dans la LNH, il se dit heureux de l’évolution de sa carrière et de sa situation actuelle. 
« Ça se passe bien, je veux garder les choses simples et je n’ai pas besoin de me casser la tête. Je n’ai qu’à donner la rondelle aux attaquants et je les laisse aller », a raconté Demers, un rouage fiable sur le jeu de puissance.
Durant sa suspension, il a notamment assisté, mardi soir, à la remontée de son club qui a vaincu les Ducks d’Anaheim 4-3 en effaçant un déficit de trois buts.
« À mon avis, on a finalement commencé à jouer notre style de jeu, on avait mal entamé le match. Pourtant, c’était encore plus précieux de réussir un départ à la hauteur contre une équipe comme Anaheim qui n’a pas gagné souvent et dont la confiance n’est pas très élevée », a analysé le produit des Wildcats de Moncton et des Tigres de Victoriaville.
Cette victoire peut sembler anecdotique aux yeux de certains, mais elle représente le changement qui s’est opéré selon Demers.
« C’est quelque chose qu’on ne parvenait peut-être pas à faire l’an passé. Même avec un début de match ordinaire, on peut revenir de l’arrière et l’emporter », a avancé le choix de septième ronde en 2008 qui retire, avec raison, une fierté de son chemin parcouru.
Demers attribue, en partie, cette capacité à rebondir à l’impact des vétérans comme Sharp et Oduya (à droite sur la photo).
« On sent leur influence, leur présence rassure les autres et ils nous procurent une confiance de changer le cours d’un match », a témoigné le patineur qui passe en moyenne près de 21 minutes par match sur la glace.
Ces hommes d’influence devront maintenir leur participation avec l’aide des piliers que sont Jamie Benn, Seguin, Jason Spezza, Ales Hemsky, le défenseur John Klingberg et la recrue Mattias Janmark.
Aux dires de Demers, les Stars possèdent les atouts pour demeurer dans l’élite de la LNH.
« C’est certain que ça prendra un peu de chance avec les blessures, mais je pense qu’on a ce qu’il faut pour y arriver en commençant par la profondeur », a plaidé Demers.
En continuant de suivre cette tangente, les Stars parviendraient à freiner une mauvaise période de sept ans durant laquelle ils ont obtenu leur place éliminatoire une seule fois!
« C’est clair que c’est notre premier but. Avec l’équipe à notre disposition, on serait vraiment déçu de ne pas les faire », a conclu l’auteur d’un but et trois aides en sept matchs.

Françoise Abanda atteint le deuxième tour au Challenger de Toronto

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Françoise Abanda
Françoise Abanda (Source d'image: PC )

TORONTO - La Montréalaise Françoise Abanda a atteint le deuxième tour du Challenger de Toronto grâce à une victoire de 6-2, 6-1 face à sa compatriote Isabelle Boulais, mercredi.
Abanda, 381e au classement mondial, a eu besoin d'une heure et 14 minutes pour achever Boulais, qui est âgée de 15 ans et qui est la fille de l'ancienne joueuse Patricia Hy-Boulais.
Au deuxième tour, Abanda sera opposée à l'Américaine et huitième tête de série Kristie Ahn.
La Torontoise Heidi El Tabakh a également signé la victoire lors du premier tour en simple, battant l'Américaine Danielle Lao 6-4, 6-3. Elle croisera maintenant le fer avec la Liechtensteinoise et troisième tête de série Stephanie Vogt.
Abanda et El Tabakh faisaient équipe en double. Elles ont eu le meilleur 6-0, 6-2 face aux Néerlandaises Quirine Lemoine et Eva Wacanno afin d'obtenir une place en demi-finales.
Carol Zhao, de Richmond Hill, en Ontario, et sa partenaire américaine Jessica Pegula ont aussi atteint les demi-finales grâce à une victoire de 6-1, 6-0 face à la Blainvilloise Charlotte Robillard-Millette et Bianca Andreescu, de Mississauga, en Ontario.
Zhao et Pegula, quatrièmes têtes de série, affronteront en demi-finale les favorites du tableau: la Torontoise Sharon Fichman et l'Américaine Maria Sanchez. Ces dernières ont vaincu la Suissesse Amra Sadikovic et l'Omanaise Fatma Al-Nabhani 6-2, 6-1.
Fichman a été la seule Canadienne à s'incliner en simple mercredi. Elle a perdu 6-1, 6-2 contre l'Israélienne Shahar Peer. Cette dernière affrontera Zhao au deuxième tour.

Depuis plusieurs années, le Canadien est ordinaire contre les Oilers

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Tomas Plekanec
Tomas Plekanec (Source d'image: Getty )

Roger Leblond
Malgré l’excellence du Canadien de Montréal et la médiocrité des Oilers d’Edmonton depuis plusieurs saisons, le Tricolore éprouve de la difficulté contre cette formation.
En effet, la troupe dirigée par Michel Therrien, qui affiche un dossier de 9-1-0 après 10 matchs, ayant subi mardi soir, son premier revers (5-1), contre les Canucks de Vancouver, a une fiche de 0-2-1 lors de ses trois derniers matchs contre celle de Todd McLellan et de 2-4-2 lors des huit derniers affrontements disputés depuis le 1erdécembre 2010.
On sait que les Oilers ont connu plusieurs saisons difficiles, eux qui ont terminé au dernier rang du circuit en 2009-2010, 2010-2011, au 29e rang en 2011-2012 et en 28e position dans chacune des deux dernières saisons.
Actuellement, les Oilers, dont la fiche globale est de 3-7-0 pour six points après 10 rencontres sont très irréguliers, car après avoir débuté la saison avec une fiche de 0-4-0 lors de leurs quatre premiers matchs et rebondi avec un dossier de 3-0-0 lors des trois suivants, ils sont 0-3-0 lors de leurs trois dernières parties.
Ils débutent une séquence de quatre matchs à domicile et après avoir affronté le Canadien de Montréal, ils recevront les Flames de Calgary, samedi soir, les Flyers de Philadelphie, mardi prochain et les Penguins de Pittsburgh, vendredi, le 6 novembre.
Ils doivent faire belle figure lors de cette séquence, car même si la saison est jeune, il ne faut pas qu’ils s’éloignent trop d’une place dans les séries éliminatoires.
LES 10 DERNIERS MATCHS DU CANADIEN CONTRE LES OILERS
10 octobre 2009-Montréal 2 à Edmonton 3
11 mars 2010-Edmonton 4 à Montréal 5 (fus.)
1 décembre 2010-Edmonton 4 à Montréal 3 (pro.)
17 février 2011-Montréal 1 à Edmonton 4
8 novembre 2011-Edmonton 3 à Montréal 1
8 mars 2012-Montréal 5 à Edmonton 3
10 octobre 2013-Montréal 4 à Edmonton 1
22 octobre 2013-Edmonton 4 à Montréal 3
27 octobre 2014-Montréal 0 à Edmonton 3
12 février 2015-Edmonton 4 à Montréal 3 (pro.)
Plekanec et Price n’ont pas beaucoup de succès à la Place Rexall
Depuis le début de sa carrière, le gardien Carey Price et Tomas Plekanec, du Canadien de Montréal n’ont pas connu beaucoup de succès contre les Oilers d’Edmonton, surtout dans cette ville de l’Alberta.
En effet, le numéro 31 du Tricolore présente un piètre dossier de 1-5-1 avec une haute moyenne de 3,71 et une très faible efficacité de ,857, ayant concédé 26 buts en 421 minutes de jeu lors de ses sept rencontres disputées contre la formation de Todd McLellan.
Pis, il n’a jamais savouré la victoire à la Place Rexall, affichant un rendement de 0-3-0 avec une moyenne astronomique de 4,37 et une très faible efficacité de ,822 en trois rencontres.
Dans le cas de Plekanec, qui a un dossier de 5-5-10 avec un différentiel de plus 11 en 10 matchs cette saison, il a une piètre fiche à vie de 2-6-8 avec un atroce différentiel de moins 13 en 14 matchs contre les Oilers, dont 0-3-3 avec un différentiel de moins cinq en six matchs à vie à la Place Rexall.
Il est possible que Price ne soit pas le gardien partant du Canadien pour le match de ce soir, car il ne faut pas oublier qu’en plus d’avoir subi une défaite de 5-1, mardi soir, face aux Canucks de Vancouver, le CH disputera deux matchs en deux soirs et qu’il affrontera les Flames de Calgary, vendredi soir, au Saddledome de la Banque Scotia et que Michel Therrien a l’habitude d’utiliser ses deux gardiens dans ces circonstances.
Les Sénateurs d’Ottawa se rendent souvent en tirs de barrage ! 
Contrairement au reste de la Ligue naitonale de hockey, les Sénateurs d’Ottawa semblent prendre un malin plaisir à se rendre en tirs de barrage dans leurs rencontres!
En effet, la formation dirigée par Dave Cameron, dont la fiche est de 4-3-2 après neuf matchs, a vu pas moins de quatre de ses neuf rencontres se terminer en fusillade, comparativement à seulement cinq matchs pour les 29 autres équipes du circuit!
Trois autres équipes ont disputé deux matchs en fusillade, les Maple Leafs de Toronto, les Predators de Nashville et les Devils du New Jersey.
Le troupe de Cameron a gagné 5-4, face aux Maple Leafs de Toronto, le 10 octobre, au Centre Air Canada et 5-4, contre les Flames de Calgary, au Centre Canadian Tire, jeudi soir, mais avait perdu deux rencontres locales de suite, face aux Predators de Nashville (4-3), le 17 octobre et contre les Devils du New Jersey (5-4), le 22 octobre.
Les Sénateurs, qui ont un rendement de 2-2 dans les quatre matchs décidés à ce stade d’une rencontre, viennent de terminer une séquence de quatre matchs de suite à domicile, où ils ont eu un dossier de 1-1-2, voyant trois des quatre rencontres atteindre l’étape fatidique.
Soulignons que sur les 27 rencontres (sur 136) qui sont allées en bris d’égalité, seulement neuf ont nécessité des tirs de barrage.
Les Sénateurs qui disputeront un programme double de deux matchs en autant de jours, face aux Red Wings de Detroit, vendredi et samedi, seront les visiteurs au Centre Bell, face au Canadien de Montréal, mardi prochain.
LES NEUF MATCHS DES SÉNATEURS D’OTTAWA
8 octobre 2015-Ottawa 3 à Buffalo 1
10 octobre 2015-Ottawa 5 à Toronto 4 (fusillade)
11 octobre 2015-Montréal 3 à Ottawa 1
14 octobre 2015-Ottawa 7 à Columbus 3
15 octobre 2015-Ottawa  0 à Pittsburgh 2
17 octobre 2015-Nashville 4 à Ottawa 3 (fusillade)
22 octobre 2015-New Jersey 5 à Ottawa 4 (fusillade)
24 octobre 2015-Arizona 4 à Ottawa 1
28 octobre 2015-Calgary 4 à Ottawa 5 (fusillade)
30 octobre 2015-Ottawa à Detroit (19h30)
31 octobre 2015-Detroit à Ottawa (19h)
Jason Spezza des Stars, brille en ce début de saison 
L’attaquant Jason Spezza, des Stars de Dallas connaît un bien meilleur début que l’an dernier.
En effet, l’ex-joueur des Sénateurs d’Ottawa affiche en neuf matchs, un rendement de 5-4-9 avec un différentiel de plus un et il a aidé son équipe à présenter une fiche de 7-2-0 pour 14 points.
Soulignons qu’en 2014-2015, il avait connu un début ordinaire, car il affichait un dossier de 4-15-19 avec un différentiel de moins neuf lors de ses 24 premières parties et il avait réussi son cinquième but lors de son 25ematch, le 2 décembre 2014, dans un revers de 5-3, face aux Maple Leafs de Toronto, au Centre Air Canada.
Il avait réussi son 6e but lors de son 29e match, le 13 décembre 2014, dans un gain de 4-3, face aux Devils du New Jersey, au American Airlines Center.
Il tentera de poursuivre son excellente poussée, alors que les Stars recevront ce soir, la visite des Canucks de Vancouver, au American Airlines Center.
Jordan Staal continue de décevoir avec les Hurricanes de la Caroline 
Après avoir connu une très difficile saison, l’attaquant Jordan Staal, des Hurricanes de la Caroline, en arrache beaucoup en ce début de campagne.
En effet, auteur d’une piètre fiche de 6-18-24 avec un différentiel de moins six en 46 matchs réguliers l’an dernier, il a été complètement rayé de la feuille de pointage dans ses neuf premiers matchs, affichant un différentiel de moins trois et un maigre total de neuf tirs au but.
Soulignons que Jordan Staal, qui a eu 27 ans le 10 septembre dernier et qui fut le premier choix des Penguins de Pittsburgh, le deuxième au total du repêchage de 2006, présente une fiche à vie de 151-192-343 avec un différentiel de plus 28 en 616 matchs réguliers, lui qui a remporté la Coupe Stanley avec les Penguins, lors de la saison 2008-2009.
Il n’a jamais atteint les sommets espérés, après avoir marqué un sommet personnel de 29 buts lors de sa première saison (dont sept en désavantage numérique), alors qu’il n’avait que 18 ans, en 2006-2007.
Il a présenté un dossier de 25-25-50 en 62 matchs en 2011-2012, seule saison où il a atteint le plateau des 50 points, sa dernière dans l’uniforme des Penguins de Pittsburgh.
Depuis son arrivée avec les Hurricanes en 2012-2013, il présente un dossier de 31-64-95 avec un différentiel de moins 25 en 185 rencontres régulières et il n’a jamais atteint les éliminatoires avec cette équipe.