jeudi 10 septembre 2015

Le CH pourrait-il nommer des co-capitaines? | En rafale

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Publié le 9 septembre 2015 à 21:43 par

Max Lussier

Demain, on aura droit à un des tournois de golf les plus attendus de l’année: Le Tournoi des Maîtres le tournoi de golf des Canadiens de Montréal.
On va sortir des répétitions de la cassette toute la journée et pour le reste du mois avant que la vraie saison commence.
Brian Flynn nous a d’ailleurs donné un aperçu aujourd’hui. 
Plusieurs nous diront qu’ils sont dans la meilleure forme de leur carrière, qu’ils entament la saison avec optimisme, qu’ils sont contents de revoir leurs coéquipiers de l’an dernier et de rencontrer les nouveaux-venus et bla bla bla. 
Ce que plusieurs partisans attendent c’est l’annonce potentielle d’un capitaine de l’équipe.
Est-ce que ce sera Pacioretty? Subban? Plusieurs partisans et chroniqueurs verraient Gallagher porter le « C ».#JeNyCroisPas
Tout semble indiquer que le #67 sera le prochain capitaine de la flanelle, mais la direction nous a déjà démontré une approche conservatrice par le passé et a tenté d’éviter le sujet à chaque reprise.
Je ne serais alors pas du tout surpris qu’on y aille de l’option la plus facile: nommer des co-capitaines. #Plate
Ce ne serait pas la première fois que cela se produit. En 1989, suite à la retraite de Bob Gainey, on avait nommé Guy Carbonneau et Chris Chelios comme co-capitaines. Malheureusement, Chelios a été échangé cette même saison, ce qui n’était pas le meilleur move de Serge Savard, il faut le dire.
Les Sabres ont fait la même chose en 2005 en nommant Daniel Brière et Chris Drury comme co-capitaines. Ça a très bien fonctionné puisque Buffalo a atteint la finale de conférence les deux saisons où on a tenté l’expérience. L’équipe a gagné le trophée du Président en 2007.
Les deux joueurs sont partis l’été suivant par contre. #UFA 
Est-ce que le CH, en 2015 tentera la même expérience? Ce n’est pas impossible. Je ne suis pas certain que j’aimerais ça, cela dit.
On a vu l’an dernier que l’équipe n’a pas nécessairement besoin d’un capitaine afin de bien fonctionner, mais ne pas nommer de capitaine pour une deuxième saison consécutive enverrait un drôle de message à l’équipe ainsi qu’au reste de la ligue.
Si vous voulez mon avis, ce n’est pas si important que ça. J’aimerais bien qu’on nomme quelqu’un par contre, si seulement pour qu’on en finisse avec cette histoire!
En rafale 
– À lire: Pacioretty s’est entretenu en longueur avec l’excellent Dave Stubbs de The Montreal Gazette. Il a parlé de sa convalescence ainsi que du support familial qui l’aide à persévérer lors des moments plus difficiles. LIEN 1, LIEN 2
Diantre que j’aime ce joueur! 
– Si vous l’avez manqué, on a annoncé le calendrier de la Coupe du Monde de 2016 aujourd’hui. LIEN
– La position de gardien risque d’être le point faible de l’équipe Nord-Américaine de 23 ans et moins. LIEN
– Régis Lebeaume ne veut pas faire un Jim Balsillie de lui-même!

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Nordiques : «Trop près du but» pour commenter, dixit Labeaume | Valérie Gaudreau | Hockey

– Rumeurs du jour dans la grande ligue. LIEN #Stamkos
– Puck Daddy croit, comme moi, que les Flyers manqueront de justesse les séries éliminatoires en 2015-16. LIEN
– Ryan Lambert regarde les sujets chauds de l’heure. LIEN #PowerRankings
– Et, finalement, les Maple Leafs ont signé Curtis Glencross à un essai professionnel. LIEN #PTO
Ça pourrait être un bon coup pour eux. 

Serena Williams à deux marches de l'histoire

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Serena Williams
Serena Williams (Source d'image: PC )

NEW YORK, États-Unis - Avec sa victoire contre sa soeur ainée Venus en quarts de finale mardi, Serena Williams a peut-être balayé le dernier obstacle de taille qui la sépare lors des Internationaux des États-Unis d'un exploit retentissant, le Grand Chelem.
La no 1 mondiale n'est plus qu'à deux matches de l'histoire!
Si elle bat l'Italienne Roberta Vinci dans la soirée de jeudi à New York en demi-finale, puis remporte la finale samedi, elle deviendra seulement la quatrième joueuse de l'histoire, la première depuis l'Allemande Steffi Graf en 1988, à détenir les quatre trophées les plus importants du tennis la même année.
Elle égalera aussi l'Allemande pour le nombre de titres du Grand Chelem (22) et n'aura plus que l'Australienne Margaret Court au-dessus d'elle (24).
Même si elle affirme se méfier de Vinci - « Elle n'est pas là par hasard » -, Williams est la grande favorite de sa demi-finale qu'elle aborde sur une impressionnante série de 26 victoires consécutives en Grand Chelem et, plus fort encore, de 33 succès d'affilée à Flushing Meadows.
Sa dernière défaite dans son tournoi majeur préféré remonte à la finale de l'édition 2011...
En quatre matches contre Vinci, elle l'a toujours battue, sans perdre un set.
L'Italienne disputera, elle, sa première demi-finale d'un Grand Chelem quand « SW » est abonnée au dernier carré en Grand Chelem, puisqu'elle disputera sa 28e demi-finale!
« Rien à perdre »
« Je n'ai absolument rien à perdre, je n'ai jamais songé pouvoir atteindre le dernier carré de l'US Open », a admis l'Italienne, 43e mondiale à 32 ans.
Son palmarès face aux autres joueuses encore en lice plaide tout autant en faveur de la cadette des soeurs Williams: la no 2 mondiale, la Roumaine Simona Halep, ne l'a ainsi battue qu'une fois en sept tentatives, tandis que l'Italienne Flavia Pennetta affiche un zéro pointé en sept matches.
L'implacable machine à gagner semble bien et définitivement lancée.
Après les hésitations des premiers tours, traditionnellement et paradoxalement plus dangereux pour elle, l'Américaine, âgée de 33 ans, semble avoir trouvé les bons réglages à Flushing Meadows.
« Elle a livré son meilleur match contre l'adversaire qui lui a posé le plus de problèmes », a noté son entraîneur, le Français Patrick Mouratoglou.
« Venus est la meilleure joueuse que j'ai jamais affrontée », a-t-elle renchéri après son seizième succès en 27 confrontations face à son aînée.
Alors que les éloges des anciennes gloires (« Un phénomène du tennis qu'on voit tous les cent ans » pour Chris Evert, « la meilleure joueuse de l'histoire » pour John McEnroe) pleuvent de toute part, Williams reste étrangement réservée face à l'enthousiasme que suscite ce fameux Grand Chelem.
« Que je le réussisse ou pas, ce n'est pas ça qui va changer ma carrière », martèle-t-elle depuis plusieurs semaines.

Simona Halep et Flavia Pennetta dans le carré d'as

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Halep dans le carré d'as


NEW YORK - La deuxième tête de série Simona Halep a vaincu Victoria Azarenka en trois manches afin d'atteindre les demi-finales des Internationaux des États-Unis pour une première fois en carrière.
Halep a gagné 6-3, 4-6, 6-4, mercredi, dans un duel qui a été interrompu tôt en troisième manche pendant 1 heure et 25 minutes en raison de la pluie.
« C'était un match très physique, j'étais vraiment en difficulté après le deuxième set, mais l'interruption à cause de la pluie m'a fait du bien, je dois remercier Dieu pour son aide », a insisté Halep.
La Roumaine de 23 ans a réussi 40 coups gagnants contre 19 fautes directes, tandis qu'Azarenka a réussi 38 coups gagnants mais 42 fautes directes. Azarenka a été la plus opportuniste dans les moments importants pendant la majorité du match, profitant de chacune des cinq balles de bris qu'elle a obtenues. Halep a plutôt été 6-en-19 en situation de bris.
Halep a toutefois obtenu le bris décisif en troisième manche même si elle avait beaucoup moins d'expérience que son adversaire dans les grands rendez-vous. Azarenka compte deux titres des Internationaux d'Australie à son palmarès et s'est inclinée en finale à New York contre Serena Williams en 2012 et 2013.
De son côté, Halep a été finaliste à Roland-Garros en 2014 et elle participera seulement à sa troisième demi-finale en carrière en Grand Chelem. Elle retrouvera alors dans son chemin l'Italienne et 26e tête de série Flavia Pennetta.
Pennetta a effacé un déficit d'un set et d'un bris de service pour accéder aux demi-finales des Internationaux de tennis des États-Unis pour un deuxième fois en trois ans.
L'Italienne a battu la cinquième tête de série Petra Kvitova 4-6, 6-4, 6-2. Kvitova, qui a été ennuyée par une mononucléose et qui n'a pas beaucoup pratiqué cet été, avait de la difficulté à suivre le rythme vers la fin du duel de deux heures et 23 minutes.
« Dès le début du match, je sentais que je n'étais pas à 100 pour cent aujourd'hui », a indiqué Kvitova.
Pennetta, qui est âgée de 33 ans, a accédé à son premier carré d'as dans un tournoi majeur à Flushing Meadows il y a deux ans. Encore aujourd'hui, c'est le seul tournoi du Grand Chelem où elle a atteint les demi-finales.
Kvitova, double championne de Wimbledon, n'a jamais paru à l'aise à New York; c'était la première fois qu'elle franchissait le quatrième tour. Elle menait 3-1 au deuxième set, mais n'a pu sceller l'issue de la rencontre en commettant un total de 60 fautes directes.
« J'étais vraiment en difficulté en deuxième manche, a noté Pennetta. Mais j'ai trouvé le moyen de continuer à me battre. C'est incroyable. »
Avec la victoire de la 26e tête de série, trois des quatre dames dans le carré d'as sont âgées de plus de 30 ans.
Serena Williams et l'Italienne Roberta Vinci ont remporté leur quart de finale mardi. C'est la première fois de l'ère moderne que deux Italiennes accèdent aux demi-finales d'un tournoi du Grand Chelem.