31 mai 2012

Quick indétrônable

http://www.radio-canada.ca/sports/hockey/2012/05/30/006-kings-devils-match1.shtml

Les KingsLes Kings célèbrent leur victoire dans le premier match de la finale de la Coupe Stanley.   © AFP/Jim McIsaac
Avec la qualité des gardiens en présence, il fallait s'attendre à un duel hautement défensif dans le premier match de la finale de la Coupe Stanley, mercredi, à Newark.
C'est exactement ce qui s'est produit. Au final : Jonathan Quick et les Kings ont eu raison de Martin Brodeur et des Devils par la marque de 2-1 en prolongation.
Les représentants de Los Angeles demeurent ainsi invaincus en neuf rencontres à l'étranger depuis le début des séries. Ils n'ont pas perdu au-delà des 60 minutes réglementaires en trois occasions ce printemps.
Anze Kopitar a cette fois mis fin aux hostilités après 8 min 13 s d'écoulées dans la première période supplémentaire. Alimenté parfaitement par Justin Williams, Kopitar a servi d'habiles feintes à Brodeur avant de le déjouer sous la jambière droite.
Peu occupés, Quick et Brodeur ont reçu respectivement 18 et 25 tirs.
Après avoir fait souvent le coup à leurs adversaires dans les trois tours précédents, les Devils se sont fait prendre à leur propre jeu. Le quatrième trio a été à l'origine du premier but, inscrit par l'obscur centre Colin Fraser à mi-chemin de l'engagement initial.
Un revirement provoqué par Jordan Nolan dans le coin gauche de la patinoire a conduit au but de Fraser, son premier dans les éliminatoires. Il en a marqué seulement deux en cours de saison.
Malgré la domination totale des Kings dans les 40 premières minutes, les Devils sont parvenus à revenir au pointage tard au deuxième tiers. Un autre joueur inattendu, Anton Volchenkov, a alors créé la parité. Il s'agissait aussi d'un premier but dans les présentes séries pour le vétéran défenseur.
Patrik Elias  © PC/AP/Julio Cortez
Un autre arrière a failli enfiler le but décisif en milieu de troisième engagement. Mark Fayne a raté complètement un filet ouvert sur un retour de tir de Quick. Comme Volchenkov, Fayne n'est pas vraiment ce qu'on pourrait appeler un marqueur naturel!
Soulignons que c'est la première fois de l'histoire que ces deux équipes en viennent aux prises dans un tel contexte. Cette saison, elles se sont affrontées deux fois, deux victoires des Devils (2-1 en tirs de barrage et 3-0).
La confrontation reprendra samedi, toujours au New Jersey.

LA PREMIÈRE VA AUX KINGS

http://www.rds.ca/hockey/chroniques/341080.html

MERCREDI 30 MAI 2012
LA PRESSE CANADIENNE



Les Kings ont remporté le premier match de la finale de la coupe Stanley. (Photo Getty)
Les Kings ont remporté le premier match de la finale de la coupe Stanley. (Photo Getty)

NEWARK, N.J - Anze Kopitar a joué les héros en déjouant Martin Brodeur d'une belle feinte de son côté fort en échappée à 8:13 de la première période de prolongation, mercredi soir, et les Kings de Los Angeles l'ont emporté 2-1 pour prendre les devants 1-0 contre les Devils du New Jersey dans la série finale de la Coupe Stanley.

«C'est vraiment exceptionnel d'avoir eu une chance de mettre fin à un match en prolongation contre un gardien de la trempe de Marty (Brodeur)», a déclaré le Slovène.

Outre Kopitar, Colin Fraser, des Kings, et Anton Volchenkov, des Devils, ont respectivement marqué leur premier but des présentes séries éliminatoires.

Les Kings sont donc demeurés invaincus en neuf matchs à l'étranger depuis le début des séries éliminatoires. Ils ont désormais un dossier de 3-0 en surtemps depuis le début des séries éliminatoires 2012.

«On va mieux jouer samedi, a mentionné l'entraîneur des Devils Peter DeBoer. Je ne crois pas qu'on méritait de gagner ce soir (mercredi). Si on l'avait emporté, ç'aurait été un véritable vol.»

Jonathan Quick, qui affichait avant la rencontre la meilleure moyenne de buts alloués (1,54) et le meilleur taux d’efficacité des présentes séries (,946), a réalisé 17 arrêts dans la victoire des Kings. Son vis-à-vis, Brodeur, a repoussé 23 tirs. Le Québécois tente de devenir le neuvième joueur de l’histoire à remporter la coupe Stanley dans trois décennies différentes.
«Ce n'était pas un match très offensif, a commenté l'entraîneur des Kings Darryl Sutter. Le style de jeu des deux équipes fait que c'est très serré... Il y aura probablement plus d'une prolongation au cours de cette série.»

Il s'agissait du premier match no 1 de la série finale de la Coupe Stanley à se rendre en surtemps depuis 2002, alors que Ron Francis avait procuré une victoire de 3-2 aux Hurricanes de la Caroline contre les Red Wings de Detroit. 

Le match no 2 de la finale de la Coupe Stanley sera présenté samedi au New Jersey.

Les Devils sont «rouillés»

Le match s'est mis en branle lentement, les Devils étant un peu rouillés à la suite d'une pause de cinq jours après l'élimination des favoris dans l'Est, les Rangers de New York, en finale de l'Est.

«Selon moi c'était probablement notre pire match depuis le début des séries, a évoqué l'attaquant des Devils Ilya Kovalchuk. On était peut-être un peu trop nerveux avant la rencontre, mais ce n'est qu'une excuse. On doit s'assurer de faire mieux la prochaine fois.»

Les Kings ont d'ailleurs profité de ce lent début de match pour appliquer de la pression profondément en territoire ennemi. Et ç'a mené à leur premier but. 

Jordan Nolan a causé un revirement dans le coin gauche de la patinoire et remis le disque à Fraser, qui a décoché un tir balayé du cercle gauche des mises en jeu qui a déjoué Brodeur, à 9:56.

Les Devils ont retraité au vestiaire l'air piteux, et il ne fait aucun doute que DeBoer a voulu secouer ses troupiers durant le premier entracte, à la recherche de réponses pour contrer la défensive hermétique des Kings.

La chance sourit enfin aux Devils

Les locaux ont bien tenté d'intimider les visiteurs en leur assénant de percutantes mises en échec en début de deuxième période — notamment sur Jeff Carter et Trevor Lewis —, mais ils n'ont pas été en mesure de générer de belles chances de marquer contre Quick. Leur premier tir s'est d'ailleur produit alors qu'il ne restait que 5:30 à l'engagement.

Il aura fallu un rebond chanceux pour permettre aux champions de l'Est de briser la glace dans cette série finale de la Coupe Stanley. Le tir initial de la pointe gauche de Volchenkov a été repoussé par Quick, mais le retour a ricoché contre le torse du défenseur Vyacheslav Voynov avant de se retrouver au fond du filet des Kings, à 18:48. 

À l'autre bout de la patinoire, Brodeur s'est tenu droit comme un chêne devant son filet afin de s'assurer que les Devils restent dans le match. La table était donc mise pour une troisième période...endiablée.

Quick a volé un but certain à Zach Parise grâce à ses qualités athétiques, quelques minutes après le début de la période. Après avoir tenté de glisser le caoutchouc sous Quick, une mêlée s'en est suivie et Parise a poussé le disque au fond de la cage des Kings à l'aide de sa main gauche. Le jeu a été revisé, et le but a finalement été refusé. 

Puis, en milieu de troisième tiers, le défenseur des Devils Mark Fayne a raté une cage déserte qui aurait pu faire la différence. De son côté, Brodeur a été intraitable.

Canadiens TALBOT VOIT DU BON

http://tvasports.ca/tvasports/hockey/archives/2012/05/20120531-001913.html


















Le 31 mai 2012 à 00h19

TVA Sports
L'attaquant des Flyers de Philadelphie Maxime Talbot n'est pas allé jusqu'à dire que Pierre Gauthier, à l'époque où il était directeur général des Canadiens de Montréal, repoussait les joueurs québécois.
Sur les ondes de la chaîne TVA Sports, il a cependant laissé entendre que l'arrivée de Marc Bergevin pourrait faciliter une éventuelle migration des Québécois vers Montréal.
«La situation a changé, a noté Talbot. Je crois personnellement que l'arrivée de Marc Bergevin sera très bonne pour cette équipe.
«Je ne peux pas parler pour les autres, mais je connais Marc Bergevin et je crois que ça pourrait avoir une influence [pour amener des Québécois].»
Et Talbot lui-même, accepterait-il de porter les couleurs du Tricolore? Le natif de Lemoyne est sous contrat pour quatre autres années à Philadelphie, mais ne rejette pas l'idée comme il l'a déjà fait par le passé.
«Si je retourne en arrière, ça aurait été dur pour moi, que Marc Bergevin ait été là ou non, a-t-il expliqué. J'étais jeune. J'ai vieilli. Les médias, c'était facile à Pittsburgh, mais à Philadelphie, c'est différent, ça ressemble à Montréal et ils veulent des "scoops". J'ai appris.»
Therrien, un candidat?
Talbot a participé à deux camps d'entraînement des Penguins à l'époque où Bergevin jouait pour la formation de la Pennsylvanie et le jeune attaquant de l'époque ressemblait au défenseur d'expérience, si bien qu'on l'a surnommé «Little Berg».
«Ce sont les entraîneurs de l'époque qui m'ont donné le surnom, s'est-il souvenu. Ils trouvaient que nous nous ressemblions. On avait le même style blagueur.»
Dans un autre ordre d'idées, le Québécois est en mesure d'imaginer son ex-entraîneur à Pittsburgh Michel Therrien à la barre de la formation montréalaise.
«Je ne peux pas comparer les jeunes Penguins du temps aux Canadiens, mais Michel a amené avec lui du leadership, de la passion et une structure. Il m'a beaucoup appris pendant cinq ans et il nous a menés en finale de la Coupe Stanley.


Talbot optimiste pour la prochaine saison