jeudi 31 mars 2016

Top-10 des gardiens dans la LNH : fin de saison

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Martin Jones, Braden Holtby et Ben Bishop
Martin Jones, Braden Holtby et Ben Bishop. (Source d'image:RDS)
MARC DENIS
JEUDI, 31 MARS 2016. 08:05

Pour cette dernière publication, un résumé du travail des cerbères réparti sur la totalité des 82 rencontres.

Voici notre classement de l'état des forces devant les filets de la LNH cette saison.
1- Braden Holtby, WAS (46-9-5 2,17 .924)
Plusieurs ont souligné le changement de culture qui s’est opéré à Washington depuis l’arrivée de Barry Trotz à la barre de l’équipe, et avec raison. Pour moi, les Capitals ne pouvaient cependant aspirer aux grands honneurs sans une stabilité devant le filet qu’ils n’avaient pas connus depuis Olaf Kolzig. Holtby, c’est tout cela et encore plus. Confiant, calme et constant, il menace même le record de 48 victoires en une saison établi par Martin Brodeur.
2- Ben Bishop, TB (33-19-4 2,02 .928)
Quelle deuxième moitié de saison pour le grand gardien du Lightning. À Tampa, on parle de lui comme le joueur le plus utile au sein d’une formation qui compte dans ses rangs des joueurs vedettes de la LNH tel Steven Stamkos. Aucun doute qu’il gagne en rythme au moment opportun.
3- Martin Jones, SJ (36-21-4 2,25 .919)
Il coiffe son rival principal de la Californie au fil d’arrivée avec une fin de saison solide. Il s’est clairement implanté comme le gardien numéro un d’une équipe qui cherchait à changer de visage dans ce département. L’arrivée de Reimer à la date limite des transactions lui permet de mieux gérer ses énergies à l’approche des séries éliminatoires.
4- Jonathan Quick, LA (38-21-4 2,24 .918)
Il rate le podium de peu mais sera à surveiller lors des séries de fin de saison. Plus expérimenté, il gère mieux ses matchs que par le passé même si ses qualités athlétiques demeurent ses meilleurs atouts.

5- Marc-André Fleury, PIT (34-17-6 2,29 .921)
Il faudra éventuellement se rendre l’évidence. Même si certains buts qu’il accorde font grincer des dents, Fleury prouve cette saison encore qu’il appartient à l’élite de la LNH. Solide dans la tempête du début de saison à Pittsburgh, il a permis aux meilleurs joueurs des Penguins de prendre leur air d’aller.
6- Henrik Lundqvist, NYR (33-19-7 2,41 .922)
Malgré l’âge, le roi Henrik ne ralenti pas obtenant encore une fois plus de soixante départs cette saison. Un modèle de constance au fil du temps, il a connu un peu plus de hauts et de bas en 2015-16. Il tentera à nouveau de mettre la main sur le trophée tant convoité qui lui échappe toujours.
7- Corey Crawford, CHI (35-18-4 2,32 .926)
Les Blackhawks, même s’ils demeurent de sérieux aspirants, ont été tout sauf parfait tout au long du calendrier régulier. Ce qui n’a pas empêché Crawford de connaitre une de ses meilleures saisons en carrière. N’eut été de sa blessure récente, il aurait flirter avec le sommet de notre classement.
8- Roberto Luongo, FLA (32-19-6 2,37 .921)
Même si les dernières semaines l’ont vu ralentir quelque peu, il faut saluer la saison du vétéran gardien. Il a su inspirer confiance à une équipe qui ne faisait pourtant pas parti du portrait il y a un an à peine.

9- Jake Allen, STL (25-14-3 2,36 .920) et Brian Elliott, STL (21-7-6 1,92 .935)
Je ferai un accroc aux règles de l’art pour la neuvième position afin de l’accorder au duo des Blues qui est tout feu tout flammes par le temps qui court. Il sera très intéressant de garder un œil sur la façon d’utiliser les deux gardiens en fin de saison et lors du tournoi printanier.
10- Devan Dubnyk, MIN (32-22-6 2,29 .920)
Le Wild a fait la trouvaille des plus récentes saisons en dénichant un gardien qui a sauvé sa carrière et stabilisé la situation entre les poteaux pour une équipe qui en avait cruellement besoin.
Mention plus qu’honorable à Cory Schneider qui n’obtient pas toujours le support offensif qu’il mérite.
On se croise les doigts pour Bob Hartley, qui cherche toujours un numéro un.
Une chance de faire oublier leur saison avec de bonnes séries pour Tuukka Rask, des Bruins, et Pekka Rinne, des Predators.
On joue toujours à pile ou face à Dallas, à Detroit, à Philadelphie, à Anaheim et à Brooklyn